D'une grande beauté picturale, ce premier long métrage des frères Quay, diffusé pour la première fois en France, est une oeuvre comme on en voit peu. Les images, en noir et blanc, développent une atmosphère onirique envoûtante.
(...) sans afféterie de mise en scène. Nos vies heureuses est un film-fleuve enlevé, généreux et enthousiasmant (...) Le défaut, classique d'un premier film : Jacques Maillot en a - un peu - trop mis.
Montage au couteau, esthétique détonante de la misère, enchainements narratifs haletants qui n'excluent pas l'humour : il fallait une bonne dose de talent pour conduire ce film limite.
Le thème n'est pas d'une gaieté folle, mais le cinéaste l'aborde avec un humour fort réjouissant, et le regard critique qu'il porte sur la société moderne ne manque pas de finesse
Affliction ne manque pas de qualités (magnifique interprétation de Nick Nolte, climat à couper au couteau) et l'ensemble a de la gueule. Dommage que Schrader se disperse en courant trop de lièvres à la fois.
(...) par des effets comiques d'accumulation et une bonne dose d'autodérision, (Peter Jackson) nous met dès le début sur la piste de la supercherie. Le plaisir en est décuplé.
Qu'est-ce qu'un film de Woody Allen sans Woody Allen sinon un Bouvard sans Pécuchet, un Roux sans Combaluzier (...) ? Celebrity, de lui mais sans lui, nous laisse en appétit, en apnée, en suspens (...)
Il y a fort à parier que les enfants s'émerveilleront devant l'adorable Totoro. Quant aux adultes, ils se laisseront volontiers bercer par cette histoire féerique et pleine d'humour.
En dépit de ses anachronismes, de ses défauts, le film, très, trop peut-être, fidèle à la bande dessinée, se laisse voir mais ne laissera évidemment pas un souvenir impérissable aux cinéphiles. A vous de voir, par Toutatis !
Qui trop embrasse mal étreint. Le film, sympathique dans ses intentions, finit par souffrir de ce dolce farniente qui est un art de vivre, mais pas de filmer.
Un peu trop bricolé, Une vraie jeune fille ne dépasse pas toujours l'anecdote. Mais c'est une vraie curiosité qui permet de mesurer le chemin parcouru depuis par la réalisatrice.
Ce second long métrage d'Alison Mac Lean, à l'esthétique résolument grunge, s'il n'est pas une réussite, offre quelques grands moments où la défonce des personnages (...) devient communicative, voire hilarante.