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    Toutes les critiques de Le Monde
    A la joie
    Le Monde
    4,0
    Presse
    4,1
    Le beau film de Jérôme Bonnell trouve en Amel Charif et Pablo Pauly les interprètes idéaux pour évoquer le temps suspendu du printemps 2020.
    Rien ni personne
    Le Monde
    2,0
    Presse
    2,8
    L’énergie noire du film se trouve finalement prisonnière d’une mise en scène qui se contente d’illustrer platement un scénario fonçant vers le prévisible.
    Black Tea
    Le Monde
    2,0
    Presse
    2,6
    On attendait plus du beau personnage d’Aya (Nina Mélo) que d’être ainsi ramené au rôle de « compagne » d’un homme blessé dont elle viendrait panser les plaies.
    Madame de Sévigné
    Le Monde
    3,0
    Presse
    3,0
    Et c’est là qu’apparaît l’originalité du scénario, qui filme une relation filiale comme une histoire d’amour passionnée où Françoise glisse toujours de sa place, se rebiffe. Au passage se dessine cette belle idée : l’exigence d’indépendance de Madame de Sévigné n’est qu’une névrose comme une autre, bientôt une emprise.
    Revivre
    Le Monde
    3,0
    Presse
    3,7
    En s’enfonçant ainsi dans la réalité avec autant de simplicité, le réalisateur y a trouvé tous les éléments de la fiction : des personnages et des visages inoubliables, un immense suspense, la mort qui rôde, et la vie qui n’est jamais trop loin.
    Débâcle
    Le Monde
    3,0
    Presse
    3,6
    En simplifiant la trame du roman, la réalisatrice Veerle Baetens livre un premier film âpre, où l’éveil des sens n’a plus rien de charmant.
    Il n'y a pas d'ombre dans le désert
    Le Monde
    3,0
    Presse
    2,8
    Bref, ça respire la vie, et cela tient au fait que la comédienne franco-italienne, qui incarne une écrivaine, Anna, renouvelle son jeu, moins fantasque qu’à l’accoutumée, dans un mélange de force et de fragilité.
    Eureka
    Le Monde
    4,0
    Presse
    3,7
    La splendeur d’Eureka tient beaucoup à sa progression imprévisible, cette façon d’avancer dans les ténèbres, où la durée du plan semble abolir les frontières de l’espace. Lisandro Alonso porte ici à son paroxysme la conception d’un cinéma chaman et passe-muraille, où le monde débouche sur le rêve, où la réalité accède à son envers.
    La Mère de tous les mensonges
    Le Monde
    4,0
    Presse
    3,6
    La mise en scène précise, fantaisiste et follement inventive de la réalisatrice nous cueille par sa grâce enfantine et cette magie qui tend à ce petit miracle : ressusciter la mémoire orale et réenchanter les vies.
    Dune : Deuxième Partie
    Le Monde
    2,0
    Presse
    4,2
    De substance, on peut trouver que le film en manque, tout à son artillerie lourde et à ses surfaces chromées, moins du côté des corps et de ce qu’ils sécrètent (sueur, rêves, haine, fascination, bile et varices répugnantes du Baron Harkonnen).
    Au fil des saisons
    Le Monde
    1,0
    Presse
    2,9
    Jamais avare en leçons de vie tissées dans l’étoffe du cliché, le film se délite entre guimauve et bien-pensance.
    Le Pion du Général
    Le Monde
    2,0
    Presse
    2,7
    Makbul Mubarak interroge clairement la figure de l’autorité dans ce premier long-métrage à l’atmosphère sourde et angoissante, qui aurait sans doute gagné à en rabattre sur la psychologie des deux protagonistes, au profit d’une chronique plus large de la situation sociale et politique du pays.
    Le Successeur
    Le Monde
    2,0
    Presse
    3,3
    Mais c’est comme si Xavier Legrand (Jusqu’à la garde, 2017) ne se laissait jamais l’occasion de jouir de son dispositif, tant le sujet ici évoqué se veut sérieux et écrasant : le patriarcat et la manière dont les hommes le perpétuent de père en fils. Aux joies cathartiques du film de genre, Le Successeur préfère la lourdeur d’une dissertation un peu trop doloriste.
    Double foyer
    Le Monde
    2,0
    Presse
    3,0
    Dans ce climat de comédie romantique un brin pantouflarde, Double foyer ne fait que survoler chaque élément qui le traverse, peine à créer du relief et à installer un réel enjeu. Au point d’apparaître, au bout du compte, fort anecdotique.
    Les Derniers Hommes
    Le Monde
    3,0
    Presse
    3,2
    Sans forcément atteindre un tel sommet et sa dimension métaphysique, l’œuvre de David Oelhoffen, description d’une masculinité héroïque et perdue, s’impose pourtant comme une bonne surprise, comme venue d’un autre temps.
    Sleep
    Le Monde
    3,0
    Presse
    3,9
    La bonne idée de ce premier long-métrage, parrainé par Bong Joon-ho (Parasite, 2019) et dont le réalisateur fut l’assistant sur Okja (2017), est que l’effroi s’y engouffre par la voie du sommeil, cette plage de temps mort où l’on ne se possède plus et lors de laquelle la psyché sociale accède à son envers.
    Le Royaume des abysses
    Le Monde
    3,0
    Presse
    3,2
    Le Royaume des abysses nous raconte l’odyssée sous-marine dans laquelle se trouve embarquée l’héroïne du film, Shenxiu. Le typhon qui l’aspire lors d’une croisière en famille et qui l’entraîne au fond de l’océan ouvre, en réalité, la brèche vers un monde intérieur, celui de la conscience, des émotions et des fantasmes. Tourbillon que l’animation et la bande-son transforment en véritable expérience sensorielle.
    Bye Bye Tibériade
    Le Monde
    4,0
    Presse
    3,9
    Avec patience et délicatesse, Lina Soualem tisse ces histoires de deuil, de survie et de renaissance. Après avoir été disponible sur Arte, Bye Bye Tibériade sort en salle. C’est là qu’il faut voir ce film douloureux et doux, qui remonte à la source de la tragédie actuelle – pour le partager, pour en parler.
    Il fait nuit en Amérique
    Le Monde
    4,0
    Presse
    3,6
    Afin d’obtenir une atmosphère crépusculaire, Ana Vaz a opté pour des pellicules périmées, susceptibles de modifier le grain ainsi que la texture des couleurs. Pour la cinéaste, prise de vues rime avec prise de risque.
    Walk Up
    Le Monde
    4,0
    Presse
    3,7
    Tout se passe comme si Walk Up n’était pas seulement un film maison, mais un film de maison hantée. Le héros se laisse lentement happer par cette demeure qui semble se refermer sur lui et ouvrir le passage vers l’autre monde. Et le film de faire résonner l’hypothèse d’un fantastique discret, presque imperceptible.
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