Ce remake-ci n'est ni meilleur ni plus mauvais qu'un autre, c'est une bête américanisation (...) On s'ennuie rapidement et l'on finit à ne regarder ça que...d'un oeil.
Richesse et pauvreté, l'un n'existe que parce que l'autre est, les deux se réfléchissant sans jamais parvenir à aller au-delà de la première image présentée : la leur (...) Une vision sans espoir d'un futur probable.
Le coeur du film réside dans l'amour que partageaient John Lennon et Yoko Ono, quoiqu'on en dise ou qu'on en pense. Il existe des images qui ne mentent pas.
On aurait pu s'attendre à un vrai travail d'adaptation du concept en images et pas juste à quelques plans épars d'Emmanuelle Seigner (...) Heureusement, la musique se suffit à elle-même.
Le rythme du film est calqué sur les saisons qui s'égrènenent lentement (...) En proposant des rencontres espacés dans le temps, il [Yoshida] préserve l'alchimie magique de cette rencontre improbable.
Film complexe, (...) bien interprété et bien réalisé (...) Il manque peut-être un peu plus d'audace à Sans état d'âme pour nous emporter intégralement dans ses mâchoires.
Ce film reste une bonne surprise. Les images sont superbes. Les décors assez impressionnants. (...) Les références sont multiples, de Tolkien à Miyazaki, en passant par Moebius et même Terry Gilliam!
Alors, oui, Mister Lonely est bancal, patraque, distordu, hésitant, un peu long, beaucoup bordélique, mais il recèle quelques superbes scènes, quelques beaux moments (...) ainsi que quelques dérapages de bon aloi.
L'argent demeurera victorieux. Mais seul et du sang plein les mains. Il y aura du sang, nous avertit Paul Thomas Anderson. Et pas uniquement sur l'écran.
Bien sûr, le scénario est nul et non avenu, (...) l'interprétation est défaillante et tout cela ravira tous les gamins de douze ans qui (...) se fracasseront le crâne contre les murs de leur chambre.
Tout simplement envoûtant et sous tension permanente car des drames couvent (...) Cette nouvelle réalisation ne fait que confirmer tout le bien que l'on pense du cinéma turc.
Deux scènes amusantes à relever : le broyage à la voiture d'un vieux cochon et l'enfonçage de pied de biche sur un molosse réticent. Sinon même pas peur!
On songe à La laitière et le pot au lait (...) Un film qui classe Enrique Fernandez et Cesar Charlone au rang des grands cinéastes sud-américains. Un excellent acteur, César Troncoso.