Du NPA, on n'apprend pas grand-chose. Juste qu'il y aura, peut-être, de nombreux portes parole. Mais les médias s'en foutent. C'est Besancenot qu'ils veulent ! Allez, circulez, y'a rien à voir.
On retrouve bien sûr les thèmes chers à Jim Sheridan, le côté tragédie grecque qui sied si bien à son cinéma. Comme chez Euripide, l'ampleur dramatique cède la place à la psychologie, à l'humain.
C'est un film-documentaire poignant, touchant (...) un film sur la vie, sur l'amitié, sur l'amour, sur la passion. C'est drôle et sensible. Il faut courir le voir.
La quête du sens de la vie. De ce qu'elle nous vole et ce qu'elle nous apporte (...) A single man fait très classieux. Peut-être un peu trop. Mais il ne rate pas sa cible grâce à des personnages forts et une interprétation sensible.
Le réalisateur nous livre un huis-clos de 2h30 juste monumental d'intelligence et de virtuosité (...) son humanisme et son beau désir de justice emportent tout sur leur passage.
La mise en scène est absente, les personnages sans relief. Barrymore fait joujou avec ses copines et finit son adolescence (...) ; on est content pour elle.
L'utilisation du Scope permet au film de sortir des sentiers battus et de nous offrir au final une oeuvre au message assez optimiste sur la famille, les familles, sources de conflits et d'amour.
Parce que si ce film est d'une drôlerie absolue, il est aussi parfaitement trash, désespéré et glauquissime ! "Les misérables" à côté, c'est du Benny Hill...
Il y a d'un côté les scènes ratées qui auraient pu ou dû être magistrales (...). Il y a d'un autre côté la bruyante machinerie musicale aussi désagréable qu'étonnante de mauvais goût.
Intrigue criminelle et enfermement psychologique : voici le menu proposé par Jérôme Bonnell (...) dans cette Dame de Trèfle qui malgré quelques moments intéressants ne réussit pas à faire décoller son sujet.