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    Toutes les critiques de Première
    Prey
    Prey met dans le mille. C'est simple, net et précis : c'est le récit d'une émancipation féminine (Amber Midthunder, vraiment super) qui se loge au sein d'une réjouissante chasse au monstre au mousquet et au tomahawk, qui ne se complaît pas dans une autocitation permanente [...] mais préfère traquer de nouvelles formes de violence dont on vous laisse la surprise.
    Première
    4,0
    Presse
    3,6
    Les Promesses d’Hasan
    Le film de Semih Kaplanoglu porte en lui une tension sous-jacente et permanente. Le poids dramatique du film repose sur les solides épaules de son formidable acteur principal Umut Karadag.
    Première
    3,0
    Presse
    3,5
    Des Feux dans la nuit
    Des feux dans la nuit souffre cependant d’un rythme trop relâché, d’un manque de souffle et d’aspérité qui finissent par susciter un sentiment d’ennui grandissant et l’éloignent de ses ambitions.
    Première
    1,0
    Presse
    2,0
    Amants super-héroïques
    L’entrée en matière est piquante, la dernière ligne droite déchirante. Dommage qu’entre les deux, Gevonese tire à la ligne, créant un ventre mou où les situations ont tendance à se répéter et faire du surplace.
    Première
    2,0
    Presse
    1,8
    L'Année du requin
    Les cinéastes se retrouvent pris au piège et ne savent plus très bien où mettre les pieds, entre parodie, respect du genre et drame psychologique. A tout prendre, tout s’annule.
    Première
    1,0
    Presse
    2,8
    En décalage
    Un portrait de femme enfermée dans son mal-être, aussi réussi dans sa forme (la manière dont Juanjo Giménez Pena traduit cet handicap en termes de sons et de situations inventives – notamment une scène d’un romanesque échevelé mettant en scène l’homme qui l’aime) que dans le récit déployé autour des causes de cette panne des sensations auditives.
    Première
    3,0
    Presse
    3,3
    Krypto et les Super-Animaux
    D'accord, ça ressemble à une version super-héroïque de Comme des bêtes avec sa bande d'animaux chelous bardés de super-pouvoirs et vivant une aventure parallèle à celle des humains, mais le plaisir est là : celui de regarder une solide comédie familiale visuellement bien foutue, parvenant à se moquer gentiment de toute la bande de super-héros DC.
    Première
    3,0
    Presse
    3,4
    Sundown
    Michel Franco parvient à créer du suspense, une très grande tension, grâce à son extraordinaire gestion de la durée, sa maitrise du non-dit, construisant patiemment une sorte de puzzle existentiel, gorgé d’humour noir, et porté par la puissance d’incarnation d’un Tim Roth vraiment génial.
    Première
    4,0
    Presse
    3,3
    Becoming Father
    A ce pessimisme, la mise en scène tout en grâce de Tetsuya Mariko apporte un salvateur contre-poids.
    Première
    3,0
    Presse
    3,3
    Marcel !
    Et plus que par son récit souffrant ici et là de trous d’air, c’est par l’aspect volontiers baroque de sa mise en scène, son jeu avec les couleurs vives pour contrecarrer la noirceur et la douleur de certaines situations que Marcel ! vous emporte.
    Première
    3,0
    Presse
    2,8
    Un été comme ça
    Mais à l’inverse du cinéma d’un Abdel Kechiche qui fonctionne sur un certain épuisement en faisant des dialogues un moteur – lui, inépuisable - de sa narration, ce ping-pong permanent peine ici à tenir la distance.
    Première
    2,0
    Presse
    2,9
    Le Rapport Auschwitz
    Ici, Bebjak a choisi de ne jamais montrer les chambres à gaz et les fours crématoires car Wetzler et Rosenberg ne les ont jamais connus directement. Mais cela n’empêche pas d’éprouver une certaine perplexité devant la manière dont il met en scène le suspense dans ces camps de l’horreur.
    Première
    1,0
    Presse
    1,8
    Costa Brava, Lebanon
    A l’aide d’une mise en scène inspirée et d’un scénario plus complexe qu’il n’y parait, Mounia Akl réussit un premier long stimulant, tout en tension.
    Première
    3,0
    Presse
    3,4
    Mi iubita mon amour
    Car s’il souffre de maladresses, l’envie de cinéma de Noémie Merlant renverse bien des montagnes. Elle fait dialoguer les cultures françaises et rom en faisant valser les clichés, elle sait insuffler du désir comme de la pudeur dans des scènes d’amour d’une grande délicatesse.
    Première
    3,0
    Presse
    3,4
    Destruction Babies
    Pas de morale, ni de quartier ici, c’est un Japon désorienté, orphelin et malade de lui-même que filme avec fermeté Tetsuya Mariko. Impressionnant.
    Première
    3,0
    Presse
    3,5
    Mia et moi, L’Héroïne de Centopia
    Bref, si les fans de la franchise Mia et moi vont sans doute bien s’amuser, les adultes risquent de roupiller en profitant de la clim’.
    Première
    2,0
    Presse
    2,4
    The Gray Man
    Pas un chef-d’oeuvre, loin de là, mais un sacré morceau de divertissement quand même.
    Première
    3,0
    Presse
    2,3
    Dédales
    Pour autant, le résultat se révèle moins impressionnant que dans Unidentified. La faute sans doute à un procédé un peu trop visible et redondant – et source de longueurs - quand son précédent film jouait sur une sauvagerie, une brutalité plus physique que cérébrale.
    Première
    2,0
    Presse
    3,2
    La Petite Bande
    Une parenthèse enchantée dans le parcours de Salvadori qui semble se régaler comme un gosse à diriger sa petite bande de jeunes comédiens débutants.
    Première
    3,0
    Presse
    3,4
    Magdala
    La pureté du geste de cinéaste rime ici avec autarcie, créant une distance permanente avec ce récit et ce personnage, comme si toute main tendue avec le spectateur risquait de constituer un contre- sens avec la quête mystique de son héroïne.
    Première
    2,0
    Presse
    3,3
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