Drôle et tendre, cette adaptation très libre s’amuse à déstabiliser le fameux cow-boy solitaire, créé il y a 80 ans par Morris, en lui collant dans les pattes une jeune fille au caractère bien trempé.
La reine du roman policier revient dans une adaptation soignée où une jeune enquêtrice en herbe, aussi impertinente que perspicace, vole la vedette à un inspecteur de Scotland Yard.
Passant en un clin d’œil du thriller psychologique à la série d’espionnage et à la romance, ce huis clos sous tension repose sur une distribution impeccable.
Ce drame intimiste est porté par une distribution impeccable et une mise en scène sobre et élégante qui parvient à filmer la puissance du désir charnel sans aucune vulgarité.
Portée par une distribution impeccable, cette mini-série donne un visage humain à un fiasco judiciaire dont ont été victimes des centaines de tenanciers de bureaux de poste au Royaume-Uni.
Servie par un scénario documenté et une distribution solide, la mise en scène nerveuse des réalisatrices Kasia Adamik et Olga Chajdas traduit bien la tension qui monte crescendo dans cette course contre la montre. Dommage que les personnages, à l’exception des Afghans, échangent en anglais et non dans leur langue d’origine, suscitant un sentiment d’étrangeté qui s’estompe au fur et à mesure que l’on est pris par l’action.
Très librement inspirée du livre Vivre avec nos morts de Delphine Horvilleur, cette série en huit épisodes, disponible sur la plateforme Max, suit avec justesse et délicatesse l’entrée dans la profession de rabbin d’une jeune femme. Sur le fil entre rires et émotion.
Dès les premières minutes, qui débutent dans la voiture des enquêteurs juste avant l’arrestation, "Adolescence" happe le spectateur et l’entraîne dans un long plan-séquence qui durera le temps de l’épisode.
Violences faites aux femmes, phénomène d’emprise et fascination malsaine pour les serial killers, les thèmes abordés par ce polar psychologique ne sortent guère des sentiers battus mais son intrigue nous entraîne, avec une redoutable efficacité malgré un tempo assez lent, dans des abîmes de noirceur.
Cette mini-série mélange habilement chronique sociale et comédie. Si elle n’élude rien des difficultés de ces travailleuses de l’ombre, souvent d’origine étrangère, "Frotter frotter" n’en fait pas des victimes mais des combattantes solidaires, au verbe haut et à l’humour ravageur.
Avec sa douceur naturelle et son regard plein de compassion, Maud Wyler apporte une vulnérabilité touchante à cette policière soucieuse de respecter la procédure, confrontée à des mafieux cyniques et à des enjeux financiers qui la dépassent.
Thomas Vinterberg imagine cette fois que son pays, le Danemark, décide d’évacuer préventivement l’ensemble de sa population à la suite de l’inexorable montée des eaux due au changement climatique. Une hypothèse peu probable selon les experts consultés pour l’écriture du scénario mais qui, magie de la réalisation, apparaît totalement vraisemblable dans cette série hyperréaliste et bien documentée sur les politiques d’accueil des réfugiés dans les différents pays européens.