La série rend le personnage plus attachant, mais également moins intéressant... Conçue dans la lignée des séries qui explorent le caractère extrême d’un personnage, celle-ci parvient néanmoins à se démarquer des précédentes. Peacemaker est une série agréable à regarder. Une ambiance presque familiale se fait ressentir durant toute la saison, rendant la série facile à regarder sans trop se concentrer plutôt que quelque chose de plus complexe mais qu’on ne suivrait que d’un coin de l’oeil.
Hit-Monkey lui-même n'est pas un mauvais personnage, […] il devient de plus en plus expressif au fur et à mesure que la série avance. À la fin, j'étais curieux d'en savoir plus sur ses aventures, mais je recommanderais soit un changement de décor, soit de nouveaux scénaristes, au-delà des gens accrochés à des plaisanteries et des caricatures flasques. Les singes méritent mieux. Le genre mérite plus intelligent.
Même si la série a gagné un tas de récompenses, The Mandalorian a toujours été un divertissement pop-corn assez classique. Le Livre de Boba Fett est un accompagnement assez attrayant, mais pas assez solide pour rassasier l'appétit des fans.
Kate Bishop est la vraie star de Hawkeye, et elle semble destinée à devenir le nouveau personnage adoré des fans… Hawkeye est un vrai bonheur, c’est une histoire Marvel qui mérite le détour et dont une grande partie du charme réside aussi dans sa modestie.
Tout est synthétique et éclairé de la manière la moins flatteuse possible. Que les personnages traversent une ville cosmopolite animée ou une ville fantôme abandonnée, aucun endroit de la série ne semble avoir été occupé par un humain.
Dopesick
Drame
Créée parDanny Strong
AvecMichael Keaton,
Peter Sarsgaard,
Michael Stuhlbarg
Malgré les performances puissantes de Michael Keaton et de plusieurs de ses co-stars de premier plan, Dopesick est une sélection frustrante de choix narratifs douteux et de performances étrangement mauvaises d'acteurs généralement irréprochables. C'est un récit confus d'une histoire pourtant majeure.
Regarder The North Water revient à constamment alterner entre l'admiration pour cette tentative de s'attaquer à un genre difficile et le fait d'être conscient que si vous êtes un fan du genre, presque tout ce que vous y voyez a déjà été fait avant, en mieux.
Il y a une médiocrité ambiante dans le scénario de la série qui devrait plaire à de nombreux téléspectateurs. Les critiques, en revanche, seront plus susceptibles de se lamenter sur le fait qu'avec ce casting, ils auraient pu faire mieux.
Souviens-toi... l'été dernier a de quoi laisser perplexe. Même si personne n'a réclamé ce remake/reboot/adaptation, on peut comprendre les motivations derrière certains choix de la série, qui reste tout de même exaspérante.
La série est souvent provocante, convaincante la plupart du temps, mais rarement aussi divertissante qu'elle devrait l'être. Le choix d’une approche sérieuse entrepris par la showrunneuse Eliza Clark pour son adaptation donne des bases solides à son récit ainsi qu’une richesse des thématiques abordées (...). Elle donne à la série un aspect bavard et sombre, et bien que le rythme de sa narration soit assez soutenu, elle ne trouve jamais le bon équilibre avec les aventures pleines d’action qu’elle propose également.
La grande émotion qui se dégage des stars Oscar Isaac et Jessica Chastain est spectatulaire et offre aux téléspectateurs une bonne raison de regarder cette série pleine de tension… Le plus étrange avec cette série est que le scénariste Hagai Levi semble être parfaitement conscient qu’il revisite cette œuvre de la manière la moins intéressante qui soit.
Dr. Death sur Peacock, que l’on pourrait qualifier de Dents de la mer de la neurochirurgie spinale, est une minisérie conçue pour vous terrifier à l’idée d’aller à l’hôpital, bien que la plupart des gens n’éprouvent déjà aucun plaisir à se rendre dans un établissement hospitalier.
On ne retient pas les ambitions de la série ni son potentiel, mais ses limites. What if promet d’explorer les défis ou idées folles que les productions en prises de vues réelles n’aborderont jamais, mais en jouant avec ces situations hypothétiques, la série ne parvient pas à titiller suffisamment notre curiosité pour nous donner envie de voir la suite. Par moment, elle parvient néanmoins à fournir du fan service satisfaisant pour les spectateurs les plus inconditionnels.
M. Corman évolue d'une série qui ne sait pas ce qu'elle veut être à une série dans laquelle vous ne pouvez jamais prédire ce que chaque nouvel épisode va apporter.
Cruel Summer fonctionne au moins là où ça compte le plus. Les choix des coupes de cheveux, des costumes, des éclairages et des acteurs indiquent toujours clairement dans quelle année nous sommes et Chiara Aurelia et Olivia Holt proposent des versions incroyablement distinctes de leurs personnages… Mais la série ne tient pas toutes ses promesses. Beaucoup de rebondissements sont prévisibles et le rythme à la traîne sape une partie de la succulente et sombre prémisse.
Il faut être désespérément concentré pour suivre The Nevers, qui, au fur et à mesure des épisodes, ajoute de plus en plus de personnages et voit son lien avec le fil conducteur le plus riche devenir de plus en plus ténu.
Les performances sont solides, les scènes d'action passionnantes et la partition de Jeff Grace transmet les bonnes notes d'aventure et de mélodrame. Malgré un budget qui n’est pas celui d’un Peter Jackson, l'équipe chargée des effets spéciaux a exécuté un travail remarquable sur les éléments magiques de l'histoire.
La créatrice Lauren Oliver, qui adapte son propre roman de 2014, n’offre qu’un portrait vide et sous-développé de ses personnages, de leurs relations et surtout de son décor de ville paumée poussiéreuse. Il n’y a pas grand chose sur quoi se concentrer à part les absurdités de Panic étant donné que les personnages sont fades et qu’ils agissent de manière inexplicable.