Hélène Angel réussit à créer une ambiance angoissante, teintée d'humour noir et de sous-entendus, où la violence est souvent sous-jacente. (...) Ce court thriller saura intriguer et captiver le spectateur jusqu'au crescendo final.
Peut-on survivre sans prendre de nourriture ? Évidemment non. "Lumière" va pourtant tenter, durant 1h30, de nous prouver le contraire à grands renforts de témoignages farfelus.
Les saisons se succèdent, les personnages défilent et les grands moments de cinéma avec. Que les personnages rient à gorges déployées ou pleurent à chaude larme, chaque seconde qui s'écoule à l'écran est d'une justesse absolue.
Celui qui n'acceptera pas le parti pris jusqu'au-boutiste du Mexicain ne pourra aller au bout de cette expérience sensorielle ultime. Ce film est un envoûtement purulent qui va changer à tout jamais votre vision des conquêtes de l'ouest.
Le film est sympathique mais cruellement consensuel. C'est d'autant plus regrettable que la mise en place de l'histoire laissait présager d'un cheminement moins politiquement correct.
C'est donc une bonne idée d'aller passer un après-midi (de cheval) pour aller voir ce petit délassement familial qui en principe n'énervera pas (trop) vos enfants et pourra pourquoi pas faire naitre une vocation chevaline à un membre de votre maisonnée.
Janus Metz signe ici un documentaire à la force rare, un film à méditer, initiatique et passionnant, d'une violence d'autant plus insoutenable qu'elle est réelle. Vivement conseillé.
"We Are Four Lions" est un cadeau de Noël. Pour ceux, qui, piratés par une énième diffusion du remix du tube " l'étranger à barbe ne pense qu'à nous exploser la barbe à papa " ont préféré s'éloigner de toute zone créatrice d'ondes. Pour ceux dont les peurs dérapent. Et aussi pour les autres.
La réalisatrice se dispense du traditionnel biopic fourre-tout, et prend le temps de dépeindre ces quelques années qui vont conditionner à tout jamais la carrière de l'artiste et façonner sa personnalité.
Ce Sherlock en culottes courtes est un bon divertissement d'ensemble pour les enfants mais aussi les adultes nostalgiques d'une bonne petite pipe pendant la récréation.
Si chacun des personnages présente une particularité bien dessinée et que les situations sont effectivement cocasses, c'est une certaine tendance à l'exagération qui perd le film au final.
Les dialogues sont incisifs et déclenchent de multiples fous rires. (...) Cependant, le film a aussi tous les défauts d'une comédie boulevardière.
Come l'Ombra (Comme une ombre)
Titre original Come l'Ombra
Presse
2,5
Marina Spada ne possède pas le grain de folie qu'aurait un Nanni Moretti, (...) mais la réalisatrice accroche ici le spectateur par un côté "cinéma vérité" qui fait que l'on entre dans l'histoire sans se poser de questions.
La réalisatrice n'adopte aucun point de vue, ne donne la parole à aucun intervenant et livre un film totalement énamouré et sans nuances. Ajoutez à cela que l'image est déplorable et que la sauce-opéra versée sur le "gâteau" est des plus indigestes.