Là pour le spectacle, offert par une CGI tout à fait correcte, on apprécie découvrir cette mythologie dont on attrape des morceaux en espérant qu'ils serviront pour la prochaine itération.
Gran Turismo
Titre original Gran Turismo: Based On a True Story
Les performances de David Harbour et d'Archie Madekwe ne sont pas suffisantes pour sauver Gran Turismo, un long-métrage assez fastidieux qui ne prend pas vraiment de risques.
Ninja Turtles: Teenage Years
Titre original Teenage Mutant Ninja Turtles: Mutant Mayhem
Avec son histoire assez basique, Ninja Turtles : Teenage Years repose sur ses personnages attachants, son animation de qualité et son humour pour plaire. Hélas, il est facilement possible de se perdre au milieu d’un océan de références pas forcément accessibles à tous.
Détective Conan: le sous-marin noir
Titre original Meitantei Conan: Kurogane no Submarine
Cette fois, c'est pour les fans. Le Sous-marin noir établit des connexions nouvelles dans le canon et a un étonnant moment de dramaturgie qui dénote avec la saga. Pour le rythme, l'ambiance James Bond, et toujours plus de moyens - mais ça reste le film annuel Conan.
The First Slam Dunk c'est beau, poignant, souvent drôle mais quand même triste, plein de tension avec une réalisation qui envoie tout dans les moments d'action.
Mission: Impossible – Dead Reckoning Partie 1
Titre original Mission: Impossible – Dead Reckoning Part One
Tom Cruise, Hayley Atwell et les autres acteurs du film nous proposent un spectacle d’action grandiose, intense et rythmé qui nous accroche à notre place.
C'est agréable, mais pas inoubliable, l'animation est pas toujours au top et parfois elle pique même bien les yeux, mais on lui pardonne pour la sincérité du message un peu naïf, mais plein d'espoir.
Indiana Jones et le Cadran de la Destinée
Titre original Indiana Jones and the Dial of Destiny
Nos espoirs d'une conclusion épique s'envolent définitivement avec Le Cadran de la Destinée. Reste un Indiana Jones sympa à suivre, complet mais un peu sage.
Kirk DeMicco nous sert en kraken, au point d'en oublier le côté ado de Ruby. Les éléments uniques et amusants du film sont rapidement mis de côté, au profit d'une histoire qui ne garde pas le cap.
Spider-Man : Across The Spider-Verse
Titre original Spider-Man: Across The Spider-Verse
Spider-Man : Across the Spider-Verse est assurément le meilleur Spider-Man à ce jour. Le film assure à tous les niveaux, arrive à être un successeur digne de ce nom pour Spider-Man : New Generations et on ne peut qu'en redemander.
Un peu long mais généreux en action, le film de Donnie Yen promet une saga épique où arts martiaux et complots politiques vont de pair. C'est dense, intense, jamais drôle et un brin mélancolique, mais quand il faut faire des étincelles, on en prend pleins les mirettes.
Un film très carré sur la forme et bien plus difficile à appréhender sur le fond qu'on pouvait s'y attendre. James Gunn ne choisit pas la solution de la facilité pour quitter les Gardiens, ce qui rend le film imparfait, mais plus humain.
Réalisation esthétique mais sobre, acteur impeccable, une proposition qui bien qu'imparfaite sait saisir le chemin tracé à travers le temps, d'une existence aussi fugace que son travail est éternel.
Malgré de beaux efforts sur les aspects gores et les décors du film, Evil Dead Rise s’emmêle les pinceaux et en étant ni trop sérieux, ni trop déjanté, il peine à se distinguer dans le monde des films d’horreur.
Donjons & Dragons : L'Honneur des voleurs
Titre original Dungeons & Dragons: Honor Among Thieves
Le nouveau film D&D est exactement ce qu'on avait compris qu'il serait avec les trailers. Drôle et sans prétention, il remplit son cahier des charges avec talent, ce qui le rend très sympathique et charmant.
N'oublions pas que nous allons mourir. En attendant, on peut passer un bon moment au cinéma avec le dernier Makoto Shinkai, toujours aussi beau visuellement, et soufflant un vent de liberté qui charrie toute la tendresse pour un peuple et son pays.
Super Mario Bros est peut-être le premier vrai "bon film de jeu vidéo" qui ne mélange pas les torchons et les serviettes, porté par une animation quali et une bonne compréhension de son univers. Les fans seront satisfaits.
Certaines scènes pouvaient paraître un peu longues mais l’essentiel du film est à féliciter pour son dynamisme et son intensité, qui met à profit la quasi-totalité de ses 2 heures et 49 minutes pour tenter de s'inscrire dans le Panthéon des films d'action.
Crazy Bear transforme un fait divers loufoque en succès complet. Pour reprendre les mots d’O’Shea Jackson Jr, « on sait à quoi s’attendre avec le film et on sait que ça sera amusant » ; le film mêle comédie et gore à la quasi-perfection et nous propose une belle heure et demie de spectacle stupide et stupéfiant.