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Certains spectateurs ne le savent peut-être pas, mais la série Canal+ est dérivée de la célèbre franchise de films La Chute portée par Gérard Butler. Avec trois longs-métrages sortis entre 2013 et 2019, celle-ci a récolté plus de 500 millions de dollars au box-office mondial et a posé les bases d'une saga de thriller politique prometteuse.
Scénario invraisemblable surtout avec la taupe du mi6
spoiler:
elle change d'avis en quelques secondes alors qu'elle a tué son fiancé , ridicule puis elle tue son père et pleure ensuite et on la laisse partir alors qu elle a tué des innocents ! C'est quoi le message de la série ?
On ne croit pas à grand chose... Ni les histoires d'amour, ni les personnages, ni le scénario ..
Les méchants qui parlent trop et se font avoir ,comme toujours ... Bof
On ne croit pas à grand chose... Ni les histoires d'amour, ni les personnages, ni le scénario ..
Les méchants qui parlent trop et se font avoir ,comme toujours ... Bof
Oh lalala !
Mais quelle déception. Une série qui se dit être un beau mélange entre action et suspense mais elle ne va pas plus haut que la cheville.
Le jeu d'acteurs est mauvais, le scénario est bancal du début jusqu'à à la fin, les effets spéciaux sont au niveau d'une vulgaire série B. Et puis comme toujours se servir des séries/films pour montrer les autres pays comme des vilains ; en l'occurrence la Russie.
C'est une honte !
En conclusion : à fuir immédiatement ! Ne perdez pas votre temps avec ça, il y a plus intéressant ailleurs.
Mais quelle déception. Une série qui se dit être un beau mélange entre action et suspense mais elle ne va pas plus haut que la cheville.
Le jeu d'acteurs est mauvais, le scénario est bancal du début jusqu'à à la fin, les effets spéciaux sont au niveau d'une vulgaire série B. Et puis comme toujours se servir des séries/films pour montrer les autres pays comme des vilains ; en l'occurrence la Russie.
C'est une honte !
En conclusion : à fuir immédiatement ! Ne perdez pas votre temps avec ça, il y a plus intéressant ailleurs.
C ’est pas possible de produire des séries aussi nulles...c est mauvais, mal joué, même pas digne d une série C. Une perte de temps, et quand on pense au fric investi pour produire une telle daube, c est juste pathétique et inquiétant...
Quelle banane ,deja le premier volet n'était pas terrible mais celui-ci est vraiment mauvais . A oublier !
C'est digne d'une série B, si vous aimez ce qui tient la route ne regardez pas.
Les acteurs sont médiocres, le scénario aussi.
Ne faites pas de saison 3 par pitié.
Les acteurs sont médiocres, le scénario aussi.
Ne faites pas de saison 3 par pitié.
J'ai vu les deux premiers épisodes en Avant-Première au Grand Rex en Grand Large (l'écran de 300m2). Cette série adaptée de la Saga Cinéma avec Gérard Butler et suite de "Paris Has Fallen", est pleine de tension et d'action. C'est moins prenant que les films mais cela donne quand même envie de voir les 6 épisodes suivants de la série.
Si c'est la même équipe qui a produit le pathétique et caricatural Paris Has Fallen c'est à fuir d'urgence
Cette seconde saison de Has Fallen est de bonne qualité avec une histoire solide !! A côté de cela on a le droit à pas mal de fusillades et de combats au cors à corps , assez violent d'ailleurs !! Seul l'épisode final est je trouve trop vite expédié et manquant de cohérences !! Il n'en reste pas moins une bonne saison, supérieur à mon goût de la 1ère
Cette seconde saison de Has Fallen est de bonne qualité avec une histoire solide !! A côté de cela on a le droit à pas mal de fusillades et de combats au cors à corps , assez violent d'ailleurs !! Seul l'épisode final est je trouve trop vite expédié et manquant de cohérences !! Il n'en reste pas moins une bonne saison, supérieur à mon goût de la 1ère
Apollo Has Fallen prolonge l’univers de Paris Has Fallen en élargissant considérablement son terrain de jeu. Après la capitale française, cette deuxième saison assume pleinement sa dimension internationale et transforme le tandem formé par Zara Taylor et Vincent Taleb en duo d’agents confronté à une menace qui dépasse désormais largement la protection d’une personnalité politique.
Tout commence par le détournement d’un avion au large des côtes libyennes. Zara, agente du MI6, et Vincent, ancien membre de la protection rapprochée du ministre français de la Défense, sont de nouveau amenés à travailler ensemble. Mais ce qui ressemble initialement à une opération terroriste isolée constitue la première étape d’un plan beaucoup plus vaste orchestré par Yuri Mishkin, mercenaire russe particulièrement dangereux.
Lorsqu'un virus susceptible de provoquer une catastrophe à l'échelle européenne entre dans l'équation, l'enquête devient une course contre la montre. Londres, Madrid, Libye : la série multiplie les territoires et les opérations sans abandonner ce qui constituait l’un des principaux ressorts de Paris Has Fallen, à savoir la relation entre ses deux protagonistes.
Tewfik Jallab retrouve Vincent Taleb avec une présence toujours aussi physique, mais le personnage ne repose pas uniquement sur ses capacités d’action. Son expérience de la protection rapprochée influence sa manière d’appréhender le danger : observer, anticiper et surtout déterminer en quelques secondes à qui accorder sa confiance.
Ritu Arya confirme quant à elle l’importance de Zara Taylor. Plus directement liée au monde du renseignement, elle apporte une approche différente des situations et permet à la série de véritablement fonctionner sur la complémentarité de ses deux héros. Leur association n’a plus besoin d’être entièrement construite : la saison peut immédiatement exploiter leur complicité tout en la mettant à l’épreuve.
C’est d’ailleurs sur la question de la confiance que Apollo Has Fallen trouve son meilleur fil conducteur. La présence d’un traître dans leurs propres rangs transforme chaque information en potentiel piège. Une opération peut être compromise avant même d’avoir commencé et les alliés d’hier devenir les suspects du lendemain.
Jacek Koman apporte à Yuri Mishkin une menace suffisamment imposante pour accompagner cette montée en puissance. Le personnage s’inscrit dans la tradition des antagonistes de grands thrillers géopolitiques : méthodique, violent et capable d’exploiter les failles des institutions autant que celles des individus.
Howard Overman assume clairement l’héritage de la franchise cinématographique Has Fallen. On retrouve son goût pour les attaques spectaculaires, les conspirations, les infiltrations et les personnages contraints d’agir lorsque les structures censées les protéger deviennent elles-mêmes vulnérables. La série conserve cependant un format lui permettant de développer davantage les ramifications de la conspiration.
Cette deuxième saison gagne également en ampleur visuelle. Le passage d’un pays à l’autre donne au récit une véritable dimension de thriller d’espionnage européen. Les séquences d’action restent importantes, mais elles alternent davantage avec les opérations clandestines, la surveillance et les confrontations où obtenir une information peut se révéler aussi décisif qu’un affrontement armé.
Le scénario ne cherche cependant pas à réinventer le genre. Virus mortel, mercenaire international, taupe infiltrée et course contre la montre appartiennent à un imaginaire largement balisé. Certaines révélations peuvent ainsi sembler familières aux amateurs de séries d’espionnage.
L’efficacité vient plutôt de la manière dont ces éléments sont assemblés. Le rythme demeure soutenu et la menace suffisamment évolutive pour relancer régulièrement l’intrigue. Surtout, la série comprend qu’une accumulation de périls ne fonctionne que si le spectateur reste attaché à ceux qui doivent les affronter.
En passant de Paris Has Fallen à Apollo Has Fallen, l’univers trouve ainsi une formule capable de dépasser le simple prolongement télévisuel des films portés par Gerard Butler. Zara et Vincent deviennent progressivement les véritables piliers de cette déclinaison sérielle.
Plus ambitieuse et internationale, Apollo Has Fallen fait évoluer efficacement la formule installée par Paris Has Fallen. Tewfik Jallab et Ritu Arya forment désormais un tandem suffisamment solide pour porter cette course contre la montre entre espionnage, terrorisme et trahisons. Si la série utilise des ressorts familiers du thriller géopolitique, elle les exploite avec rythme et efficacité. Une saison 2 plus ample, qui trouve surtout son intérêt dans la confiance fragile unissant deux agents évoluant dans un monde où chaque allié peut potentiellement devenir une menace.
Tout commence par le détournement d’un avion au large des côtes libyennes. Zara, agente du MI6, et Vincent, ancien membre de la protection rapprochée du ministre français de la Défense, sont de nouveau amenés à travailler ensemble. Mais ce qui ressemble initialement à une opération terroriste isolée constitue la première étape d’un plan beaucoup plus vaste orchestré par Yuri Mishkin, mercenaire russe particulièrement dangereux.
Lorsqu'un virus susceptible de provoquer une catastrophe à l'échelle européenne entre dans l'équation, l'enquête devient une course contre la montre. Londres, Madrid, Libye : la série multiplie les territoires et les opérations sans abandonner ce qui constituait l’un des principaux ressorts de Paris Has Fallen, à savoir la relation entre ses deux protagonistes.
Tewfik Jallab retrouve Vincent Taleb avec une présence toujours aussi physique, mais le personnage ne repose pas uniquement sur ses capacités d’action. Son expérience de la protection rapprochée influence sa manière d’appréhender le danger : observer, anticiper et surtout déterminer en quelques secondes à qui accorder sa confiance.
Ritu Arya confirme quant à elle l’importance de Zara Taylor. Plus directement liée au monde du renseignement, elle apporte une approche différente des situations et permet à la série de véritablement fonctionner sur la complémentarité de ses deux héros. Leur association n’a plus besoin d’être entièrement construite : la saison peut immédiatement exploiter leur complicité tout en la mettant à l’épreuve.
C’est d’ailleurs sur la question de la confiance que Apollo Has Fallen trouve son meilleur fil conducteur. La présence d’un traître dans leurs propres rangs transforme chaque information en potentiel piège. Une opération peut être compromise avant même d’avoir commencé et les alliés d’hier devenir les suspects du lendemain.
Jacek Koman apporte à Yuri Mishkin une menace suffisamment imposante pour accompagner cette montée en puissance. Le personnage s’inscrit dans la tradition des antagonistes de grands thrillers géopolitiques : méthodique, violent et capable d’exploiter les failles des institutions autant que celles des individus.
Howard Overman assume clairement l’héritage de la franchise cinématographique Has Fallen. On retrouve son goût pour les attaques spectaculaires, les conspirations, les infiltrations et les personnages contraints d’agir lorsque les structures censées les protéger deviennent elles-mêmes vulnérables. La série conserve cependant un format lui permettant de développer davantage les ramifications de la conspiration.
Cette deuxième saison gagne également en ampleur visuelle. Le passage d’un pays à l’autre donne au récit une véritable dimension de thriller d’espionnage européen. Les séquences d’action restent importantes, mais elles alternent davantage avec les opérations clandestines, la surveillance et les confrontations où obtenir une information peut se révéler aussi décisif qu’un affrontement armé.
Le scénario ne cherche cependant pas à réinventer le genre. Virus mortel, mercenaire international, taupe infiltrée et course contre la montre appartiennent à un imaginaire largement balisé. Certaines révélations peuvent ainsi sembler familières aux amateurs de séries d’espionnage.
L’efficacité vient plutôt de la manière dont ces éléments sont assemblés. Le rythme demeure soutenu et la menace suffisamment évolutive pour relancer régulièrement l’intrigue. Surtout, la série comprend qu’une accumulation de périls ne fonctionne que si le spectateur reste attaché à ceux qui doivent les affronter.
En passant de Paris Has Fallen à Apollo Has Fallen, l’univers trouve ainsi une formule capable de dépasser le simple prolongement télévisuel des films portés par Gerard Butler. Zara et Vincent deviennent progressivement les véritables piliers de cette déclinaison sérielle.
Plus ambitieuse et internationale, Apollo Has Fallen fait évoluer efficacement la formule installée par Paris Has Fallen. Tewfik Jallab et Ritu Arya forment désormais un tandem suffisamment solide pour porter cette course contre la montre entre espionnage, terrorisme et trahisons. Si la série utilise des ressorts familiers du thriller géopolitique, elle les exploite avec rythme et efficacité. Une saison 2 plus ample, qui trouve surtout son intérêt dans la confiance fragile unissant deux agents évoluant dans un monde où chaque allié peut potentiellement devenir une menace.
Série très correcte qui n'apporte strictement rien au genre, mais qui fait l'erreur de faire une saison deux excessivement mal écrite, limite amateur, dans l'écriture du scénario, et dans le jeu d'acteur.
Là où il y avait un ennemi assez charismatique avec une histoire, tout s'effondre dans cette seconde saison Appolo Has Fallen.
Dommage.
Là où il y avait un ennemi assez charismatique avec une histoire, tout s'effondre dans cette seconde saison Appolo Has Fallen.
Dommage.
Paris has fallen c'était pas terrible. Mais là dès qu'on s'aperçoit que le méchant est un sosie de Vincent Lagaff, on comprend que Apollo has fallen, has fallen bien bas.
Terriblement déçu, la première saison n’était pas exceptionnelle mais était regardable,  mais il n’y a rien à sauver dans cette deuxième saison. Le scénario n’a ni que ni tête, avec des vrais ressemblances, incroyables ! Bref, on peut s’en passer. Dommage, car les deux acteurs principaux sont plutôt sympathiques, surtout l’héroïne qui ressemble à Lady Gaga. 
La saison 2 est pitoyable. Crédibilité zéro, ça joue très mal, des super agents immortels mais qui ont beaucoup d'ennuis, les pauvres...