Inspirée d’une histoire vraie et qui se poursuit encore devant la justice, "L’homme qu’on aimait trop" est passionnant. (...) On pourrait reprocher au film de ne pas prendre parti, mais Téchiné se contente d’exposer les faits, rien que les faits.
Par petites touches, la jeune réalisatrice atteint une forme d’équilibre, entre vision esthétique d’une population névrotique et approche éminemment humaine de ses personnages.
Marco Simon Puccioni signe une film à la fois politique et romanesque. Valeria Golino, (primée au Festival de Valenciennes) incarne avec brio ce personnage puissant.
La solidarité féminine vue par Hollywood ou le typique film de fille à savourer un pot de glace à la main. Ce qu’on a préféré ? Les tenues imaginées par la styliste Patricia Field. Ou quand la forme prend définitivement le pas sur le fond.