Avis Fatal Crossing – Les filles du ferry - Page 2
Fatal Crossing – Les filles du ferry
Critiques spectateurs
Critiques presse
Voir les critiques spectateurs de
Toutes les saisons
Note moyenne
2,8
199 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
39 critiques spectateurs
5
3 critiques
4
3 critiques
3
5 critiques
2
13 critiques
1
11 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Erwan181
1 critique
Suivre son activité
Critique de la série
2,0
Publiée le 11 mars 2025
D'habitude j'aime bien les films et séries nordiques (Suède, Danemark, Norvège) mais là, même si l'histoire est intéressante, la lenteur de la mise en scène, les longueurs, les silences m'ont totalement gâché l'intérêt du visionnage. À mon avis quatre épisodes auraient été suffisants.
8 episodes qui auraient pu tenir en 1h30. Des longueurs comme pas possible.....on arrive sur place..... 30 secondes avant de descendre de voiture....Tout ça pour rien. Juste un psychopathe qui a des états d'âme. Même l'inspecteur et la journaliste ont des états d'âme. Ils sont tous fêlés..... Du suspense mais pas vraiment d'enquête.
Pour ma part j'ai apprécié cette série. L'intrigue est intéressante et truffée de détails distillés au compte goûté ce qui maintient notre attention. Les longueurs dont certaines personnes peuvent se plaindre mettent le téléspectateur dans l'ambiance et favorisent la réflexion. La qualité esthétique des prises de vues et de la bande son sont un réel plus de cette série et bien supérieure à ce que nous sommes habitués. Les acteurs que je ne connaissais pas ont captivité mon attention. Je recommande.
"Au Danemark, la journaliste Nora Sand (Marie Sando Jondal) est au coeur d'un scandale qui l'oblige à se mettre au vert. Elle décide de retourner auprès de son père. Lors de cette retraite forcée, elle va s'intéresser à une affaire non élucidée qui date des années 1980, et qui concerne la disparition de deux jeunes filles, Lisbeth et Lulu, sur un ferry faisant la liaison entre le Danemark et l'Angleterre... Le générique de cette série en 8 épisodes est magnifique, autant au niveau de la beauté des images que de la partition musicale de Kate Harnevik. Et c'est sans doute là le seul "must" de cette adaptation du best-seller de Lone Theils. Les séries scandinaves ne sont pas réputées pour leurs rythmes effrénés, façon "Jason Bourne". Celle-ci ne déroge pas à la règle. Mais là où ailleurs la qualité des situations palliait souvent le manque de rythme flagrant, le spectateur a bien du mal ici à conserver son calme face à des interprètes apathiques, aux interactions souvent incompréhensibles. On a juste envie de secouer tout ce petit monde pour qu'il se réveille enfin. Cette réalisation léthargique est l'énorme point faible de ce "FATAL CROSSING-LES FILLES DU FERRY". Et c'est bien dommage, car l'enquête pourrait être passionnante. On se dit que le bouquin dont est tirée la série, devenu un best-seller, méritait sans doute beaucoup mieux que cette adaptation beaucoup trop longue et mollassonne, et qui plus est, bourrée de temps morts insupportables. Toutefois, les huit épisodes (sans doute deux de trop!), même s'ils ne déchainent à aucun moment les passions, se laissent véritablement regarder avec intérêt. Et il faut bien admettre qu'on attend de connaître le final de cette enquête avec envie et empressement. Un vrai paradoxe, donc. Voilà une série qui risque de laisser beaucoup de monde forcément dubitatif."
L'ambiance danoise, on aime depuis que Borgen et d'autres séries nous ont initié à ce peuple original, naturel et attachant. On retrouve donc cet ambiance dès le départ, avec l'apparition de cette journaliste à la forte personnalité et l'indépendance farouche. Et de poursuivre la suite, appâtés par les personnages plus que par la recherche d'un éventuel serial-killer. Le rythme est lent, introspectif, et Nora nous laisse deviner toutes ses pensées, une fois revenue chez son père se confronter à un passé qu'elle a fui, et sur lequel elle a mis un lourd couvercle. La deuxième partie s'enfonce dans le style introspection psychologique des uns et des autres, d'une confrontation à distance entre la proie et le chasseur. Malheureusement, la partie thriller n'est pas à la hauteur, le scénario difficilement crédible par moment, les scènes d'action escamotées, et le dernier épisode tente d'expliquer avec lourdeur le passé et les motivations du tueur en série, avec bien sur une surprise. Dommage le charme du début s'était évaporé entre temps. TV - mars 2025
Série intéressante et bien jouée. Comme d accoutumée c est une intrigue bien ficelée comme souvent pour des policiers nordiques. Néanmoins pour cette fois on regrettera le rythme anémique, que c est long par moment. Pas mal mais peu mieux faire … surtout plus court pour cette fois.
Une série qui prend son temps à contre courant d'une époque. Un bon jeu d'acteurs qui, comme pour une partition lente, savent trouver le bon tempo pour mener les spectateurs vers la résolutions de cette intrigue étrange. Pas de clichés genrés. Seul bémol, des journalistes et des policiers qui, quand il ne se détestent pas, coopèrent un peu trop facilement. À voir donc !
Je ne suis pas spécialement fan des séries scandinaves, mais Fatal Crossing vaut vraiment le détour. Les acteurs et actrices jouent justes, la lenteur de la série ne me dérange pas, au contraire elle garde un mystère durant les 4 premiers épisodes. L'intrigue est passionnante et vous plonge dans ce cold case tirés de faits réel. Hâte de voir la suite et fin la semaine prochaine.
j'aime bien cette série et la forme qui s'y attache. Pour cette nouvelle série nordique et danoise, soigneusement réalisée (notamment pour l'aspect photo) par Magnus Berggren, avec une équipe de créatrices et de scénaristes femmes. (ce qui donne un peu la tonalité), nous avons droit, tradition oblige pour les séries policières à des moments de tension, croissantes qui basculent,dans une séquence suggérant de la peur , sans trop aller jusque dans l'horreur Avec un peu de lenteur, juste ce qu'il faut , cette série joue sur le registre du psychologique avec des plans séquence et un dialogue c évitant registre habituel de l'action . Les épisodes invitent les spectateurs à partager les longs moments de réflexion, de doute et de solitude de la journaliste qui essaye de comprendre, la situation quelque peu complexe. ce n'est pas habituel et cela peut dérouter.