Notez des films
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    Toutes les critiques de Le Monde
    Bronx
    Moins intéressé par son scénario que par ses personnages, le réalisateur accumule les clichés du polar tragique gonflé de testostérone.
    Le Monde
    2,0
    Presse
    2,7
    On The Rocks
    Diffusée sur Apple TV, la comédie de la réalisatrice américaine, qui met en scène une écrivaine et son père, est une pénible pochade multipliant les scènes de bavardages.
    Le Monde
    2,0
    Presse
    3,2
    Garçon Chiffon
    C’est parce qu’il ne s’appesantit jamais, s’étoffe de beaux seconds rôles – Théo Chris­tine – et s’aventure dans le fantas­tique que Garçon chiffon séduit par sa fantaisie mélancolique.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    3,5
    Sous les étoiles de Paris
    D’où vient qu’on se sent rapide­ment pris en otage comme un passager du métro entre deux mendiants ? Le spectateur est conduit à l’émotion comme leveau à l’abattoir. Ça donne enviede regimber.
    Le Monde
    2,0
    Presse
    3,1
    Une vie secrète
    Trois réalisateurs, habitués àtravailler ensemble, ont écrit etréalisé ce film sans pathos ni affect, tiré de faits réels. Il a raflé un nombre incalculable de ré­compenses au Festival de Saint­Sébastien en 2019. C’est mérité.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    3,3
    ADN

    ADN

    L’actrice et réalisatrice, servie par une très bonne troupe d’interprètes, poursuit l’écriture de son théâtre intime sur un ton plus subtil.
    Le Monde
    4,0
    Presse
    3,2
    Miss
    Ruben Alves (La Cage dorée, 2013), n’évite pas tous les cli­chés, mais dans ces ratages et ces moments réussis, son film contribue à former un autre regard, plus léger et moins théori­que, sur la question du genre.
    Le Monde
    2,0
    Presse
    3,4
    Last Words
    Imaginé six ans avant la pandémie qui menace le 7e art comme passion collective et création individuelle, Last Words aurait pu être le film emblématique de nos temps troublés. Au lieu de quoi, aussi gonflé de symboles qu’un culturiste d’anabolisants, empêtré dans un propos obscur, il ne dépasse pas les limites du sous­-genre dans lequel il évolue.
    Le Monde
    2,0
    Presse
    2,2
    Le Bon Grain et l'Ivraie
    Dans cette forme qui, plus qu’à un film, s’apparente à un très (trop) long reportage, le propos se dilue jusqu’à en perdre sa puissance et son émotion.
    Le Monde
    2,0
    Presse
    3,3
    Peninsula
    Mais Peninsula impose sa pro­pre singularité, celle d’une vision sombre et peu consolante mixée avec une forme de génie cinéti­que mêlant l’infinie plasticité du cartoon au conte de fées pour en­fants.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    2,9
    Poly
    Le passage à la couleur, l’ac­célération de péripéties, la simpli­fication des personnages sans sa­crifier à leur identité redonnent à Poly du peps et du rythme.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    2,7
    Michel-Ange
    Andreï Kontchalovski compose de très beaux tableaux, mais son film sur la vie du peintre souffre d’un certain académisme.
    Le Monde
    2,0
    Presse
    3,8
    Adieu Les Cons
    Le film, qui fait brailler les flics comme des gardes­ chiourmes, agir les infor­maticiens comme des pantins, trébucher l’aveugle, n’amuse pas. Et se fait oublier dès sa fin con­sommée.
    Le Monde
    2,0
    Presse
    3,7
    Petit Vampire
    Joann Sfar adapte sa série de bande dessinée dans un récit plein de grâce et d’humour.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    3,8
    City Hall
    Le résultat est passionnant.
    Le Monde
    4,0
    Presse
    4,1
    Le Feu sacré
    Depuis août, Ascoval, fina­lement repris par le groupe bri­tannique Liberty Steel, semble surles rails. Le film s’était donc trompé de fin, mais pas d’esprit.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    3,7
    Israël, le voyage interdit - Partie IV : Pessah
    Road -movie au long cours qui, pendant onze heures, nous fait avaler des kilomètres en voiture, traverser des paysages désertiques, des jardins flam­boyants, des villes, des villages, des places et des marchés bondés. Qui surtout nous fait voir des visages et croiser des personnalités dont la diversité enchante.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    3,0
    Israël, le voyage interdit - Partie III : Pourim
    Road -movie au long cours qui, pendant onze heures, nous fait avaler des kilomètres en voiture, traverser des paysages désertiques, des jardins flam­boyants, des villes, des villages, des places et des marchés bondés. Qui surtout nous fait voir des visages et croiser des personnalités dont la diversité enchante.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    2,9
    Israël, le voyage interdit - Partie II : Hanouka
    Road -movie au long cours qui, pendant onze heures, nous fait avaler des kilomètres en voiture, traverser des paysages désertiques, des jardins flam­boyants, des villes, des villages, des places et des marchés bondés. Qui surtout nous fait voir des visages et croiser des personnalités dont la diversité enchante.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    2,7
    Paris Calligrammes
    Le film assume son côté su­ranné et sa valeur de témoignage. Ulrike Ottinger capte de beaux re­flets, ainsi que le profil de Simone Signoret à la terrasse d’un café.
    Le Monde
    3,0
    Presse
    3,6
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