Le Délicieux Professeur V.
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,6
10 titres de presse
  • 20 Minutes
  • Ecran Large
  • Elle
  • Le Parisien
  • Télé 7 Jours
  • Télé Loisirs
  • Téléstar
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Inrockuptibles
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

10 critiques presse

20 Minutes

par Christophe Séfrin

Rachel Weisz excelle dans ces prises de paroles instantanées, qui créent une totale proximité avec le spectateur.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Ecran Large

par Déborah Lechner

"Le Délicieux Professeur V.", contrairement à ce que peut évoquer le titre, est une mini-série pleine d’esprit, de dialogues à couteaux tirés et d’humour subtil sur la place et le désir des femmes, l’évolution (ou non) des mœurs. Le genre de série dont on se délecte assez facilement, et qui a la merveilleuse idée de ne pas traîner en longueur ni de se prendre trop au sérieux.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Elle

par Marguerite Baux

Avec une Rachel Weiz tout en chatteries et un Leo Woodall nunuche à souhait, cette romance "slow burn" raconte avec humour la difficile transition de l'âge de la transgression à celui du consentement. Pas si cucul !

Le Parisien

par Stéphanie Guerrin

Improbable avec son héroïne s’adressant directement au spectateur, son ton décomplexé et audacieux, comique mais grinçant, la série est aussi délicieuse que le bel Apollon qui lui donne son titre.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Télé 7 Jours

par Christophe Séfrin

Le ton décomplexé et désopilant de cette série, sa forme (l'héroïne s'adresse directement au spectateur) et la performance de Rachel Weisz composent ici un ensemble jubilatoire sur la thématique du désir.

Télé Loisirs

par Stéphanie Fuzeau

Netflix signe ici l'une de ses séries les plus sophistiquées qui, loin des clichés, s'impose comme un drame psychologique profond invitant à la réflexion et à l'introspection.

La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs

Téléstar

par Romain Nigita

Rachel Wiesz s'adresse à la caméra avec un humour jubilatoire dans cette adaptation du roman de Julia May Jonas.

Le Journal du Dimanche

par Florian Anselme

L'humour oscille entre noirceur, irrévérence potable et acidité jubilatoire, porté par une avalanche de cancans aussi consternants que savoureux.

Les Inrockuptibles

par Olivier Joyard

Le problème, c’est que malgré sa brièveté, 4 heures de fiction au total, la série traîne en longueur sans se renouveler, ni vraiment monter en tension. La même scène semble se répéter : une femme fantasme, brûle de désir, avant d’être ramenée à la réalité.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Télérama

par Chloé Delos-Eray

Avec son pitch subversif et son casting alléchant (John Slattery et Leo Woodall, entre autres), la nouvelle série Netflix avait de quoi intriguer. Mais le malaise règne dans cette pseudo-satire maladroite et mal rythmée ; même Rachel Weisz est à côté.

La critique complète est disponible sur le site Télérama