Filmée à la va comme je te pousse (...), cette satire au vitriol de la classe politique étonne cependant par son culot (...). De plus, c'est un régal de voir l'acteur réalisateur Warren Beatty casser son image de séducteur patenté et se moquer de lui-même
On parle souvent du problème du scénario, mal endémique du cinéma français : Passionnément pourrait faire figure de cas d'école. Mais malgré cette grosse faiblesse, le film possède une séduction trouble.
Comment bouder son plaisir en contemplant Kevin Costner, vêtu d'un caleçon moulant, d'une casquette puérile et d'un mégagant, faire mouche à chaque point et édifier les ignares que nous sommes à ce jeu d'une complexité effarante ?
Autant de thèmes fondamentaux, douloureux qu'elle (la réalisatrice) traite malheureusement avec un didactisme naïf qui désarmorce la force de son propos. Dommage
Tourné à Alger par un cinéaste français (...) ayant grandi là-bas (...) le film aurait pu y gagner en émotion et en intensité... Il se noie malheureusement dans les poncifs et les stéréotypes.
Soyons honnêtes : les amateurs de scénario limpide risquent de décrocher assez vite. Les autres, en revanche, seront sans doute sensibles à la petite musique, à la fois grave et légère, de ce moyen métrage (...)
Patrice Leconte filme les silences, les regards, les mains qui se frôlent. Sa mise en scène est maîtrisée, son trio d'acteurs (...), idéal, parfait, mais l'ensemble, assez froid, manque cependant un peu d'émotion.
Ce film (...), ce sont les Misérables dans l'Irlande d'avant-guerre... en pire (...). Trop, c'est trop. Aucune émotion ne passe. Reste un couple d'acteurs hors pair (...).
Une tentative peu concluante : (Wes Craven) surcharge sa partition de violons et de bons sentiments. Reste l'épatante Meryl Streep, qui donne ici une fois de plus toute la mesure de son talent.
(...) les ingrédients de cette narration (...) transcendent la faible qualité du film de Norman Jewison. Heureusement, Hurricane Carter est tenu à bout de bras par son interprète principal, Denzel Washington.
(...) les mésaventures de ce frétillant rongeur devraient amuser les plus jeunes. Ils prendront en effet du plaisir aux (rares) gags cartoonesques, dignes de Tom et Jerry (...)
Bon enfant, très colorée, La Coupe n'est toutefois qu'une demi-réussite : elle manque en effet de cohérence - la chronologie des matchs n'est même pas respectée - et traîne un peu en longueur.