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778 notes
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Une série vraiment bien et n'est pas avec de casting des acteurs hollywood dont un nouveau regard pour moi.
Une pépite cette série !
Les dialogues parfois plats, sont compensés par l'alchimie entre les acteurs notamment. Les personnages sont très attachants et leurs histoires d'amour rafraichissantes. Hâte de découvrir la suite!
Les dialogues parfois plats, sont compensés par l'alchimie entre les acteurs notamment. Les personnages sont très attachants et leurs histoires d'amour rafraichissantes. Hâte de découvrir la suite!
TRÈS agréablement surprise !! Moi qui suis passionné de romance et toujours à la recherche d’une pépite croustillante je valide à 100%
Deux joueurs de hockey, rivaux en public, mais secrètement amoureux.
Une série bien écrite et interprétée, nous parlant de coming out et de réputation/compétition, de peur et d'honnêteté.
Une série et des protagonistes auxquels j'ai eu du mal à m'attacher au départ, mais qui deviennent progressivement plus intéressants, quand le sexe laisse place aux sentiments, et que les fêlures laissent place aux postures.
Devenant plus solide et humaine au fil de ces 6 épisodes, une bonne surprise au final, moi qui craignais une simple série "à la mode", axée sur la forme, mais sans véritable fond.
Comme quoi, les apparences peuvent parfois être trompeuses, et c'est ce qui fait la force principale de cette rom-com pas si rom-com que ça. 7-7,5/10.
Une série bien écrite et interprétée, nous parlant de coming out et de réputation/compétition, de peur et d'honnêteté.
Une série et des protagonistes auxquels j'ai eu du mal à m'attacher au départ, mais qui deviennent progressivement plus intéressants, quand le sexe laisse place aux sentiments, et que les fêlures laissent place aux postures.
Devenant plus solide et humaine au fil de ces 6 épisodes, une bonne surprise au final, moi qui craignais une simple série "à la mode", axée sur la forme, mais sans véritable fond.
Comme quoi, les apparences peuvent parfois être trompeuses, et c'est ce qui fait la force principale de cette rom-com pas si rom-com que ça. 7-7,5/10.
Franchement, la saison 1 de Heated Rivalry sur HBO Max, c’est le genre de série qui te promet une tension intense… et qui finit par s’essouffler toute seule.
Au début, ça passe. Il y a une dynamique, une rivalité qui intrigue un minimum, tu te dis que ça peut monter en puissance. Sauf que très vite, la série s’enlise dans quelque chose de beaucoup trop étiré. C’est long, inutilement long. On sent qu’ils tirent sur la corde pour remplir les épisodes au lieu de vraiment raconter quelque chose.
Le vrai problème, c’est que ça reste extrêmement superficiel. Les personnages manquent de profondeur, leurs enjeux ne sont jamais vraiment creusés. Tu restes à distance, t’es jamais vraiment impliqué émotionnellement. Ça survole tout, sans jamais aller au fond.
Et alors les trois derniers épisodes… là, ça devient franchement ennuyeux. Il n’y a plus de rythme, plus de tension, plus rien qui te donne envie de rester accroché. On dirait presque que la série abandonne elle-même son propre concept.
La mise en scène n’aide pas du tout. Elle est plate, sans identité, sans idée marquante. C’est propre, mais complètement oubliable. Rien qui te reste en tête, rien qui appuie le propos ou les émotions.
Au final, Heated Rivalry saison 1, c’est une série qui donne l’impression de promettre beaucoup… mais qui ne creuse rien, n’assume pas grand-chose, et finit par devenir juste péniblement longue.
Au début, ça passe. Il y a une dynamique, une rivalité qui intrigue un minimum, tu te dis que ça peut monter en puissance. Sauf que très vite, la série s’enlise dans quelque chose de beaucoup trop étiré. C’est long, inutilement long. On sent qu’ils tirent sur la corde pour remplir les épisodes au lieu de vraiment raconter quelque chose.
Le vrai problème, c’est que ça reste extrêmement superficiel. Les personnages manquent de profondeur, leurs enjeux ne sont jamais vraiment creusés. Tu restes à distance, t’es jamais vraiment impliqué émotionnellement. Ça survole tout, sans jamais aller au fond.
Et alors les trois derniers épisodes… là, ça devient franchement ennuyeux. Il n’y a plus de rythme, plus de tension, plus rien qui te donne envie de rester accroché. On dirait presque que la série abandonne elle-même son propre concept.
La mise en scène n’aide pas du tout. Elle est plate, sans identité, sans idée marquante. C’est propre, mais complètement oubliable. Rien qui te reste en tête, rien qui appuie le propos ou les émotions.
Au final, Heated Rivalry saison 1, c’est une série qui donne l’impression de promettre beaucoup… mais qui ne creuse rien, n’assume pas grand-chose, et finit par devenir juste péniblement longue.
Heated Rivalry est une série romantique créée par Jacob Tierney et adaptée des romans Game Changers de Rachel Reid. Elle raconte la relation secrète entre Shane Hollander et Ilya Rozanov, deux stars du hockey qui affichent une rivalité féroce sur la glace, alors qu’ils développent une histoire d’amour loin des regards.
Ce qui fonctionne le mieux, c’est clairement l’alchimie entre Hudson Williams et Connor Storrie. Leur relation est intense, passionnelle et crédible, avec une vraie tension dès leurs premières rencontres. Les scènes entre eux sont de loin les plus réussies et donnent à la série une énergie particulière, notamment grâce à leur complicité et à leurs différences de personnalité.
J’ai aussi apprécié les thèmes abordés. Derrière la romance, Heated Rivalry parle de la peur du coming out, de la pression du milieu sportif, de la masculinité et de la difficulté à vivre une relation quand toute son image publique repose sur la rivalité. La série propose donc une représentation queer importante, même si elle s’appuie parfois sur des codes de romance assez classiques.
En revanche, je trouve que le scénario manque parfois de profondeur. L’histoire est assez linéaire et certains épisodes donnent l’impression de meubler, alors que la relation entre les deux personnages aurait pu être développée de manière plus équilibrée. Le hockey sert surtout de décor, et la rivalité annoncée n’est pas toujours aussi présente ou passionnante qu’on pourrait l’espérer.
Les scènes intimes sont nombreuses et très explicites, ce qui peut plaire à certains spectateurs, mais elles prennent parfois le pas sur les enjeux émotionnels. Le buzz autour de la série me semble aussi un peu disproportionné par rapport à ses qualités réelles : elle est attachante et bien jouée, mais pas toujours aussi originale ou profonde que sa réputation le laisse penser.
Ce qui fonctionne le mieux, c’est clairement l’alchimie entre Hudson Williams et Connor Storrie. Leur relation est intense, passionnelle et crédible, avec une vraie tension dès leurs premières rencontres. Les scènes entre eux sont de loin les plus réussies et donnent à la série une énergie particulière, notamment grâce à leur complicité et à leurs différences de personnalité.
J’ai aussi apprécié les thèmes abordés. Derrière la romance, Heated Rivalry parle de la peur du coming out, de la pression du milieu sportif, de la masculinité et de la difficulté à vivre une relation quand toute son image publique repose sur la rivalité. La série propose donc une représentation queer importante, même si elle s’appuie parfois sur des codes de romance assez classiques.
En revanche, je trouve que le scénario manque parfois de profondeur. L’histoire est assez linéaire et certains épisodes donnent l’impression de meubler, alors que la relation entre les deux personnages aurait pu être développée de manière plus équilibrée. Le hockey sert surtout de décor, et la rivalité annoncée n’est pas toujours aussi présente ou passionnante qu’on pourrait l’espérer.
Les scènes intimes sont nombreuses et très explicites, ce qui peut plaire à certains spectateurs, mais elles prennent parfois le pas sur les enjeux émotionnels. Le buzz autour de la série me semble aussi un peu disproportionné par rapport à ses qualités réelles : elle est attachante et bien jouée, mais pas toujours aussi originale ou profonde que sa réputation le laisse penser.
La plus belle histoire d'amour depuis Brokeback Mountain. On passe les scènes hot, et on est porté par cette relation fusionnelle. Tout simplement émouvant, tendre, passionnel.
Heated Rivalry avait une promesse simple : du hockey, de la rivalité, de la passion et une histoire d’amour interdite. Sur le papier, ça sentait le carton plein. À l’écran, ça sent surtout le vestiaire après l’entraînement.
Le problème, c’est que la série semble avoir confondu « tension sexuelle » et « regarder quelqu’un pendant très longtemps sans parler ». Et elle adore ça. Un regard. Un silence. Un souffle. Un autre regard. Musique triste. Générique.
On pourrait presque remplacer les dialogues (quasi inéxistants) par des sous-titres : « Ils se désirent. » « Ils ne veulent pas l’admettre. » « Ils vont probablement encore se retrouver dans cinq minutes. »
Et le hockey dans tout ça ? Ah oui… le hockey. Il est là. Quelque part... Entre deux scènes de sexe interminables... D'ailleurs ces scènes là sont plus longues que le storytelling de l'épisode... Bah oui, faut bien combler quand on n'a rien à raconter... Ou alors la série est juste un prétexte pour montrer l'étreinte de deux jeunes hommes bien baraqués...
A la base, on nous vend l'histoire romantique de deux champions de hockey dans deux équipes adversaires... Cette fameuse rivalité sportive est d’ailleurs assez fascinante : deux champions censés se détester passent finalement énormément de temps à se chercher du regard, et ce, dès le premier épisode comme s'il manquait un épisode 0...
Mais le véritable exploit de la série, c’est d’avoir réussi à transformer des problèmes simples en problèmes existentiels.
« Tu pourrais me dire ce que tu ressens. » Non. Pourquoi faire simple quand on peut souffrir pendant six épisodes ? Alors on cache. On ment. On fuit. On revient. On souffre. On se regarde. Et on recommence. Le scénario avance avec la vélocité d’un palet abandonné au milieu de la glace. Et c’est d’autant plus dommage qu’il y avait matière à raconter quelque chose de vraiment intéressant. La pression du sport professionnel. La peur de perdre sa carrière. L’image publique. La masculinité. La célébrité. Le regard des autres. Mais la série préfère souvent la facilité au fond. Elle ne creuse pas vraiment ses personnages : elle les contemple. Et elle les contemple beaucoup... Vraiment beaucoup... Tellement qu’à certains moments, on se demande si les scénaristes ont découvert la fonction « ralenti » de leur logiciel de montage.
Soyons honnêtes : Heated Rivalry n’est pas mauvaise parce qu’elle est romantique. Elle est frustrante parce qu’elle aurait pu être tellement plus que ça. Elle possède les ingrédients d’une excellente série et décide régulièrement de cuisiner un dessert. Un dessert très joli et très sucré. Très photogénique. Mais au bout de quelques bouchées, on cherche désespérément quelque chose à mâcher.
Et finalement, la véritable Heated Rivalry, ce n’est pas celle entre les deux hockeyeurs mais c’est celle entre le spectateur et son envie de dire : « Bon… vous allez parler normalement, maintenant ? » Parce qu’à force de vouloir faire monter la température, la série finit paradoxalement par refroidir son propre scénario.
Bon, au final, cette série n'est pour moi qu'une succession de scènes érotiques sans réelle histoire... Je n'y trouve aucun intérêt...
Le problème, c’est que la série semble avoir confondu « tension sexuelle » et « regarder quelqu’un pendant très longtemps sans parler ». Et elle adore ça. Un regard. Un silence. Un souffle. Un autre regard. Musique triste. Générique.
On pourrait presque remplacer les dialogues (quasi inéxistants) par des sous-titres : « Ils se désirent. » « Ils ne veulent pas l’admettre. » « Ils vont probablement encore se retrouver dans cinq minutes. »
Et le hockey dans tout ça ? Ah oui… le hockey. Il est là. Quelque part... Entre deux scènes de sexe interminables... D'ailleurs ces scènes là sont plus longues que le storytelling de l'épisode... Bah oui, faut bien combler quand on n'a rien à raconter... Ou alors la série est juste un prétexte pour montrer l'étreinte de deux jeunes hommes bien baraqués...
A la base, on nous vend l'histoire romantique de deux champions de hockey dans deux équipes adversaires... Cette fameuse rivalité sportive est d’ailleurs assez fascinante : deux champions censés se détester passent finalement énormément de temps à se chercher du regard, et ce, dès le premier épisode comme s'il manquait un épisode 0...
Mais le véritable exploit de la série, c’est d’avoir réussi à transformer des problèmes simples en problèmes existentiels.
« Tu pourrais me dire ce que tu ressens. » Non. Pourquoi faire simple quand on peut souffrir pendant six épisodes ? Alors on cache. On ment. On fuit. On revient. On souffre. On se regarde. Et on recommence. Le scénario avance avec la vélocité d’un palet abandonné au milieu de la glace. Et c’est d’autant plus dommage qu’il y avait matière à raconter quelque chose de vraiment intéressant. La pression du sport professionnel. La peur de perdre sa carrière. L’image publique. La masculinité. La célébrité. Le regard des autres. Mais la série préfère souvent la facilité au fond. Elle ne creuse pas vraiment ses personnages : elle les contemple. Et elle les contemple beaucoup... Vraiment beaucoup... Tellement qu’à certains moments, on se demande si les scénaristes ont découvert la fonction « ralenti » de leur logiciel de montage.
Soyons honnêtes : Heated Rivalry n’est pas mauvaise parce qu’elle est romantique. Elle est frustrante parce qu’elle aurait pu être tellement plus que ça. Elle possède les ingrédients d’une excellente série et décide régulièrement de cuisiner un dessert. Un dessert très joli et très sucré. Très photogénique. Mais au bout de quelques bouchées, on cherche désespérément quelque chose à mâcher.
Et finalement, la véritable Heated Rivalry, ce n’est pas celle entre les deux hockeyeurs mais c’est celle entre le spectateur et son envie de dire : « Bon… vous allez parler normalement, maintenant ? » Parce qu’à force de vouloir faire monter la température, la série finit paradoxalement par refroidir son propre scénario.
Bon, au final, cette série n'est pour moi qu'une succession de scènes érotiques sans réelle histoire... Je n'y trouve aucun intérêt...
D'un ennui... Un fil narratif constamment fragmenté par de multiples ellipses sans aucun intérêt et qui ne servent même pas la relation entre les deux hommes. Une série composée à 75% de scènes érotiques qui n'ajoutent rien non plus à la narration mais ne servent qu'à assouvir les désirs d'un spectateur qui ne cherche dans ce genre de série qu'une histoire gay superficielle sans réflexion sur le sujet. Résumé : une série commerciale, sans histoire, sans narration et avec un jeu d'acteur qui laisse à désirer.
Ouais c'est pas trop mal comme série mais par contre au niveau des dialogues, c'est franchement tout pourri ! 
Série sans faux pas, tout sonne juste ce qui est rare pour une romance, 6 épisodes de qualités, aucune longueur (ce qui est rare aussi)
Un scénario un peu "plat" mais on ne peut résister au charme de l'histoire et des deux protagonistes :)
Je viens de finir à l'instant la saison 1. Et mon dieu. Que dire ?
Dès les premières dizaines de minutes du premier épisode, je me suis réellement posée la question "qu'est-ce que je suis en train de regarder ? Je pense que ça ne va pas le faire". Et là ? J'en redemande !
Me connaissant, il est certains que je vais le regarder de multiples fois en attendant désespérément la saison 2.
J'ai eu peur de me lancer, suite aux avis que j'avais lu concernant le livre. Et je ne regrette aboslument pas de m'être lancé !
L'histoire est très bien amenée, les personnages sont vraiment attachants, l'histoire secondaire était tout aussi mignonne ! spoiler: J'ai vraiment beaucoup aimé ce côté de la Russie, l'histoire de la famille d'Ilya ce qui en fait, étonnamment, mon personnage préféré
. J'ai vraiment très hâte de savoir ce qu'il va se passer dans la saison 2 !
Dès les premières dizaines de minutes du premier épisode, je me suis réellement posée la question "qu'est-ce que je suis en train de regarder ? Je pense que ça ne va pas le faire". Et là ? J'en redemande !
Me connaissant, il est certains que je vais le regarder de multiples fois en attendant désespérément la saison 2.
J'ai eu peur de me lancer, suite aux avis que j'avais lu concernant le livre. Et je ne regrette aboslument pas de m'être lancé !
L'histoire est très bien amenée, les personnages sont vraiment attachants, l'histoire secondaire était tout aussi mignonne ! spoiler: J'ai vraiment beaucoup aimé ce côté de la Russie, l'histoire de la famille d'Ilya ce qui en fait, étonnamment, mon personnage préféré
. J'ai vraiment très hâte de savoir ce qu'il va se passer dans la saison 2 !
Absolument magnifique et très réaliste dans les relations complexes sans tourner au drame. Belle performance des acteurs pour faire ressentir les émotions.
