Il s’agit dès lors de guetter dans un regard ou un mouvement, la pointe de regret ou d’amertume. Le sentiment douloureux d’être passé à côté d’un être et d’une histoire. Flaubertien en diable.
Le film dégage contre toute attente d'authentiques vibrations émotionnelles, doublées d'un des plus beaux emplois de Kevin Costner depuis "Un monde parfait".
Cette expérience de « ciné-réalité » intrigue, amuse, émeut et captive tour a tour, mais elle brosse surtout le tableau d’une France confite dans le malaise du présent, la terreur de l’avenir et le désespoir des amours impossibles.
Un film priapique où on manie frénétiquement la batte comme la queue… de billard. On porte des shorts très moulants et on se peigne la moustache. On rit des autres et parfois avec eux. Des weekends comme ça ne devraient jamais se terminer.
Cette énième adaptation du classique de Kipling a l’intelligence de chercher l’émerveillement par la narration plutôt que par la performance technique.