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Mise à part les 2 premiers épisodes ,les 6 suivants sont basés sur des sectes religieuses (chrétienne) ,je me suis toujours demandé comment des milliers de personnes peuvent suivre ce genre de gourous pendant des années sans jamais percuter, ils donnent tout leur fric, travailles du matin au soir, frappent leurs enfants sur ordre, non pas le droit d'avoir des rapports intimes avec leurs propres conjoints, vivent littéralement comme des esclaves pendant que leurs "Dieux" violent leurs enfants et leurs femmes, n'hésitent pas à tuer et s'enrichissent à millions, vivant dans des palais en s'empiffrant pendant qu'eux mangent de la bouffe avariée, franchement ça me dépasse...Pour les 2 premiers épisodes, bravo les autorités!!! comment personne ne sait rendez compte de rien alors que des gosses étaient enlevé en allant à l'école...Bravo aux producteurs et à Netflix pour ce reportage très choquant....
Difficile de noter pour une une telle horreur , apres avoir visionné ce documentaire j’ai revu mon optique sur la Corée du Sud surtout sur ses dirigeants qui n’ont rien a envier a leur voisins du Nord, je suis surtout étonné que ces histoires sombres n’ont pas étés révélées avant.
Je viens de commencer les premiers épisodes et c'est très difficile à regarder, et je trouve très cruel de la part de Netflix de les forcer à remettre ces survêtements et à refaire les gestes des punitions qu'ils avaient.
Réalisateur, producteur, scénariste et acteur sud-coréen, Jo Seong-hyeon (né en 1985) axe principalement ses réalisations et productions sur le documentaire d'investigation pour la télévision, ainsi que les plateformes de streaming.
Sa façon de travailler est celle d'un journaliste de terrain, sans concession et dont le style est marqué par un engagement total, souvent au péril de sa propre sécurité. "J'ai survécu: Tragédies Coréennes" ne déroge pas à la règle.
Ici, Jo Seong-hyeon structure son enquête journalistique autour de 4 tragédies modernes majeures survenues en Corée du Sud, explorant divers scandales et offrant, comme à son habitude, une approche qui privilégie la libération de la parole des victimes, ainsi que la dénonciation de la corruption des institutions (au lieu de basculer dans le sensationnalisme).
Décortiquant donc 4 affaires d'une rare intensité, 8 épisodes (2/affaire) développent:
-"L'enfer de Brother's Home" où, sous couvert d'un programme de "réhabilitation des vagabonds" soutenu par le gouvernement, des milliers d'enfants et d'adultes sont injustement raflés, réduits à l'esclavage et torturés.
-"La secte JMS", une enquête contre le gourou violeur Jeong Myeong-seok (une suite directe d'un précédent documentaire -"Au nom de dieu").
-"La "Chijon Family", où un gang criminel guidé par la haine des riches kidnappe et assassine des innocents.
-"L'effondrement du grand magasin Sampoong", où sont démontrées la corruption et la quête du profit, au détriment de vies humaines.
Avec "J'ai survécu: Tragédies Coréennes", Jo Seong-yeon signe une œuvre plus que nécessaire et son engagement est, lui, plus que salutaire.
Un documentaire brillant, révoltant, mais profondément humain.
Sa façon de travailler est celle d'un journaliste de terrain, sans concession et dont le style est marqué par un engagement total, souvent au péril de sa propre sécurité. "J'ai survécu: Tragédies Coréennes" ne déroge pas à la règle.
Ici, Jo Seong-hyeon structure son enquête journalistique autour de 4 tragédies modernes majeures survenues en Corée du Sud, explorant divers scandales et offrant, comme à son habitude, une approche qui privilégie la libération de la parole des victimes, ainsi que la dénonciation de la corruption des institutions (au lieu de basculer dans le sensationnalisme).
Décortiquant donc 4 affaires d'une rare intensité, 8 épisodes (2/affaire) développent:
-"L'enfer de Brother's Home" où, sous couvert d'un programme de "réhabilitation des vagabonds" soutenu par le gouvernement, des milliers d'enfants et d'adultes sont injustement raflés, réduits à l'esclavage et torturés.
-"La secte JMS", une enquête contre le gourou violeur Jeong Myeong-seok (une suite directe d'un précédent documentaire -"Au nom de dieu").
-"La "Chijon Family", où un gang criminel guidé par la haine des riches kidnappe et assassine des innocents.
-"L'effondrement du grand magasin Sampoong", où sont démontrées la corruption et la quête du profit, au détriment de vies humaines.
Avec "J'ai survécu: Tragédies Coréennes", Jo Seong-yeon signe une œuvre plus que nécessaire et son engagement est, lui, plus que salutaire.
Un documentaire brillant, révoltant, mais profondément humain.

