La cinéaste [...] ne pouvait donc pas trouver meilleure interprète que l’actrice canado-américaine. Tourné en 16mm, le film joue sur la vulnérabilité de ce personnage touchant, qui peut compter sur des co-stars, toutes aussi bouleversantes, à commencer par Jamie Lee Curtis, Kiernan Shipka et Billie Lourd.
"The Brutalist" raconte, dans un brûlot épique et sans concession, le traitement infligé par les WASP et le capitalisme triomphant d'après-guerre à ceux qui avaient déjà tout perdu.
Dans ce joli film sur la sororité qui sauve, les décors solaires d’Islande sont d’une beauté à couper le souffle, ramenant les humains et leurs drames dans la lumière.
À l’image de l'engagement féministe [d'Ariane Labed], [le film] séduit pour son female gaze, sa manière unique de raconter des destinées féminines complexes et son côté organique.
Avec élégance, douceur et un humour pince-sans-rire, le cinéaste singapourien Eric Khoo nous entraîne dans une fable aux accents oniriques qui tente de recoller les morceaux d'une famille.
Le film décolle à l’âge adulte en décrivant la relation houleuse qui va s’établir entre la jeune fille et son père, à Rome, puis à Paris, lorsqu’elle tombe dans la dope.
Bouleversant du début à la fin, "La Pampa" est l'un des meilleurs films vus ces dernières années abordant l'adolescence au même titre que la masculinité toxique.
On sait que le réalisateur n'aime rien tant que filmer une femme sublime, seule et désespérée, dans un magnifique décor. Dans Maria, il va plus loin : derrière ce contraste quelque peu binaire entre le luxe et la déchéance de son héroïne, il déterre ici une à une ses failles grandioses sur quelques jours.
Le polar a certaines longueurs, mais peu importe. Son hyper réalisme et ses parallèles avec l’affaire Dutroux et le scandale d’État qui a suivi le rendent encore plus angoissant [...].
Thriller sensuel, réflexion sur les rapports de soumission et de domination entre femmes et hommes, "Babygirl" s'avère une étude stimulante sur le désir féminin.
Toutes pour une
Presse
2,0
La trame est sommaire (ramener la reine au bercail), mais le concept assez fort pour faire tenir le film droit dans ses bottes. La force du film repose sur une constante réinvention de ces quatre héroïnes déguisées en hommes.
Une histoire qui touche au cœur, célébrant l’imprévisible et la beauté de ces liens qui changent tout, avec en prime un casting cinq étoiles qui réunit Andrew Garfield et Florence Pugh à l’écran.