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Un visiteur
Critique de la saison 2
0,5
Publiée le 2 mai 2013
Autant j'ai été emportée par la 1ère saison, autant la 2nde m'a profondément déçue et ennuyée! Le scenario part dans toutes les directionsspoiler: : aliens, nazis, expériences médicales , anges/démons, serial-killers , et j'en passe... On s'y perd et ça frise le ridicule ! Les premiers épisodes étaient pourtant prometteurs, dommage.. !
Après un "Murder House" prometteur malgré ses défauts et un "Asylum" qui s'élevait à mon sens au stade de petit chef d'oeuvre, j'attendais énormément de "American Horror Story: Coven". Déjà que le pitch de départ, une guerre entre les sorcières de Salem et les prêtresses vaudous de la Nouvelle Orléans, était particulièrement alléchant, alors apprendre qu'un des rôles principaux serait interprété par l'excellente Kathy Bates et que Denis O'Hare, largement sous-employé dans la saison 1, allait faire son grand retour, il y avait littéralement de quoi sauter de joie...
Du moins c'est ce que je croyais.
Après deux ou trois épisodes, déjà assez bancals, mais potables, la saison a vite fait de se casser la gueule en tombant dans une hallucinante fumisterie. 13 épisodes durant lesquels l'histoire ne progresse pas, toutes les lignes narratives sont avortées, de nouvelles intrigues (le plus souvent inutiles et inconsistantes) sont grossièrement rapportées avant de s'achever brutalement dans l'épisode suivant, tout ça pour que LA grande question de la saison trouve son incohérente réponse dans les dix dernières minutes du final.
Heureusement que le casting, indéniablement talentueux, est là pour donner un semblant de consistance à cette catastrophe scénaristique (et visuelle d'ailleurs, le suremploi du grand angle et le syndrome de "la caméra qui tourne" auront tôt fait de donner des nausées au spectateur). Kathy Bates est, sans surprise, absolument parfaite dans ce rôle de terrifiante tueuse en série, rôle qui sera, comme presque tous les autres à l'exception peut-être de ceux de Frances Conroy (Myrtle Snow) et Lily Rabe (Misty Day), terriblement mal mené et sous exploité du début à la fin.
En ce qui concerne les autres membres du casting, on peut remarquer la performance d'Emma Roberts, hilarante en "Alpha Bitch" amorale et cynique, mais également les quelques moments de gloire de Denis O'Hare dans le rôle de Spalding, notamment le face à face avec Kathy Bates dans son repaire, ainsi que le charisme de la sublime Angela Bassett, parfaite en reine vaudou. Gabourey Sibide (Queenie) est également tout à fait convaincante. Sarah Paulson, quant à elle, se débat avec un rôle bien en deçà de ses capacités et Evan Peters se contente de grogner.
Quant à Jessica Lange, eh bien... Je tiens à dire que j'appréciai Jessica Lange, avant "Coven". Parce que NON (!!!) Jessica Lange ne fait pas la série à elle seule ! NON, on ne peut pas baser une saison entière sur des plans de Jessica Lange qui fume, qui marche avec des talons hauts, ou qui se plaint. OUI (!!) on sait Jessica Lange est belle, Jessica Lange a la classe, Jessica Lange est une femme fatale en Louboutins ! Pas la peine d'en faire des caisses ! On a compris !
En bref, "Coven" n'est pas grand chose de plus qu'une vaste blague dénuée de subtilité qui, ne réussissant jamais à faire réellement peur, se contente de crier haut et fort "Regardez comme on est malsains et subversifs !! On vous balance même desspoiler: mères incestueuses et spoiler: des plans à trois nécrophiles !!".
J'avais été totalement conquis par les deux premières saisons, autant dire que ma déception fut énorme. En espérant que le duo de choc Falchuck et Murphy relèvent un peu la barre pour la saison 4 et arrête de prendre les spectateurs pour des crétins.
Pari risqué que celui entrepris par American Horror Story, à savoir renouveler l'histoire et le casting à chaque saison et pourtant ça semble marcher jusqu'à présent. L'idée de faire une série horrifique est également assez osée car ça aurait pu en refroidir plus d'un, moi la première, mais AHS se distingue justement grâce à cette ambiance ultra-sombre, voire carrément dérangeante, qui lui donne ce ton si particulier. L'intrigue, qui se concentre durant cette saison sur une famille emménageant dans une nouvelle maison, hantée, est très bien écrite et construite avec une alternance habile entre passé et présent qui permet d'explorer l'histoire des différents protagonistes. Les personnages sont développés et superbement interprétés par les acteurs, tous excellents. Une première saison on ne peut plus satisfaisante, qui vaut le coup d'oeil.
Saison captivante, qui nous permet d’en savoir plus sur le sort de nombreux personnages déjà rencontrés dans AHS. Une saison totalement à part vis-à-vis des précédentes, car les flashback constituent une majorité de la saison. Le rôle de Michael Langdon va à merveille à Cody Fern qui nous présente ainsi un personnage énigmatique, sombre et à la fois déroutant. Le décor est froid comme nous le suggère l’Apocalypse. On passe d’une émotion à une autre et on ne sais jamais ce que réserve la suite, tant les rebondissements sont présent.
Petit point négatif, les dialogues et intrigues à certains moments sont passés un peu trop rapidement à mon goût. La saison aurait manqué 1 épisode ou 2 pour être encore plus développée.
Cette saison 11 ne déroge pas à la règle côté esthétisme car c’est toujours aussi bien fait avec ce fort emprunt à l'univers de "Cruising" de William Friedkin avec Al Pacino, tout en parlant des méfaits du SIDA et des dégâts causés par la guerre du Vietnam. Seulement voilà, cela s'étire en longueur, en palabres inutiles, abuse de métaphores peu subtiles tout comme les femmes y sont peu voire pas du tout représentées. Mais ce qui choque le plus, c’est de n’y voir que peu d’horreur, pourtant la marque de fabrique de la franchise ! On s'éloigne alors vraiment trop de l'esprit d'AHS et c’est donc, pour ma part, une saison très décevante !
Une série télévisée américaine d'horreur dramatique très kitsch et sans intérêt, où l'on a l'impression de perdre notre temps, l'histoire n'avance pas et les personnages sont énervants, entre la voisine creepy, le père de famille, l'ado en crise, le fantôme abuseur sexuel... On n'a pas beaucoup de répit. Ce qui est dérangeant aussi, c'est le montage de la série, on abuse des zooms, des flashs, des plans très courts, des travellings, etc... Je n'en pouvais plus. Déjà que je ne suis pas fan du tout de tout ce qui est horreur, sang et gore, mais je sais apprécier quand c'est bien fait et que cela raconte réellement quelque chose. Les créateurs de "Glee" se lancent dans une série aux antipodes de leur show musical de qualité à succès en lançant une série horrifique prenant pour thèmes les maisons hantées. Ici, dans la première saison, une famille se déchire dans une grande maison qu'ils viennent d'acheter alors qu'autour d'eux de nombreux esprits viennent les embêter ! Tout ça donne 12 épisodes délirants mais dans le mauvais sens du terme, avec une réalisation à la ramasse, des scènes incompréhensibles par rapport au récit (scènes de masturbation...) mais d'autres sont très marquantes (tuerie dans un lycée). Passez votre chemin, il n'y rien à voir, rien à comprendre, rien à espérer non plus de cette série. J'ai pourtant essayé de m'accrocher en espérant désespérément que l'épisode suivant accorde enfin la forme et le contenu, mais sans succès. La série a un potentiel très intéressant il est vrai, mais tout est mis en place afin de gâcher au maximum le plaisir qu'on pourrait en tirer. En effet, et c'est suffisamment rare pour le mentionner, le contenu est vraiment intriguant, on a droit à plusieurs histoires inter-croisées en un mélange d'époques avec des réminiscences du passé. On se réjouit qu'une série d'horreur puisse enfin apporter des intrigues alléchantes qui tiennent en haleine... Eh bien raté ! On a des montages des plus nuls, des cadrages ennuyeux, un scénario sans relief,... On sent bien que les types de la production ont mis le paquet pour expédier vite fait mal fait tous les événements qui pourraient apporter un sens ou même une ligne directrice à l'histoire. C'est bien dommage car certaines idées et scènes mériteraient qu'on s'attarde dessus afin de mieux les exploiter au lieu d'essayer de combler les charnières de l'histoire par des scènes sans queue ni tête qui apportent leur lot de nouveaux personnages sans profondeur et sans importance qui font des passages éclair inutiles. On se perd, on espère, on s'excite, et on se perd... Au final la leçon à en tirer est importante : à trop juxtaposer les unes après les autres les scènes "essentielles" sur le même plan, on obtient le résultat inverse, aucune des scènes n'est importante. Par conséquent on oublie vite fait de quoi il s'agit et on n'y revient plus car cela ne mérite pas d'y accorder notre temps. Malgré une plastique intéressante, "American Horror Story" n'a pas d'intérêt narratif. Chaque saison est juste un montage artificiel fait de scènes creepy et glauques, reliées entre elles autour d'une intrigue fil rouge ennuyeuse et distillées avec précision dans chaque épisode pour faire revenir les friands de ce genre, ce qui n'est clairement pas mon cas... Bref, une série clairement beaucoup trop surestimée, et qui ne mérite pas un quelconque succès...
Nouvelle histoire, nouveaux personnages, tel est le principe d'"American Horror Story". Cette saison-ci se déroule maintenant dans une école de sorcières (s'apparentant à celle des X-men) en Nouvelle-Orléans. Cette école accueille les dernières représentantes des sorcières, en voie de disparition. Voilà donc le point de rencontre des multiples personnages de cette histoire sanglante et satanique. Bien que moins recherchés au niveau de leur psychologie par rapport à l'excellente saison précédente, ces protagonistes sont fascinants à suivre et attachants. Les acteurs sont perpétuellement excellents dans la peau de ces personnages. Que ce soit Taissa Farmiga ("The Bling Ring"), Emma Roberts ("Les Miller") ou encore Evan Peters ("Lazarus Effect") malgré son rôle assez minimaliste. Mais Jessica Lange ("Tootsie") et Kathy Bates ("Misery") sont bien évidemment en tête. Elles incarnent toutes les deux à la perfection deux personnages ensorcelants, diaboliques et sadiques. Il en est de même pour Angela Bassett ('"White Bird") qui envoutante elle aussi. La photographie et la réalisation sont quant à elles proches du sublime et nous offrent des plans d'une très grande beauté. Le plan esthétique de cette saison se ressent avec force et splendeur en particulier grâce aux décors majestueux mais aussi par la lumière qui rend le tout absolument magnifique. Les vives couleurs font ressortir un charme sans pareil comme on n'en a pas vu dans les deux premières saisons de cette série anthologique. "American Horror Story : Coven" développe son intrigue (constamment avec des rebondissements et de flash-backs), sur fond d'esclavage et de sorcellerie, jusqu'au "season finale". L'ULTIME épisode ! Qui s'avère à l'instar de chaque saison plein d'intensité (et de tristesse). Mais l'écriture du scénario reste moins aboutie que celle d'"Asylum". Bien que supérieure à la première saison, qu'elle soit forte en moment chocs, que l'angoisse monte crescendo au fur et à mesure que le suspense grandit les treize épisodes durant, il manque malheureusement l'ambiance glauque et malsaine recherchée. Cela malgré l'hémoglobine présente et certains passages vraiment anxiogène. L'histoire est cependant passionnante et admirable d'ingéniosité. Les retournements sont bien amenés et de nombreuses séquences poignantes nous font vivre une sublime aventure. En conclusion, même si cette saison reste bien rythmé, trash, poignante et fascinante, elle reste néanmoins moins malsaine qu'"Asylum", la saison de toutes les tortures et de tous les excès.
La première vraie série d'horreur, chaque saison est une histoire différente qui met en scène les même acteurs mais pas les mêmes personnages. Nous passerons par la maison hantée, l'asile psychatrique, les sorcières de salem et plus récemment sur "The freak show". Reconnaissance absolue pour un casting de choix : jessica lounge, evan peters et emma roberts (puis Lady gaga annoncée dans la saison 5). Horreur garanti.
Si dans le film Seven, le tueur en série recourt aux non respect des 7 péchés capitaux pour commettre ses meurtres, dans la saison 5 de American Horror Story, l'assassin sadique et pour le moins perturbé mentalement, se réfère aux 10 commandements. D'où le manque d'inspiration évident des scénaristes de la série. On pourrait s'attendre que la série fasse des clins d'œil au film de Stanley Kubrick, Shinning, mais on cherche en vain les allusions et les analogies avec le célèbre film d'horreur sorti en 1980. American Horror Story apparaît assez bancal dans sa conception et les acteurs livrés à eux-mêmes, cabotinent. Une véritable troupe de cabotins serait-on tenté de dire. L'épisode sur le défilé de mode est très drôle dans sa réalisation. On a l'impression de voir un épisode d'Amour, Gloire et Beauté. Ce défilé est somme toute très vulgaire. D'ailleurs la vulgarité est omniprésente tout le long de la série. Il y a aussi un côté moral assez déplaisant de voir filmer le personnage transgenre comme si c'était un monstre. L'épisode sur Halloween est certainement le plus raté de la saison 5, mais je pense qu'il est destiné au moins de 12 ans. Il n'y a rien à retenir. C'est affligeant de bêtise et très laid esthétiquement.
Fantastique ! Fabuleux ! Horrible ! Tordu ! Pas de manichéisme, mais des personnages d'une grande finesse et d'une grande justesse. Jessica Lange joue à la perfection, Evan Peters est surprenant et tient son rôle à merveille. Une série que je recommande particulièrement si vous aimé les personnages tracassés et que vous trouvez que les bons films d'horreur sont toujours trop courts ! Parfait ! Vivement la deuxième saison !
J'ai comme beaucoup de personnes était surpris du fait que nous n'ayons pas le temps de nous attacher aux personnages principaux, mais je me suis vite rendu compte en visionnant le 3eme épisode que ce préambule n'a pas était "zappé" mais il a était volontairement mis plus tard, ce qui apporte une toute autre approche sur le déroulement des choses. Je suis un reel accro des séries US et il faut dire que American Horror Story "Hotel" est une pure réussite, le casting est très prometteur et le choix de Lady Gaga comme Guest est osée mais très réussit car elle apporte avec elle son univers strange, elle est faite pour cette série. Merci au réalisateur pour ce petit bijoux qui nous emporte dans un univers complètement barré que l'on aime ou non.
Je crois que c'est la pire des 7 saisons... Sarah Paulson est tout simplement insupportable dès le début de la série, en train de chouiner de chialer tout le temps, l'histoire est complètement invraisemblable et pas horrifique ou flippante pour un sou, et il y a tellement de choses complétement incohérentes ou irrationnelles (qui laisserait son gosse à une baby-sitter aussi chelou franchement ?). Et alors rendu à l'épisode 7 on atteint le summum du n'importe quoi avec spoiler: cette histoire de zodiaque...
La seule chose positive c'est la performance de Evan Peters, tout le reste est bon à jeter. J'espère que la prochaine saison relèvera le niveau.
La saison 1 Est vraiment très mauvaise. Le titre, "American Horror Story", indique que l'on risque de voir de l'horreur dans ces épisodes. Or, après avoir regardé l'intégralité de la première saison, je me suis surpris à me demander quand est-ce que je verrai la première scène d'horreur. Ou au moins une scène de tension, où on pourrait avoir peur, qu'importe ! Rien du tout. Pour résumer, cette saison raconte l'emménagement d'un couple et d'une fille dans une maison. Les fantômes qui y résident font tout pour briser le couple (pourquoi ? bonne question, on ne saura jamais), et il y en a même un qui viole la mère ! Pendant ce temps, la fille a une relation amoureuse avec l'un d'eux, et quand elle découvre ce qu'il est ça ne la choque pas plus que ça. La maison est truffée de monde et ça n'a pas l'air de déranger les propriétaires. Au début de la saison, on voit la fille de la voisine, handicapée, s'infiltrer dans la maison. Comment ? pourquoi ? Et surtout pourquoi cette piste n'a pas été plus poussée ? Il n'y a aucune explication. Qu'est-il arrivé aux jumeaux de l'intro ? Nul ne le sait : On ne comprend pas pourquoi les fantômes (en sont-ce vraiment?) ne cherchent qu'à briser le couple d'arrivants au lieu de les tuer directement, ou de les effrayer pour les inciter à partir. Au lieu de cela, ils se baladent en tenue SM, jouent à faire peur à des lycéennes, provoquent sexuellement le père de famille, violent la femme, et tout ça à la fin pour un accouchement mortel. C'est bien c'est comme ça qu'ils ont voulu l'histoire, pourquoi pas, mais une petite question me turlupine... CA MENE A QUOI TOUT CA ? Ca ne mène à rien ! La saison se finit à l'épisode 11 et puis basta ! L'épisode 12 "3 ans après" ne permet pas de conclure ! On a l'impression que la saison 1 n'est qu'un flash back sur un épisode banal de l'histoire de la maison, au lieu d'en être la fin, comme on pourrait l'attendre !! La maison a été bâtie en 1922 par un chirurgien drogué qui faisait des avortements... puis un dentiste qui violait ses patientes... puis un couple gay qui s'est tué/suicidé... puis une petite famille suicidés/morte en couche... et quoi ?? comment ça se finit ?? pourquoi le sort n'a-t-il pas été rompu ? Le truc qui les fait revenir en fantôme, pourquoi est-il toujours là ? Pourquoi n'est-ce pas fini à la fin de la saison ? C'est incompréhensible et ridicule !