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    Toutes les critiques de Le Monde
    L'Equipier
    Kieron J. Walsh montre l’envers du décor, l’amertume d’un coureur relégué aux seconds rôles, et choisit de raconter la fameuse année 1998 minée par le scandale du dopage. Très vite, le cinéaste semble hésiter entre le portrait de l’équipier et le film à sujet, avec ses tests EPO impromptus.
    Le Monde
    2,0
    Presse
    2,8
    Irréductible
    La surenchère des péripéties relance, d’une manière générale, un film menacé par une certaine facilité.
    Le Monde
    2,0
    Presse
    2,9
    Entre la vie et la mort
    Le film, au spectre très européen puisque son réalisateur est français, dispose toutefois de suffisamment d’arguments pour séduire les amateurs.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    3,0
    Cahiers Noirs II – Ronit
    Déclaration d’amour et hommage à sa sœur disparue, Ronit Elkabetz, laquelle a succombé à un cancer en 2016, à l’âge de 51 ans, Cahiers noirs, réalisé par son frère cadet Shlomi Elkabetz, déploie deux longs-métrages. A voir.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    4,1
    Cahiers Noirs I – Viviane
    Déclaration d’amour et hommage à sa sœur disparue, Ronit Elkabetz, laquelle a succombé à un cancer en 2016, à l’âge de 51 ans, Cahiers noirs, réalisé par son frère cadet Shlomi Elkabetz, déploie deux longs-métrages. A voir.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    4,1
    En roue libre
    A l’arrivée, on a suivi En roue libre sur le chemin des écoliers en se laissant embarquer sur sa diagonale du vide.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    3,4
    Goodnight Soldier
    Cette passion entravée que filme le réalisateur, entre l’ombre et la lumière, n’échappe pas toujours à l’image convenue du mélodrame. Heureusement, l’humour sauve de tout, et Hiner Saleem possède, dans ce domaine, pas mal de repartie.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    2,9
    Le Bruit du dehors
    Ted Fendt est ce qu’on pourrait appeler un drôle d’oiseau, si brillamment inactuel, si peu dans l’air du temps, qu’on le dirait venu d’un autre siècle ou d’une autre planète.
    Le Monde
    4,0
    Presse
    4,0
    Decision To Leave
    Polar et mélo se rencontrent dans ce nouveau film au charme maniériste qui, toutes choses égales par ailleurs, semble accommoder Vertigo (Sueurs froides, 1958), d’Alfred Hitchcock, précis de psychanalyse sous couverture de polar, à la suavité électrisante d’In the Mood for Love (2000), de Wong Kar-wai.
    Le Monde
    4,0
    Presse
    3,9
    Clèves
    (...) si Clèves est, en ce sens, réaliste, ce n’est en aucun cas un documentaire naturaliste. C’est – et ce qui le rend sans doute plus fort encore – un film d’une rare beauté qui raconte, de l’intérieur et au plus près, la piqûre de la chair et la fureur de vivre d’une adolescente.
    Le Monde
    4,0
    Presse
    3,8
    Buzz l'éclair
    Il reste donc un film à voir. Lisse, politiquement correct, pas franchement drôle, plutôt aventureux dans son usage des paradoxes temporels.
    Le Monde
    2,0
    Presse
    3,2
    Jungle rouge
    Juan Jose Lozano, son coauteur, d’origine colombienne, a fait ses premières armes dans le documentaire. Son souci de restituer et de réfléchir à ce moment de l’histoire contemporaine de la Colombie s’est enrichi de la volonté de déployer ce récit en faisant subir à l’image une série d’altérations graphiques qui enrichit et transforme les plans tournés.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    3,3
    Le Divorce de mes marrants
    Autant dire qu’il y a, dans ce film oxymorique qu’elle réalise avec Anaïs Straumann-Lévy, du très lourd et du très léger.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    3,0
    I’m Your Man
    Maria Schrader explore la possibilité de l’attachement à une machine. Mis au point par des hommes et des femmes, les robots nous renvoient à notre condition d’êtres « construits », socialement, culturellement. Et la mélancolie du robot existe.
    Le Monde
    4,0
    Presse
    3,1
    Les Travaux et les Jours - Partie 3
    La beauté du film de l’Américain C. W. Winter et du Suédois Anders Edström, Les Travaux et les Jours, s’offre à qui veut prendre le temps de la recevoir : voici huit heures de cinéma, comme une journée de travail ou un cycle de vie, avec ses rituels – cultiver la terre, entretenir les tombes, parler aux défunts et boire des verres, jusqu’au bout de la nuit.
    Le Monde
    5,0
    Presse
    4,3
    Les Travaux et les Jours - Partie 2
    La beauté du film de l’Américain C. W. Winter et du Suédois Anders Edström, Les Travaux et les Jours, s’offre à qui veut prendre le temps de la recevoir : voici huit heures de cinéma, comme une journée de travail ou un cycle de vie, avec ses rituels – cultiver la terre, entretenir les tombes, parler aux défunts et boire des verres, jusqu’au bout de la nuit.
    Le Monde
    5,0
    Presse
    4,3
    Les Travaux et les Jours - Partie 1
    La beauté du film de l’Américain C. W. Winter et du Suédois Anders Edström, Les Travaux et les Jours, s’offre à qui veut prendre le temps de la recevoir : voici huit heures de cinéma, comme une journée de travail ou un cycle de vie, avec ses rituels – cultiver la terre, entretenir les tombes, parler aux défunts et boire des verres, jusqu’au bout de la nuit.
    Le Monde
    5,0
    Presse
    4,3
    Demain je traverse
    Voici les grandes lignes d’un scénario qui, plutôt que de s’occuper un tant soit peu de ses personnages, ne craint pas de multiplier les lieux communs et d’ajouter du malheur au malheur. Une veine édifiante et un climat doloriste qui pèsent de bout en bout sur le film.
    Le Monde
    1,0
    Presse
    2,5
    Le Chemin du bonheur
    Au fil de ces allers-retours entre présent et passé, cinéma et « réel », le film accumule les invraisemblances et les effets démonstratifs. Lesquels, abandonnés à une mise en scène compassée, donnent le sentiment que tout ce qui se joue, ici, est faux.
    Le Monde
    1,0
    Presse
    2,5
    Sweat
    Le surgissement de la pulsion la plus triviale, la manière dont l’héroïne va tenter de se débarrasser du harceleur tout en réalisant la vacuité de sa propre vie sexuelle, et peut-être une absence rédhibitoire de désir, constituent les marques d’une vérité qui ne s’imposera que provisoirement. L’artifice et la superficialité trompeuse reprendront impitoyablement le dessus.
    Le Monde
    2,0
    Presse
    3,2
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