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Karine R.
1 abonné
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Critique de la série
2,5
Publiée le 16 avril 2026
Dommage, on attendait une série passionnante d'Éric Rochant, c'est passable. On n'arrive pas à adhérer aux personnages. Les acteurs sont quasi tous inexpressifs. A part Rodney Dijon qui interprète Kingsley, pour lequel on ressent de l'empathie, les jeux des autres acteurs sont mornes et la série est un peu ennuyeuse. Déception.
Une série d'Eric ROCHAND auteur (entre autre) du Bureau des légendes ! On fonxe les yeux fermés !! Et bien... quel déception ! Si le scénario tourne vite en rond avec l'histoire de chaque gang, c'est surtout écrit pour être étiré dans le temps en beaucoup de saisons.... Le pire est le jeu d'acteurs ! La production a voulu faire du cent pour cent local et la majeur partie des acteurs jouent horriblement mal... Grosse déception !
Un 1er episode timide qui pose les bases.. Certes ! Mais apres ca monte crescendo, progressivement !!! Difficile de decrocher tant on veut connaître la suite. On pourrait reprocher certains jeux d'acteurs perfectibles, sans doute un 1er rôle pour certains mais il y a de l'audace et de l'envie ainsi qu'une ecriture des episodes qui force le respect. Une montée en puissance structuree pour une serie qui intrigue, filmée de bien belle maniere ou l'on suit les periples de la famille Lafleur prête a tout pour s'en sortir. Cette serie est une petite pepite a decouvrir et les avis sont deja là pour indiquer que l'on souhaite une saison 2 !!!
Naze a fuir série nul part rapport à ce que Eric rochant nous avait habitué. Les acteurs sont plus que mauvais on dirait qu ils sont prix de l herbe tout le long du tournage c est atroce la musique devient soulante . On dirait une série tourné dans les favelas u finale sa donne une série où il est difficile d accroché.
L'histoire est belle, on raconte réellement ce qui ce passe quand il y a de la misère dans une famille, Mais le jeu d'acteur, est vraiment pas à la hauteur, Il manque de l'implication de la part des acteurs dans leur rôle.
La série est correcte dans l’ensemble, malgré que je trouve que les pièces un est très dur à à regarder puisque le scénario est vastespoiler: ,[spoiler] dans l’épisode deux, une scène atroce, où une personne noie un chien, cette scène m’a vraiment marqué pour le coup elle ne sert à rien l’acteur ou le réalisateur qui a fait cette scène, il faut vraiment des questions ce qu’ils ont dans leur tête pour laisser ça.[/spoiler]
Franchement, la fierté de voir la Martinique à l’écran ne dure pas longtemps… Dès le premier épisode, ça manque de profondeur. Le jeu d’acteurs est moyen, et les thèmes comme la violence ou la drogue sont traités sans vraie intensité.
La famille Lafleur relève un peu le niveau, surtout le jeune, mais ça ne suffit pas. La fin est bâclée et laisse un goût d’inachevé. Dommage, il y avait du potentiel.
Se distingue par une ambiance tres immersive. Cependant, le rythme reste parfois inégal et certains personnages manquent de profondeur Malgré ces défauts, elle demeure une production intéressante et prometteuse pour le paysage audiovisuel caribéen
5/10 n’est pas une mauvaise note, mais plutôt une note d’encouragement. Avant d’expliquer pourquoi, j’aimerais souligner que l’objectif est atteint : montrer la violence en Martinique et ainsi exposer cette réalité à l’international. C’est donc avec plaisir que j’ai regardé Bandi, la dernière production française de Netflix, et j’ai passé un très bon moment. C’est une série dynamique et entraînante, comme le prouve le fait que j’ai enchaîné quatre à cinq épisodes d’affilée. Avec cette introduction, on pourrait penser que le pari est réussi pour Bandi, n’est-ce pas ? Eh bien, pas tout à fait. Le bilan est assez lourd et mitigé. Je dois dire que regarder encore une production antillaise qui traite une fois de plus de la violence ne m’enthousiasmait pas vraiment, surtout après Zion en 2025. Si Zion se contentait de montrer les violences aux Antilles, Bandi, elle, accable la population martiniquaise en établissant un lien presque systématique entre violence et Caraïbes. On peut facilement imaginer l’image que cela renvoie à l’international, et ce ne sont ni les quelques leçons de morale, ni les belles plages des Trois-Îlets mises en avant dans la série qui changeront cela. Cependant, contrairement à Zion, la série ne se limite pas à ce seul thème. Famille, supériorité béké, prison, emploi, vie chère, hôpital… tous ces sujets sont évoqués — parfois de manière superficielle — mais avec une certaine subtilité. Cela dit, cela ne suffit pas à compenser une narration qui reste très descriptive. Côté scénario, la structure est assez classique et parfois étirée en longueur. Toutefois, Bandi a eu la bonne idée d’exploiter l’ambiance et les éléments propres à la Martinique pour enrichir son récit, ce qui donne un résultat honorable. Les scènes d’action sont bien réalisées et la série reste globalement crédible, malgré quelques passages clichés ou excessifs. En revanche, le jeu d’acteur constitue, selon moi, le principal point faible : il est catastrophique au point de sortir le spectateur de l’immersion. Les dialogues deviennent alors simplistes et archaïques, et les scènes de tension ou d’émotion manquent de crédibilité. C’est d’autant plus dommage que la série témoigne d’une réelle bonne volonté, perceptible tant chez les acteurs que dans la production. Mais avec ses défauts évidents, Bandi ne peut malheureusement pas prétendre à une note supérieure à la moyenne.
Réelle appréciation de voir des thématiques sociétales silencieuses, masquées mais très populaires dans le bassin caraïbéen, diffusées à l'international. Cette série est un moyen de faire entendre des messages trop souvent ignorés. Même si les avis sont mitigés, on applaudit la volonté de montrer une fine partie de la réalité. Il est temps de prendre conscience que tout cela impacte le quotidien de la Martinique, des Antilles et même au-delà.