Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
Le Parisien
par Stéphanie Guerrin
La virtuosité du réalisateur, l’intensité du scénario, la diversité des problématiques abordées et la performance des deux interprètes principaux en ont fait une fiction qui mérite son fabuleux destin.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Télérama
par Marie Telling
Une œuvre romantique, qui plus est érotique, n’est rien sans le charisme de ses protagonistes. Heureusement, c’est sur ce point qu’Heated Rivalry brille le plus. (...) Leur remarquable alchimie explique en grande partie l’engouement autour de ce récit grisant et addictif d’émancipation par l’amour.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Figaro Magazine
par Constance Jamet
Les premiers volets multiplient les sauts dans le temps, quitte à ne pas rendre très lisible l’évolution des sentiments, et sont assez pauvres en dialogue. Mais, sous ses airs frivoles et émoustillants, la série ose une vraie profondeur dans son propos et dénonce la difficile acceptation de l’homosexualité dans le sport de haut niveau.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro Magazine
Le Monde
par Audrey Fournier
Après un début de saison moyen, "Heated Rivalry" déploie ses arches, ses personnages secondaires et la relation entre Shane et Ilya gagne en ampleur, en profondeur, et prend aux tripes. Vingt-cinq ans après Queer as Folk, on aura rarement été autant émus par des hommes amoureux.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Numerama
par Marion Olité
La série a ouvert une discussion autour de l’homophobie dans le milieu du hockey sur glace et plus globalement du sport, avec un début de changement des mentalités à la clé. Et rien que pour ça, elle mérite toute notre attention.
La critique complète est disponible sur le site Numerama
Télé Loisirs
par Bastien Serini
La série semble d'abord se résumer à de nombreuses scènes de sexe, frôlant parfois le cliché homoérotique. Mais, au-delà de l'entrelacement de corps sculptés, elle offre une écriture sensible de l'amour interdit.
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
Téléstar
par Romain Nigita
Véritable phénomène mondial, cette romance sulfureuse parvient à rendre captivante la liaison mouvementée des deux héros.
Elle
par Marguerite Baux
Rien de révolutionnaire, mais des scènes de sexe sans vergogne et une (gentille) dénonciation de l'homophobie dans le sport : un plaisir coupable mais pas girly.
Télé 7 Jours
par Katia de la Ballina
Passés les deux premiers épisodes, qui enchaînent les séquences érotiques sans s'intéresser aux personnages, la série s'attache à en révéler la vulnérabilité et la solitude. Elle prend le temps de développer un récit sensible, où l'amour permet de s'affranchir du regard des autres pour s'affirmer.
Huffington Post (FR)
par Valentin Etancelin
Addictive et sexy, la série brille par sa forme. Son rythme essoufflant comme un ébat, d’une part. Son ambiance feutrée de (mauvais) film érotique, de l’autre. (...) De là à mériter des louanges ? Pas sûr.
La critique complète est disponible sur le site Huffington Post (FR)
Libération
par Didier Péron
Le monde de "Heated Rivalry" est celui de la rom-com sexy poussé au max. La vie quotidienne des équipes n’existe quasiment pas et quand un joueur star drague un serveur dans un café, les rapports de disproportion de statut social et financier se dissolvent dans le sucre du milk-shake aux myrtilles.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Le Parisien
La virtuosité du réalisateur, l’intensité du scénario, la diversité des problématiques abordées et la performance des deux interprètes principaux en ont fait une fiction qui mérite son fabuleux destin.
Télérama
Une œuvre romantique, qui plus est érotique, n’est rien sans le charisme de ses protagonistes. Heureusement, c’est sur ce point qu’Heated Rivalry brille le plus. (...) Leur remarquable alchimie explique en grande partie l’engouement autour de ce récit grisant et addictif d’émancipation par l’amour.
Le Figaro Magazine
Les premiers volets multiplient les sauts dans le temps, quitte à ne pas rendre très lisible l’évolution des sentiments, et sont assez pauvres en dialogue. Mais, sous ses airs frivoles et émoustillants, la série ose une vraie profondeur dans son propos et dénonce la difficile acceptation de l’homosexualité dans le sport de haut niveau.
Le Monde
Après un début de saison moyen, "Heated Rivalry" déploie ses arches, ses personnages secondaires et la relation entre Shane et Ilya gagne en ampleur, en profondeur, et prend aux tripes. Vingt-cinq ans après Queer as Folk, on aura rarement été autant émus par des hommes amoureux.
Numerama
La série a ouvert une discussion autour de l’homophobie dans le milieu du hockey sur glace et plus globalement du sport, avec un début de changement des mentalités à la clé. Et rien que pour ça, elle mérite toute notre attention.
Télé Loisirs
La série semble d'abord se résumer à de nombreuses scènes de sexe, frôlant parfois le cliché homoérotique. Mais, au-delà de l'entrelacement de corps sculptés, elle offre une écriture sensible de l'amour interdit.
Téléstar
Véritable phénomène mondial, cette romance sulfureuse parvient à rendre captivante la liaison mouvementée des deux héros.
Elle
Rien de révolutionnaire, mais des scènes de sexe sans vergogne et une (gentille) dénonciation de l'homophobie dans le sport : un plaisir coupable mais pas girly.
Télé 7 Jours
Passés les deux premiers épisodes, qui enchaînent les séquences érotiques sans s'intéresser aux personnages, la série s'attache à en révéler la vulnérabilité et la solitude. Elle prend le temps de développer un récit sensible, où l'amour permet de s'affranchir du regard des autres pour s'affirmer.
Huffington Post (FR)
Addictive et sexy, la série brille par sa forme. Son rythme essoufflant comme un ébat, d’une part. Son ambiance feutrée de (mauvais) film érotique, de l’autre. (...) De là à mériter des louanges ? Pas sûr.
Libération
Le monde de "Heated Rivalry" est celui de la rom-com sexy poussé au max. La vie quotidienne des équipes n’existe quasiment pas et quand un joueur star drague un serveur dans un café, les rapports de disproportion de statut social et financier se dissolvent dans le sucre du milk-shake aux myrtilles.