La beauté et la précision de la mise en scène de ce grand réalisateur et une partie centrale parfaite, donnent un aperçu de ce qu'aurait pu (dû ?) être Les rivières pourpres. C'est-à-dire un grand pas pour le cinéma de genre français qui semble décidément maudit.
Une profession de foi qui, parée de l'aura de l'exotisme japonais, ne décevra aucun amoureux du genre. À défaut de lui faire vraiment peur donc. Mais sait-on jamais ?