On ne s'ennuie pas un seul instant devant ces 110 minutes d'action pure et dure, même si on ressort de la projection quelque peu navré par un manque cruel d'originalité. "Sans identité" ? Voilà finalement un titre on ne peut mieux trouvé.
"Never let me go" s'impose de fait comme un film profondément humain, d'une portée philosophique rare, une description d'un monde parallèle pas si éloigné du nôtre (...) Un voyage visionnaire et donc furieusement nécessaire.
Ici, malgré le déluge de références à la culture Geek et aux délires Ufologistes, ainsi que certains clins d'oeil bien pensés, nous ne sommes pas dans la parodie. Ce qui rend les clichés et autres situations attendues bien difficiles à avaler.
Un documentaire sobre mais efficace qui, on l'espère, saura faire changer les mentalités, quelles soit de France, du Mali ou d'ailleurs. Une bien belle démarche que l'on ne peut que vous inviter à ne pas laisser lettre morte.
Les jolies filles et les beaux paysages ne suffisent pas à masquer les maladresses d'un scénario bancal qui se cherche constamment entre farce burlesque, documentaire et satire sociale.
"Mr Arkadin" mérite d'être vu dix fois à la suite tant il regorge d'idées. Certains films se contentent d'une idée dans le film, "Mr Arkadin" propose dix idées par plan.
Pour son premier essai en tant que réalisateur, Serge Papagalli tombe malheureusement dans tous les pièges qui se présentent à lui. On ne regarde pas le film, on le subit.
La souffrance des proches de Marco se lit sur leur visage. Et sur le nôtre par la même occasion. A n'en pas douter, on tient là l'une des oeuvres les plus cafardeuses de cette année 2011.
Ce florilège se laisse suivre agréablement et reste intéressant par son mélange de style, mais on ne peut s'empêcher de rester sur sa fin devant la courte durée de l'ensemble.
Jérome ‘Winch' Salle a bien appris son James Bond. Ce serait indélicat de le lui reprocher, comme de le résumer à ça (...) Rassembler Laurent Terzieff, Tomer Sisley et Sharon Stone dans un film d'action, il fallait y penser...
La 3D, alliée à des effets spéciaux, en jette. Mais, vers la fin du film, je n'en avais plus rien à faire. L'expérience du film (2h06) était trop longue pour moi. Et mon expérience personnelle de l'univers vidéo sûrement trop courte.
Le Marchand de Sable
Titre original Das Sandmännchen - Abenteuer im Traumland
Après une grosse demi-heure, les réalisateurs se font plaisir en alignant une succession de paysages rêvés assez bluffants (...) qui évitent au métrage de tomber dans la production pour enfants calibrée-marketée...