Si le film va parfois vite en besogne sur la carrière du groupe, il réussit, grâce à la prestation de Malek, à dévoiler l'homme derrière l'icône, ses fêlures, ses doutes.
Une figure tragico-pathétique, dévoilée, dans ce faux biopic, à travers le regard "courtisans", avec le sens du baroque habituel du réalisateur de la Grande Bellezza et de Young Pope.
Comment fonctionne le cerveau d'un tueur en série qui fabrique des porte-monnaies en peau de sein, et considère chacun de ses meurtres comme une oeuvre d'art ? Si ça vous tente, ce film est pour vous...
Des scènes cocasses, des répliques qui fusent, des apparitions de seconds rôles drôlissimes, mais aussi, l'air de rien, un vrai questionnement sur le couple.