Un remarquable film-documentaire retrace l'histoire du projet de film antinazi d'Herman J.Mankiewicz, l'homme qui voulait la peau d'Hitler, Mais Hollywood n'était pas de cet avis...
La force de ce film, c’est qu’il n’a rien de manichéen. Il expose les complexités de l’âme humaine. Il nous montre ce qu’il y a de pire en nous. Les personnages sont tous conformes à la réalité historique, même si parfois le film s’en écarte.
Certes le mal absolu a été accompli et on ne peut plus revenir en arrière, ni ressusciter les morts, ni réparer les survivants. Mais on peut raconter ce mal dans les moindres détails et transmettre ce récit aux générations suivantes pour nourrir leur savoir et leur réflexion. Vaste entreprise tentée par Lanzmann et racontée ici par Guillaume Ribot, pour répondre au néant.
Le retour d'un cinéma de l'artifice fait main avec une absolue économie de moyens — donc du papier, des ciseaux et de la colle — éblouit toujours et la magie opère. À voir seul ou en famille.
[...] malgré une frénésie scénaristique, formelle et transgenrée (y compris des genres cinématographiques entre comédie, mélodrame, comédie musicale, fantaisie identitaire...), la vis comica ne fonctionne pas et le film paraît plus confus et agité qu'inspiré.
Porté par l'excellent et troublant Lorenzo Ferro [...], "Simon de la montaña" de Federico Luis prouve d'une manière convaincante que les teen-movies eux aussi grandissent.
Sloane parvient à créer un univers prégnant en arpentant les boulevards et recoins louches de la banlieue de New York, imprimant une tension constante sans effets spectaculaires mais par le seul moyen d'une mise en scène affirmée et cohérente.