Nouvel Odéon
Nouvel Odéon
6, rue de l'Ecole-de-Medecine 75006 Paris
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1 Salle
Cartes acceptées :
Chèque Cinéma Universel
Ciné Carte CIP
CinéPass
UGC illimité
Cinéchèques
Ciné-club les films d'oz

Les Films d’Oz vous proposent une collection de films relevant du mirage, de l’illusion et de la magie. Une suite d’enchantements, de mythes et de contes, qui vous entraîne au pays du fantastique et du merveilleux. Une série qui se décline à l’infini et permet une relecture de l’histoire du cinéma à travers le regard de rêveurs. 

Dès la fin de l’été 2026, Les Films d’Oz font leur retour au Nouvel Odéon pour vous emmener au plus près des nuages, dans un dernier jugement, magique et merveilleux. Un nouveau cycle sur l'« Être Ange » : cet état de volupté, touché par la grâce et le miraculeux. De ces esprits qui vous (re)gardent et vous protègent en riant, aux sourires complices de ces âmes vagabondes qui veillent sur vous comme sur la prunelle de leurs cieux, vous vous mettrez à voler, à vous souvenir et à mourir, pour vivre et rêver.

Du 4 septembre 2026 au 18 décembre 2026

Le ciné-club de thierry jousse

Le ciné-club de Thierry Jousse est de retour au Nouvel Odéon pour la saison septembre - décembre 2026 ⭐️

À l’horizon, la rentrée et une nouvelle saison qui se profile. Et pour débuter cette nouvelle étape, quoi de mieux que de revisiter l’œuvre complexe et sublime d’un cinéaste américain majeur, Joseph L. Mankiewicz ? Six films, parmi ses plus importants, composent un cycle qui s’étend de la fin des années 1940 au début des années 1970, autrement dit qui couvre l’essentiel de sa carrière. Par ordre chronologique, nous débutons par un des plus beaux fleurons de cette œuvre majeure, L’Aventure de Madame Muir (1947), film de fantôme d’une délicatesse infinie et d’un romantisme hanté, qui donne son plus beau rôle à une actrice légendaire, Gene Tierney. S’ensuivront quatre films tournés par Mankiewicz dans les années 1950. Le premier d’entre eux est sans doute le plus célèbre, Eve, avec les grandes Bette Davis et Anne Baxter et même Marilyn Monroe, déjà remarquée dans une de ses premières apparitions à l’écran. Une grande histoire d’actrices au scénario diabolique. Le moins connu des six films du cycle, On murmure dans la ville, mérite pourtant largement le détour, ne serait-ce que par la présence de Cary Grant (que Mankiewicz surnommait « cette chanson joyeuse ») et parce qu’il traite, sur le ton d’une comédie à la fois acide et allègre, de l’effet très nocif des rumeurs, ancêtres des fake news et du harcèlement en ligne. La Comtesse aux pieds nus, quatrième film du cycle, a été, au milieu des années 1950, un des plus beaux exemples de la modernité du cinéma américain, très célébrée par la critique de l’époque. Une fable d’un romantisme noir sur Hollywood et ses vanités avec, en prime, l’extraordinaire Ava Gardner et le grand Humphrey Bogart. Avec Soudain l’été dernier, c’est l’univers de l’écrivain Tennessee Williams que Mankiewicz investit. Un film moite et envoûtant, avec un casting trois étoiles, Elizabeth Taylor, Katharine Hepburn, Montgomery Clift. Enfin, nous terminons en beauté avec l’ultime chef-d’œuvre de ce virtuose au fort tempérament, Le Limier (1972), vertigineux jeu de rôles, duel incroyable, métaphore d’une impitoyable lutte des classes, entre deux acteurs en lévitation, Laurence Olivier et Michael Caine.

À l’approche d’Halloween et de la Toussaint, nous dédierons un deuxième cycle à quelques Perles noires, c’est-à-dire des films  dont l’étrangeté brille d’un éclat tout particulier. Au programme, cinq longs métrages américains très singuliers et même uniques en leur genre - un par décennie, des années 1930 aux années 1970 - en commençant par le fascinant Freaks (1932) de Tod Browing, inoubliable méditation sur la monstruosité qui a directement inspiré David Lynch pour Elephant Man. Dans un autre registre, La Féline (1942) de Jacques Tourneur nous fait pénétrer au cœur de l’angoissante métamorphose d’une femme sous influence, avec un sens de la suggestion qui crée une véritable poésie de la peur. Premier et dernier film de l’acteur-cinéaste Charles Laughton, La Nuit du chasseur (1955) est, quant à lui, un conte nocturne, qui met en scène un pasteur effrayant, faussaire incarné par un Robert Mitchum plus vrai que nature, à la poursuite d’enfants en fuite. Une véritable œuvre culte qu’on peut voir et revoir à l’infini. Le quatrième film du cycle, Qu’est-il arrivé à Baby Jane (1962) de Robert Aldrich, met en scène un face-à-face mémorable entre deux grandes stars hollywoodiennes qui ont, toutes deux, débuté dans les années 1930, Bette Davis et Joan Crawford, deux sacrés monstres qui s’affrontent dans une atmosphère ensorcelante qui oscille entre le grotesque et l’horrifique. La dernière de ces « Perles noires » est Eraserhead (1977), premier long-métrage de David Lynch, véritable OVNI sorti de nulle part qui nous plonge dans un monde kafkaïen, entre réalisme et fantasmagorie. Encore un film unique qu’il est difficile d’oublier.

L’année 2026 s’achèvera avec un cycle dédié au grand cinéaste iranien, Abbas Kiarostami, disparu il y a dix ans tout juste. De Où est la maison de mon ami ? (1986), son œuvre la plus célèbre, à Ten (2002), la plus radicale, ce sont cinq grands films que nous vous invitons à redécouvrir à cette occasion. Les trois premiers - Où est la maison de mon ami ?, Et la vie continue (1992), Au travers des oliviers (1994) - forment ensemble une passionnante trilogie qui permet de voir l’évolution de la trajectoire d’un cinéaste, depuis son travail extraordinaire avec les enfants dans le premier jusqu’à la réflexion, à la fois brillante et très émouvante, sur une catastrophe, en l’occurence un tremblement de terre qui a eu lieu sur les lieux même où a été tourné Où est la maison de mon ami ?, dans les deux suivants. Palme d’or ex-aequo avec L’Anguille de Shohei Imamura, au festival de Cannes 1997, Le Goût de la cerise, quatrième film de ce dernier cycle, est un road-movie d’un genre très particulièrement qui met en scène un homme qui cherche désespérément quelqu’un pour l’aider à disparaître. Sûrement, un des films les plus subjuguants d’Abbas Kiarostami qui fonctionne sur  une obsession  à la fois morbide et vitale. Quant à Ten, le dernier de la liste, il met en œuvre un dispositif très simple mais absolument passionnant. Dix plans-séquences pour dix conversations entre une femme au volant et dix passagers qui prennent place dans sa voiture. Une idée qui paraît minimale, à première vue, mais qui, en réalité, s’avère particulièrement opérante pour porter un regard sismographique sur la société iranienne. En somme, le film d’un cinéaste qui, tout au long de sa carrière, a su ruser avec la censure iranienne et inventer un cinéma limpide, mystérieux et politique à sa façon, à la fois très concret et très profond.

Thierry Jousse

Du 6 septembre 2026 au 20 décembre 2026

Ciné-club barberousse

Le ciné-club Barberousse, Médecine et soin au cinéma est de retour au Nouvel Odéon pour la saison Septembre - Décembre 2026 喙

Ces projections-discussions font sentir et comprendre les expériences intimes et sociales des soignés et soignants – en médecine et au-delà. Elles valorisent la richesse des relations de soin dans nos vies.

Les projections sont suivies par des discussions animées par François Crémieux, directeur de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille, Jean-Michel Frodon, critique de cinéma et professeur associé à Sciences-Po Paris, et Céline Lefève, professeure de philosophie et directrice de l’Institut La Personne en médecine (Univ. Paris Cité). 

Du 12 septembre 2026 au 5 décembre 2026

Séance spéciale - un grand raccourci

Le Nouvel Odéon a le plaisir d'accueillir les réalisateurs du film Un grand raccourci, Armand Foëx & Clément Devilliers pour une présentation de leur film et échange avec le public. 

Cartes UGC Illimité, Pathé & CIP acceptées ! 

A partir du 21 septembre 2026

Ciné-club for the record

Le ciné-club For the Record, créé et animé par la journaliste Eglée de Bure et consacré à la pop-culture, fait son grand retour pour la rentrée du Nouvel Odéon ♥️

Pour marquer cette reprise, la programmation mettra à l'honneur trois œuvres emblématiques des années 90 : Prête à tout de Gus Van Sant, True Romance de Tony Scott et L'Impasse de Brian de Palma. 

Du 15 septembre 2026 au 19 novembre 2026

Cycle le temps retrouvé

Pour cette rentrée de septembre, le Nouvel Odéon vous invite à ralentir !

Dans Le Chant des forêts, Vincent Munier nous entraîne au cœur des forêts vosgiennes, dans une quête intime à la rencontre du vivant. Le film s’appuie sur dix années d’images tournées par le réalisateur au fil de ses observations.

Avec Perfect Days, Wim Wenders nous invite quant à lui à porter attention aux petits riens du quotidien. Pour son interprétation d’Hirayama, Kōji Yakusho a reçu le Prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes 2023.

Nous apprécions tout particulièrement ces deux films, qui nous permettent de retrouver le plaisir d’un cinéma contemplatif, où la nature, les gestes du quotidien et le silence prennent toute leur place.

Une parenthèse douce et apaisée pour renouer avec l’essentiel, prendre le temps de regarder et, peut-être, retrouver un peu de sérénité dans le tumulte de la rentrée. 

Retrouvez ces deux films au Nouvel Odéon du 09 au 29 septembre. 

Du 9 septembre 2026 au 29 septembre 2026

Rétrospective ryūsuke hamaguchi

À l’occasion de la sortie de Soudain de Ryūsuke Hamaguchi, le Nouvel Odéon vous propose une rétrospective consacrée au réalisateur japonais du 9 au 22 septembre.

Cette sélection réunit quatre grands films : Asako I & II, Drive My Car, récompensé du Prix du scénario au Festival de Cannes en 2021, Contes du hasard et autres fantaisies et Le Mal n’existe pas. Ces films donnent à voir différentes périodes de son cinéma et la place qu’il accorde aux relations, aux rencontres et aux hasards de la vie.

Ce sera l’occasion de (re)découvrir ces films marquants et de plonger dans l’univers singulier d’un des cinéastes majeurs du cinéma contemporain. 

Du 9 septembre 2026 au 22 septembre 2026

Ciné-club des monteuses et monteurs associés

Le ciné-club des Monteuses et Monteurs associés fait sa rentrée au Nouvel Odéon, mercredi 30 septembre à 20h15 ⭐️

Chères adhérentes, chers adhérents,

Pour notre prochaine séance du ciné club des Monteuses et monteurs associés, mercredi 30 septembre, nous aurons le plaisir d'accueillir le monteur François Quiqueré, qui présentera Ma vie ma gueule de Sophie Fillières (99min, 2024), septième et dernier long métrage de la cinéaste.

Barberie Bichette, qu’on appelle à son grand dam Barbie, écrit de la poésie et travaille dans une agence de publicité où sa présence se fait rare. Barberie parle toute seule mais fait des rencontres, oublie tout sauf ses enfants, et se perd pour mieux se retrouver. 

Tout ce qui fait la marque du cinéma de Sophie Fillières est ici présent : une héroïne fantasque, le goût de la mélancolie, un humour singulier, des jeux de langage. Pourtant, et même si le film reste joyeux, il se double d'une dimension testamentaire, son tournage s'étant achevé seulement quelques semaines avant le décès de la cinéaste. 

Sophie Fillières a confié à ses enfants Adam et Agathe Bonitzer le soin de superviser l'après tournage du film. Nous parlerons avec François Quiqueré de cette aventure de montage délicate qui questionne en profondeur la place du monteur dans le processus de création d'un film. Comment faire quand celle qui a porté le film pendant des années, n'est plus là ? Quelles décisions prendre ? De quelle manière avance le montage ?

François Quiqueré est chef monteur. Après avoir monté les courts métrages de Delphine Gleize, il monte son premier long métrage, Carnages (2002). Depuis, il a notamment travaillé avec Frédéric Videau (Variété française, A moi seule, Selon la police), Serge Bozon (La France, Tip top, Madame Hyde, Don Juan), Sarah Leonor (Au voleur, Le Grand Homme), Elie Wajeman (Alyah, Les Anarchistes), Axelle Ropert (Tirez la langue, mademoiselle, La Prunelle de mes yeux), Stéphane Batut (Vif-argent), Catherine Breillat (L'Été dernier), Anton Balekdjian, Léo Couture et Mattéo Eustachon (Laurent dans le vent).

Mercredi 30 septembre 2026 • 20h15
Nouvel Odéon • 6 rue de l’École de médecine • 75006 Paris
  Cartes CIP, UGC et CinéPass acceptées

A partir du 30 septembre 2026