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Frédéric DUPUIS
1 critique
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Critique de la série
0,5
Publiée le 23 avril 2026
Complètement irréaliste ! Un casting prometteur mais qui devient vite caricatural que ce soit Sandor Funtek, Manon Bresh, Slimane Dazi déjà vus et revus dans des films noirs. Juste à voir le premier épisode et on oublie.spoiler:
FIlmée comme une grande série américaine et diffusée sur HBO : pour une production française, c'est tout simplement inédit. C'est même là que réside le premier mérite de Privilèges. Non seulement la série s'affiche sur une plateforme prestigieuse, mais elle vise une portée internationale, ce que le FR réussit rarement.
Le pitch tient en une trajectoire. Adèle, jeune détenue en semi-liberté, décroche un poste de bagagiste au Citadel, palace fictif tenu d'une main de fer par son tout-puissant directeur, Édouard Galzain. Réinsertion, dit le contrat. Mais sa liberté a un prix, et commence alors une lutte de survie faite de manipulation, de jeux de pouvoir et de trahisons. Thriller psychologique greffé sur chronique sociale : derrière les dorures, une armée de travailleurs invisibles, femmes de ménage, concierges, cuisiniers, que la série remet au centre.
La grande réussite, c'est Manon Bresch. Son Adèle a cette intelligence presque animale, ce regard de fauve toujours en alerte, qui porte la série de bout en bout. Autour d'elle, le casting choral tient assez bien la route, mais c'est elle qui donne au récit sa colonne vertébrale. Restent les réserves, et elles sont réelles. Le palace ressemble à une maison close, le directeur à un mafieux cigarette au bec et whisky à la main, au cas où l'on n'aurait pas saisi qu'il s'agit du méchant. Tout est surligné, surjoué. La crédibilité, ensuite. Le scénario multiplie les invraisemblances : la scène avec le serpent, la fuite kamikaze par les balcons.
Un mot, enfin, sur le générique. Il déçoit franchement. On n'est pas à la hauteur de la mythologie HBO : il fait bâclé, là où l'on attendait quelque chose de plus léché, à la mesure de l'ambition affichée par le reste de la production. Pour une série qui se réclame de ce standard, c'est une fausse note dès l'entrée en matière.
Verdict : 3/5, en grande partie pour saluer Manon Bresch. Privilèges impressionne par son ambition et sa réalisation, mais bute sur sa vraisemblance et ses excès. À voir comment elle évolue.
Très bonne série, et ce rare pour une série française, oui tout n'est pas parfait et parfois c'est cliché mais ca rend vite accro et j'ai désormais qu'une seule question, à quand la saison 2? Si j'ai pas de réponse je baisserai ma note, est ce que c'est une menace? Non je vous préviens (¬‿¬)
Fiction rythmée, bien écrite, bons acteurs en particulier l'actrice principale. Une série Française de qualité qui dépassera nos frontières. Bonne intrigue, peu de prévisibilité. A voir sans hésiter
Malgré un côté parfois convenu et quelques facilités scénaristiques quant à certains dénouements de situations périlleuses, la saison 1 de cette série française propose quelque chose d'original sur 6 épisodes. C'est bien joué (Manon Bresch et Melvil Poupaud sont excellents, mais les seconds rôles ne sont pas en reste comme Anne Azoulay déjà vue dans "Le bureau des légendes") et relativement dynamique pour tenir en haleine jusqu'à la fin amorcée par un dernier quart d'heure très bien construit. Vivement la saison 2 !
Malgré un côté parfois convenu et quelques facilités scénaristiques quant à certains dénouements de situations périlleuses et le langage parfois trop "banlieue' de certains protagonistes, cette série française propose quelque chose d'original : les coulisses d'un palace. C'est bien joué (Manon Bresch et Melvil Poupaud sont excellents, mais les seconds rôles ne sont pas en reste) et relativement dynamique pour tenir en haleine jusqu'à la fin de chaque épisode. A voir !
Ah tiens, une bonne petite série française ! Un excellent thriller qui monte crescendo (il ne faut pas s'arrêter au premier épisode!), servi par des acteurs vraiment convaincants (Melvil Poupeaud est un excellent comédien que je trouve clairement sous-coté, et Manon Bresch est d'une justesse imparable). Je trouve que, pour une fois dans une série française, les dialogues sont bien audibles et crédibles. J'ai dévoré ça d'une traite.
J’ai été plutôt convaincu par Privilèges, même si elle laisse un léger goût d’inachevé. La série manque parfois d’ambition et de véritable impact, mais son format court de six épisodes, bien structuré, permet de maintenir un intérêt constant sans jamais s’éparpiller. Manon Bresch livre une prestation très juste, même si son personnage aurait mérité une écriture plus nuancée et humaine. À l’inverse, Melvil Poupaud impose une présence magnétique à l’écran, dans un rôle qui semble taillé pour lui. La mise en scène et les dialogues souffrent de quelques facilités, mais la série parvient tout de même à installer une tension efficace sur la durée. Ce sentiment est renforcé par une approche presque documentaire, qui donne parfois l’impression de suivre une histoire ancrée dans le réel. Malgré ses limites, Privilèges reste une proposition intéressante, prenante et bien rythmée, qui mérite le détour sans pour autant marquer durablement.
Un bon thriller psycho-policier où sont confrontés mode du luxe et univers carcéral. Lutte des classes et jeu de pouvoir s'installent entre les protagonistes. Une série captivante portée par le duo Bresch/Poupaud qui mérite une suite.
Privilèges est un thriller efficace qui nous plonge dans un quasi huis-clos étouffant, au cœur d’un palace parisien qui porte bien son nom : Le Citadel et qui permet de transcrire architecturalement, grâce à sa verticalité, la lutte des classes. Une prison dorée dans laquelle a lieu une véritable guerre de pouvoir.
Une lutte pour laquelle notre héroïne, jeune détenue en réinsertion, va devenir un pion essentiel. Elle est interprétée par la très énergique Manon Bresch, face à un Melvil Poupaud glaçant en directeur d’hôtel manipulateur.
En explorant tous les rouages de l’hôtellerie de luxe, la série montre comment dans cet univers comme dans la banlieue d’où provient l’héroïne, l’ascenseur social semble en panne. Car seule la manipulation paraît permettre de s’élever dans un milieu de l’ultra-luxe finalement tout aussi sauvage et impitoyable que la prison.
Mais le traitement de ces thématiques reste léger, au profit du rythme, des rebondissements et d’un emballage sexy qui font tendre cette série vers le divertissement pur et captivant au risque d’en sacrifier la profondeur.
J'espérais découvrir les coulisses d'un palace un peu à la White Lotus mais hélas que des déceptions: le scenario, les personnages. Tout est sans intérêt.
Excellente série, je me suis régalée.. aucun temps mort dans ces 6 épisodes, du suspens, magnifique interprétation. Melvil Poupaud et Manon Bresh brillent et porte l'histoire avec brio. Pas très moral mais ça passe bien ! A voir absolument...
Belle surprise série française, il faut le saluer ! Rythme, musique, image, scénario, on reste bien suspendu, on "reste vif" ;) Gros bémol pour l'actrice principale qui parle comme une ado molle, et dommage du manque d'intensité du "prophète" en second rôle. Dommage du manque de fond, il aurait été sympa d'aller encore plus loin dans le "vide et laid" de ce monde, les quelques notes de musiques pouvant nous faire espérer une orientation à la "Succession"... Mais belle surprise globale, c'est noir, c'est réaliste dans les traits humains, dommage qu'il n'y ait pas eu quelques épisodes de plus pour plus de crédibilité de l'évolution de l'héroïne...
Du très grand n'importe quoi cette série. Complètement loufoque. Malgré des comédiens confirmés et l'actrice principale intéressante,un scénario Complètement à côté de la plaque. Et une méconnaissance du milieu des palaces. Les commentaires de complaisance sont à mourir de rire J'ai abandonné au milieu du deuxième épisode