Que Danièle Thompson fasse dans la comédie bourgeoise, soit, elle le fait plutôt bien ; mais quand elle essaye de nous faire prendre l'avenue Montaigne pour un bisounours land représentatif de la société, ça tient de la nigauderie ou de l'aveuglement.
Malgré de jolis moments et une distribution plus qu'honorable, le film n'atteint pas le degré d'émotion que le titre laisse présager, entre poésie et nostalgie.
(...) il est bon de voir un auteur remettre les pendules à l'heure sur ce qu'est un cinéma ambitieux, intelligent, émouvant, exigeant, et sans rien sacrifier aux notions d'accessibilité et de divertissement.
(...) Tony Jaa trouve toutes les solutions pour abattre ses adversaires. Il aurait dû peut-être commencer par les trois infâmes scénaristes, tant il n'y en a point (...)
Le film vous happe dès la première image et ne vous lâche pas jusqu'au dénouement:la réalisation de Mendes est d'une grande efficacité, soutenue par des images superbes, une bande-son dynamique et un montage nerveux.
Le comble étant quand même d'avoir réussi à faire de Johnny Depp un libertin pas sexy pour deux sous, si bien qu'au bout du comte, ne pend plus qu'une verge molle sans queue ni tête.
(...) un scénario et une réalisation vaguement moins feignasse que d'habitude n'empêchent pas ce film de paraître plus à sa place chez Vidéo Futur qu'en multiplexes.