Le voilà donc, le grand film français sur la collaboration. Il y avait déjà l’excellent "Lacombe Lucien" de Louis Malle, "La Question humaine" de Nicolas Klotz, "Les Rayons et les ombres" de Xavier Giannoli, mais "Notre salut" d’Emmanuel Marre est un objet d’une force et d’une intelligence supérieures, quelque chose comme l’équivalent de ce que Jonathan Littell avait offert à la littérature avec "Les Bienveillantes".
Un remarquable film-documentaire retrace l'histoire du projet de film antinazi d'Herman J.Mankiewicz, l'homme qui voulait la peau d'Hitler, Mais Hollywood n'était pas de cet avis...
La force de ce film, c’est qu’il n’a rien de manichéen. Il expose les complexités de l’âme humaine. Il nous montre ce qu’il y a de pire en nous. Les personnages sont tous conformes à la réalité historique, même si parfois le film s’en écarte.
Certes le mal absolu a été accompli et on ne peut plus revenir en arrière, ni ressusciter les morts, ni réparer les survivants. Mais on peut raconter ce mal dans les moindres détails et transmettre ce récit aux générations suivantes pour nourrir leur savoir et leur réflexion. Vaste entreprise tentée par Lanzmann et racontée ici par Guillaume Ribot, pour répondre au néant.
Follemente révolutionne à sa façon l'art de la comédie romantique. Ce n'est pas rien...
Émouvant et drôle.
L'ensemble dégage une puissance qui contraste avec la faiblesse de la production d’octobre (...).
Une grande réussite !
Un feu d'artifice de pure mise en scène.
Le retour d'un cinéma de l'artifice fait main avec une absolue économie de moyens — donc du papier, des ciseaux et de la colle — éblouit toujours et la magie opère. À voir seul ou en famille.
Le documentaire rend hommage aux héroïnes algériennes oubliées.
[...] malgré une frénésie scénaristique, formelle et transgenrée (y compris des genres cinématographiques entre comédie, mélodrame, comédie musicale, fantaisie identitaire...), la vis comica ne fonctionne pas et le film paraît plus confus et agité qu'inspiré.
Un grand film de purgation.
Les acteurs, Vicky Krieps et Ronald Zehrfeld, tiennent brillamment la note de ce concert dissonant.
[...] même en petite forme, un grand cinéaste reste un grand cinéaste habité par ses visions.
Porté par l'excellent et troublant Lorenzo Ferro [...], "Simon de la montaña" de Federico Luis prouve d'une manière convaincante que les teen-movies eux aussi grandissent.
[Un] beau film qui boucle une sorte de trilogie après "Voyages" et "La Douleur".
Sloane parvient à créer un univers prégnant en arpentant les boulevards et recoins louches de la banlieue de New York, imprimant une tension constante sans effets spectaculaires mais par le seul moyen d'une mise en scène affirmée et cohérente.
Un film tout en délicatesse sur un monde en voie de disparition. Une merveille.
Un très beau film où la douleur affleure.