Entre alchimie et regrets, "Partir un jour" nous transporte avec de merveilleuses interprétations musicales des classiques de la variété française, de Dalida à K. Maro. Notre bonbon de mai.
"Rumours" puise dans la comédie, l'horreur, le roman-photo, le survival et le film de zombie pour bâtir ce qui ressemble, à l'arrivée, à une satire jubilatoire sur l'inaction politique des dirigeants de ce monde, plus occupés à ergoter et à flirter entre eux qu'à faire face à la catastrophe écologique qui nous pend au nez.
Nouveau scénario barjot par le plus freaky des cinéastes anglophones qui, en mixant fable high-tech, double féminin et thèse conspirationniste, accouche d'une méditation hallucinée sur le thème du deuil.
Le film court-circuite avec brio le pensum historique en abordant un désastre collectif par le petit bout de la lorgnette, à travers son écho dans un huis clos intimiste et féminin.
Sororal et féministe, le film tourné à Shanghai est une bouffée d'air frais avec des personnages féminins intéressants, attachants et bien écrits (dont une mère célibataire), prêtes à donner un coup de pied aux modèles relationnels trop conservateurs chinois.
De film en film, maniant souvent des sujets inflammables (La Lutte des classes), Michel Leclerc donne l’impression de danser sur une jambe, entre vision de boomer et sincère envie de réconcilier tout le monde.
"Cassandre" raconte avec un réalisme suffocant un sujet société presque jamais évoqué, encore moins dénoncé : celui des violences incestueuses perpétrées au sein d'une fratrie.