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Note moyenne
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77 critiques
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Je crois que c'est la pire des 7 saisons... Sarah Paulson est tout simplement insupportable dès le début de la série, en train de chouiner de chialer tout le temps, l'histoire est complètement invraisemblable et pas horrifique ou flippante pour un sou, et il y a tellement de choses complétement incohérentes ou irrationnelles (qui laisserait son gosse à une baby-sitter aussi chelou franchement ?). Et alors rendu à l'épisode 7 on atteint le summum du n'importe quoi avec
spoiler:
cette histoire de zodiaque...
La seule chose positive c'est la performance de Evan Peters, tout le reste est bon à jeter. J'espère que la prochaine saison relèvera le niveau.
La seule chose positive c'est la performance de Evan Peters, tout le reste est bon à jeter. J'espère que la prochaine saison relèvera le niveau.
La saison 1
Est vraiment très mauvaise. Le titre, "American Horror Story", indique que l'on risque de voir de l'horreur dans ces épisodes. Or, après avoir regardé l'intégralité de la première saison, je me suis surpris à me demander quand est-ce que je verrai la première scène d'horreur. Ou au moins une scène de tension, où on pourrait avoir peur, qu'importe ! Rien du tout. Pour résumer, cette saison raconte l'emménagement d'un couple et d'une fille dans une maison. Les fantômes qui y résident font tout pour briser le couple (pourquoi ? bonne question, on ne saura jamais), et il y en a même un qui viole la mère ! Pendant ce temps, la fille a une relation amoureuse avec l'un d'eux, et quand elle découvre ce qu'il est ça ne la choque pas plus que ça. La maison est truffée de monde et ça n'a pas l'air de déranger les propriétaires. Au début de la saison, on voit la fille de la voisine, handicapée, s'infiltrer dans la maison. Comment ? pourquoi ? Et surtout pourquoi cette piste n'a pas été plus poussée ? Il n'y a aucune explication.
Qu'est-il arrivé aux jumeaux de l'intro ? Nul ne le sait : On ne comprend pas pourquoi les fantômes (en sont-ce vraiment?) ne cherchent qu'à briser le couple d'arrivants au lieu de les tuer directement, ou de les effrayer pour les inciter à partir. Au lieu de cela, ils se baladent en tenue SM, jouent à faire peur à des lycéennes, provoquent sexuellement le père de famille, violent la femme, et tout ça à la fin pour un accouchement mortel. C'est bien c'est comme ça qu'ils ont voulu l'histoire, pourquoi pas, mais une petite question me turlupine... CA MENE A QUOI TOUT CA ? Ca ne mène à rien ! La saison se finit à l'épisode 11 et puis basta ! L'épisode 12 "3 ans après" ne permet pas de conclure ! On a l'impression que la saison 1 n'est qu'un flash back sur un épisode banal de l'histoire de la maison, au lieu d'en être la fin, comme on pourrait l'attendre !! La maison a été bâtie en 1922 par un chirurgien drogué qui faisait des avortements... puis un dentiste qui violait ses patientes... puis un couple gay qui s'est tué/suicidé... puis une petite famille suicidés/morte en couche... et quoi ?? comment ça se finit ?? pourquoi le sort n'a-t-il pas été rompu ? Le truc qui les fait revenir en fantôme, pourquoi est-il toujours là ? Pourquoi n'est-ce pas fini à la fin de la saison ? C'est incompréhensible et ridicule !
Est vraiment très mauvaise. Le titre, "American Horror Story", indique que l'on risque de voir de l'horreur dans ces épisodes. Or, après avoir regardé l'intégralité de la première saison, je me suis surpris à me demander quand est-ce que je verrai la première scène d'horreur. Ou au moins une scène de tension, où on pourrait avoir peur, qu'importe ! Rien du tout. Pour résumer, cette saison raconte l'emménagement d'un couple et d'une fille dans une maison. Les fantômes qui y résident font tout pour briser le couple (pourquoi ? bonne question, on ne saura jamais), et il y en a même un qui viole la mère ! Pendant ce temps, la fille a une relation amoureuse avec l'un d'eux, et quand elle découvre ce qu'il est ça ne la choque pas plus que ça. La maison est truffée de monde et ça n'a pas l'air de déranger les propriétaires. Au début de la saison, on voit la fille de la voisine, handicapée, s'infiltrer dans la maison. Comment ? pourquoi ? Et surtout pourquoi cette piste n'a pas été plus poussée ? Il n'y a aucune explication.
Qu'est-il arrivé aux jumeaux de l'intro ? Nul ne le sait : On ne comprend pas pourquoi les fantômes (en sont-ce vraiment?) ne cherchent qu'à briser le couple d'arrivants au lieu de les tuer directement, ou de les effrayer pour les inciter à partir. Au lieu de cela, ils se baladent en tenue SM, jouent à faire peur à des lycéennes, provoquent sexuellement le père de famille, violent la femme, et tout ça à la fin pour un accouchement mortel. C'est bien c'est comme ça qu'ils ont voulu l'histoire, pourquoi pas, mais une petite question me turlupine... CA MENE A QUOI TOUT CA ? Ca ne mène à rien ! La saison se finit à l'épisode 11 et puis basta ! L'épisode 12 "3 ans après" ne permet pas de conclure ! On a l'impression que la saison 1 n'est qu'un flash back sur un épisode banal de l'histoire de la maison, au lieu d'en être la fin, comme on pourrait l'attendre !! La maison a été bâtie en 1922 par un chirurgien drogué qui faisait des avortements... puis un dentiste qui violait ses patientes... puis un couple gay qui s'est tué/suicidé... puis une petite famille suicidés/morte en couche... et quoi ?? comment ça se finit ?? pourquoi le sort n'a-t-il pas été rompu ? Le truc qui les fait revenir en fantôme, pourquoi est-il toujours là ? Pourquoi n'est-ce pas fini à la fin de la saison ? C'est incompréhensible et ridicule !
Pas pu visionné plus que les 3 premières saisons. Une série"commerciale" ou il faut"produire"tel une"usine" une série pour du fric sans même du suspense, de l'angoisse et de la logique dans les situations. C'est une sorte de mixture ou tous les éléments du film d'horreur sont réunis comme le sang, les lumières qui s'éteignent, les monstres, les jumpscares, etc etc mais sans la moindre cohérence dans le déroulement de l'histoire... même un cauchemar ou un rêve aura autant de sens que cette série. Dommage...il y a du potentiel mais au lieu de travailler le scénario, les dialogues, les plans, il veut produire absolument sa saison tous les ans et faire tourner l'usine... résultat : dialogues en dessous de la ceinture, tout le monde est beau et tout le monde a le sourire, ils sont tous bien fringués et stéréotypés, mais c'est vide d'âme... c'est le reflet du cinéma américain aujourd'hui...vide d'âme.
Rarement vu une série aussi redondante… C'est littéralement TOUJOURS la même chose d'un épisode à l'autre. Le couple qui s'engueule H24, la fille rebelle qui méprise l'univers entier, la bonne qui fait des avance au marie, "double-face" qui leur tourne autour, la cougar d'à côté qui se tape l'incruste, et l'autre agité du bocal blondinet qui s'amourache de la rebelle… Sérieusement, on regarde les deux premiers épisodes, et c'est bon, on n'a vu la saison entière. Il n'y a pas de frisson, l'ambiance ne fait pas le café, et on finie même par se perdre dans la chronologie des évènements. Et aussi et surtout : on n'y croit pas une seule seconde ! Quelques nouveaux personnages arrivant peu après parviennent heureusement à relancer un peu l'intérêt mais ça ne dure guerre longtemps. Une série qui ne va guerre très loin. Et au regard de son titre je dois dire que je m'attendais à autre chose qu'à une histoire de maison hantée surfaite et stérile.
Plus d'une fois on m'a conseillé cette série, réputée terrifiante et bien écrite.
6 épisodes auront eu raison de ma patience.
Commençons par le storyboard qui est catastrophique. Certes on sent qu'il y a un désir de raconter une histoire mais que cela est mal fait. Ca part dans tous les sens, sans que l'on sache l'intêret et/ou l'objectif. Difficilement intéressant et crédible, la plupart des actions entreprises sont soit d'une stupidité sans nom soit attendues (mais bien bien). on sent que l'écriture est bancale.
Le tout n'étant pas aidé par une réalisation wtf, un montage absolument dégueulasse, épileptique. Comment peut on prendre cette série au sérieux tant c'est mal fait, mal coupé, mal cadré...
Enfin le jeu d'acteurs est affolant, pourtant qu'elle fût ma joie lorsque j'ai découvert le premier rôle masculin. Même lui, aucun acteur ne semble réellement impliqué ou disposant des qualités nécessaires pour jouer dans une télénovela hongroise.
Ces 3 points me semblent essentiels quant à la réalisation d'une œuvre d'horreur. Forcément lorsque les 3 sont ratés ça sonne limite comique.
Bref une série pour les amateurs des putasseries de James Wan, et encore (dieu seul sait comme je hais sa filmo).
+1 pour le marketing avec Lady Gaga. ou bien la collaboration de deux éléments faibles afin d,essayer de se "crédibiliser".
6 épisodes auront eu raison de ma patience.
Commençons par le storyboard qui est catastrophique. Certes on sent qu'il y a un désir de raconter une histoire mais que cela est mal fait. Ca part dans tous les sens, sans que l'on sache l'intêret et/ou l'objectif. Difficilement intéressant et crédible, la plupart des actions entreprises sont soit d'une stupidité sans nom soit attendues (mais bien bien). on sent que l'écriture est bancale.
Le tout n'étant pas aidé par une réalisation wtf, un montage absolument dégueulasse, épileptique. Comment peut on prendre cette série au sérieux tant c'est mal fait, mal coupé, mal cadré...
Enfin le jeu d'acteurs est affolant, pourtant qu'elle fût ma joie lorsque j'ai découvert le premier rôle masculin. Même lui, aucun acteur ne semble réellement impliqué ou disposant des qualités nécessaires pour jouer dans une télénovela hongroise.
Ces 3 points me semblent essentiels quant à la réalisation d'une œuvre d'horreur. Forcément lorsque les 3 sont ratés ça sonne limite comique.
Bref une série pour les amateurs des putasseries de James Wan, et encore (dieu seul sait comme je hais sa filmo).
+1 pour le marketing avec Lady Gaga. ou bien la collaboration de deux éléments faibles afin d,essayer de se "crédibiliser".
J’ai un aveu à faire : je connais mal le monde du cinéma d’angoisse. J’ai bien évidemment vu les classiques du genre (de Psychose à Shining en passant par Halloween) et ne refuse jamais une soirée bière avec les coupins autour d’un bon « Slasher » rigolo des familles. Pourtant, quelque chose me fait dire que je ne suis pas un « vrai »… Vous savez, les « vrais de vrais », ces mêmes personnes capables de vous ruiner un repas de famille sous prétexte que vous avez confondu « Rape and Revenge » avec « Torture Porn ». Non, je ne suis pas de ces gens là. C'est pour cette raison, et parce que je ne me sens pas de taille à affronter les quelques aficionados qui liront ces lignes, que je préfère m’abstenir de toute allusion aux genres, sous-genres, voire sous-sous-genres du cinéma d'horreur existant. Vous voilà prévenus.
American Horror Story est donc une série d’horreur provenant tout droit des Etats-Unis d’Amérique (fuck yeah !), diffusée depuis 2011 sur la chaine FX Network (Sons of Anarchy, Justified…), créé et produit par Ryan Murphy et Brad Falchuk. S’inspirant des légendes urbaines américaines, chacune des saisons s’attarde sur un lieu particulier à une époque particulière. Ayant souvent deux trains de retard, et n’ayant pas encore vu la troisième saison, j’ai décidé de vous parler d’Asylum le second chapitre de cette anthologie estampillée « horreur ».
Alors que la première saison nous embarquait dans les méandres d’une maison hantée, cette seconde histoire s’installe dans un hôpital psychiatrique privé, joliment nommé Briarcliff pour l’occasion, tenu par des nonnes dans les années 60. Le pitch de départ, suivant l'internement du meurtrier présumé Bloody Face (joué par Evan Peters) n’est finalement qu'un prétexte permettant de mettre en scène quantité d’autres personnages au sein de l'asile sans vraiment créer de protagonistes. Se côtoie alors dans ce conglomérat de dégénérés, des bonnes sœurs (Jessica Lange, Lyli Rabe...), un docteur aux méthodes plus que douteuses (James Cromwell), une journaliste homosexuelle (Sarah Paulson), ainsi qu'un psychologue progressiste (Zachary Quinto) pour ne citer qu’eux.
Vous savez, c’est vraiment compliqué de réaliser un épisode pilote. Il faut à la fois savoir poser les bases de l’intrigue sans trop en dévoiler, introduire le spectateur aux différents personnages, tout en lui donnant envie de revenir la semaine suivante. "Perplexe" est le mot qui convient pour définir mon état au sortir de ce premier épisode. C’est simple, ça va dans tous les sens. Durant ces 45 premières minutes, on assiste à un véritable défilé de stéréotypes en tout genre, passant d’un pseudo professeur Frankenstein à un serial killer, à des aliens spécialisés dans le kidnapping de femmes enceintes, et à une armée de saintes nitouches sociopathes saupoudrées de nymphomanie. Ajoutant à cela une time line complètement décousue, jonglant entre les sixties et aujourd’hui, on a vraiment l’impression de s’être égaré dans le subconscient d’un scénariste sous psychotrope de 8 ans d’âge mental ayant abusé du LSD. Tout ceci me faisant plus penser à un Plan 9 qu’à une véritable introduction de film d’angoisse, la première question que je me suis posée en atteignant le générique n’a pas été « c’est quoi la suite ? », mais « on est où là ? ».
Mais que c’est bon ! Malgré ce début pour le moins déroutant, Asylum nous conduit tout droit au purgatoire où folie et sadisme se côtoient tous les matins dans la salle commune, dans laquelle raisonne en boucle « Dominique, nique, nique ... » de Sœur Sourir. Scénaristes et réalisateurs réussissent ici l'exploit magistral de faire tenir au sein du même récit les plus grands délires de l'imaginaire collectif, tout en faisant en sorte que ceci ait un sens. Le risque avec ces canevas sans queue ni tête apparente c'est l'ennui, pointant le bout de son nez une fois la surprise de départ derrière nous. Pourtant, on ne lâche pas prise un seul instant, l’intérêt étant alimenté par des retournements de situation "whatthefuckesque", à la limite du random pour certains. La réalisation est tout aussi surprenante, s’autorisant de passer de scènes à l'érotisme chic et dégueulasse à la fois, à une plastique utlra cheap tout droit sortie d'un nanar des années 80. Pour être tout à fait franc, je ne pense pas qu'American Horror Story soit une série qui convienne à tout le monde. Elle fait parti de ces OVNI que l'on adore ou que l'on rejette en bloc. Je me suis d'ailleurs posée la question au début, partagé entre coup de génie et sombre étron. Pour ma part, le monde de la psychiatrie et des hôpitaux sont des thèmes qui m’angoissent vraiment. Je n'ai eu aucun mal à ressentir une profonde empathie pour les différents patients enfermés ici, le plus souvent malgré eux, et à plonger en apnée dans cette antre de la folie.
A mi-chemin entre Lost et Vol au dessus d'un nid de coucou, Asylum est une saison particulièrement atypique. En fait, dire qu'elle n'est qu'une série d'horreur serai vulgairement réducteur. Cette seconde saison d'American Horror Story est en fait une gigantesque fresque en hommage aux films d'horreurs et de monstres des années 30 à 80. Avec la quatrième saison, débarquant sur nos petits écrans pas plus tard que dans quelques mois (oui je n'ai pas plus précis), je vais m'empresser de m'ingurgiter Coven, la saison de cette année, dont le thème alléchant n'est autre que la chasse aux sorcières de Salem.
Ayllu
Retrouvez toutes mes autres critiques sur :
American Horror Story est donc une série d’horreur provenant tout droit des Etats-Unis d’Amérique (fuck yeah !), diffusée depuis 2011 sur la chaine FX Network (Sons of Anarchy, Justified…), créé et produit par Ryan Murphy et Brad Falchuk. S’inspirant des légendes urbaines américaines, chacune des saisons s’attarde sur un lieu particulier à une époque particulière. Ayant souvent deux trains de retard, et n’ayant pas encore vu la troisième saison, j’ai décidé de vous parler d’Asylum le second chapitre de cette anthologie estampillée « horreur ».
Alors que la première saison nous embarquait dans les méandres d’une maison hantée, cette seconde histoire s’installe dans un hôpital psychiatrique privé, joliment nommé Briarcliff pour l’occasion, tenu par des nonnes dans les années 60. Le pitch de départ, suivant l'internement du meurtrier présumé Bloody Face (joué par Evan Peters) n’est finalement qu'un prétexte permettant de mettre en scène quantité d’autres personnages au sein de l'asile sans vraiment créer de protagonistes. Se côtoie alors dans ce conglomérat de dégénérés, des bonnes sœurs (Jessica Lange, Lyli Rabe...), un docteur aux méthodes plus que douteuses (James Cromwell), une journaliste homosexuelle (Sarah Paulson), ainsi qu'un psychologue progressiste (Zachary Quinto) pour ne citer qu’eux.
Vous savez, c’est vraiment compliqué de réaliser un épisode pilote. Il faut à la fois savoir poser les bases de l’intrigue sans trop en dévoiler, introduire le spectateur aux différents personnages, tout en lui donnant envie de revenir la semaine suivante. "Perplexe" est le mot qui convient pour définir mon état au sortir de ce premier épisode. C’est simple, ça va dans tous les sens. Durant ces 45 premières minutes, on assiste à un véritable défilé de stéréotypes en tout genre, passant d’un pseudo professeur Frankenstein à un serial killer, à des aliens spécialisés dans le kidnapping de femmes enceintes, et à une armée de saintes nitouches sociopathes saupoudrées de nymphomanie. Ajoutant à cela une time line complètement décousue, jonglant entre les sixties et aujourd’hui, on a vraiment l’impression de s’être égaré dans le subconscient d’un scénariste sous psychotrope de 8 ans d’âge mental ayant abusé du LSD. Tout ceci me faisant plus penser à un Plan 9 qu’à une véritable introduction de film d’angoisse, la première question que je me suis posée en atteignant le générique n’a pas été « c’est quoi la suite ? », mais « on est où là ? ».
Mais que c’est bon ! Malgré ce début pour le moins déroutant, Asylum nous conduit tout droit au purgatoire où folie et sadisme se côtoient tous les matins dans la salle commune, dans laquelle raisonne en boucle « Dominique, nique, nique ... » de Sœur Sourir. Scénaristes et réalisateurs réussissent ici l'exploit magistral de faire tenir au sein du même récit les plus grands délires de l'imaginaire collectif, tout en faisant en sorte que ceci ait un sens. Le risque avec ces canevas sans queue ni tête apparente c'est l'ennui, pointant le bout de son nez une fois la surprise de départ derrière nous. Pourtant, on ne lâche pas prise un seul instant, l’intérêt étant alimenté par des retournements de situation "whatthefuckesque", à la limite du random pour certains. La réalisation est tout aussi surprenante, s’autorisant de passer de scènes à l'érotisme chic et dégueulasse à la fois, à une plastique utlra cheap tout droit sortie d'un nanar des années 80. Pour être tout à fait franc, je ne pense pas qu'American Horror Story soit une série qui convienne à tout le monde. Elle fait parti de ces OVNI que l'on adore ou que l'on rejette en bloc. Je me suis d'ailleurs posée la question au début, partagé entre coup de génie et sombre étron. Pour ma part, le monde de la psychiatrie et des hôpitaux sont des thèmes qui m’angoissent vraiment. Je n'ai eu aucun mal à ressentir une profonde empathie pour les différents patients enfermés ici, le plus souvent malgré eux, et à plonger en apnée dans cette antre de la folie.
A mi-chemin entre Lost et Vol au dessus d'un nid de coucou, Asylum est une saison particulièrement atypique. En fait, dire qu'elle n'est qu'une série d'horreur serai vulgairement réducteur. Cette seconde saison d'American Horror Story est en fait une gigantesque fresque en hommage aux films d'horreurs et de monstres des années 30 à 80. Avec la quatrième saison, débarquant sur nos petits écrans pas plus tard que dans quelques mois (oui je n'ai pas plus précis), je vais m'empresser de m'ingurgiter Coven, la saison de cette année, dont le thème alléchant n'est autre que la chasse aux sorcières de Salem.
Ayllu
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L'ambiance malsaine est toujours là avec quelques moments particulièrement gênants. Les acteurs sont toujours excellents, mais l'histoire ne tient pas du tout la route. Il y en a trop en même temps et on n'y comprends pas grand chose, un bon petit bordel.
Décidément aucun saison n'aura le niveau de la première. L'histoire est d'une grande simplicité, sans grande surprise. Les personnages sont fades et on les oublies vite. Sans oublier que le côté gênant a totalement disparu...
Une saison bien décevante après l'avoir attendue en trépignant !
J'en suis au quatrième épisode et je n'arrive toujours pas à y entrer. Autant j'avais accroché de suite sur les saisons précédentes (surtout Asylium, quel chef d'oeuvre !) autant celle-ci m'ennuie ! Au mieux, je regarde pour passer le temps, au pire je m'endors devant !
Elsa (Jessica Lange, un charisme incroyable dans les autres saisons) n'est qu'une pâle copie réchauffée de Fiona mais sans aucune classe ni crédibilité, Kathy Bates (que j'adorais déjà bien avant AHS) campe ici un rôle bien loin de Madame Lalaurie, Personnage sublime de cruauté faisant froid dans le dos....bref, rien qui puisse donner le moindre petit frisson, rien de surprenant, aucun suspens à me tenir éveillée toute la nuit pour regarder autant d'épisodes que possible car trop impatiente de connaître la suite. La petite note restant dans l'esprit de la série avec le clown tueur et ce dégénéré psychopathe d'enfant gâté de Dandy et sa mère loin d'être bien équilibrée (toujours "à l'Ouest" comme elle sait si bien le jouer, Francès Conroy)
Espérons que le cinquième volet fera ressusciter tout ce petit monde de très bons acteurs, jusqu'ici, qui font là bien pâle figure après tous leurs rôles excellemment joués auparavant, dans son atmosphère glauque, morbide, surnaturelle, malsaine...tout ce qui fait le succès de AHS, et que l'on pourra dire que ce Freak Show fut juste le coup pour rien.
J'en suis au quatrième épisode et je n'arrive toujours pas à y entrer. Autant j'avais accroché de suite sur les saisons précédentes (surtout Asylium, quel chef d'oeuvre !) autant celle-ci m'ennuie ! Au mieux, je regarde pour passer le temps, au pire je m'endors devant !
Elsa (Jessica Lange, un charisme incroyable dans les autres saisons) n'est qu'une pâle copie réchauffée de Fiona mais sans aucune classe ni crédibilité, Kathy Bates (que j'adorais déjà bien avant AHS) campe ici un rôle bien loin de Madame Lalaurie, Personnage sublime de cruauté faisant froid dans le dos....bref, rien qui puisse donner le moindre petit frisson, rien de surprenant, aucun suspens à me tenir éveillée toute la nuit pour regarder autant d'épisodes que possible car trop impatiente de connaître la suite. La petite note restant dans l'esprit de la série avec le clown tueur et ce dégénéré psychopathe d'enfant gâté de Dandy et sa mère loin d'être bien équilibrée (toujours "à l'Ouest" comme elle sait si bien le jouer, Francès Conroy)
Espérons que le cinquième volet fera ressusciter tout ce petit monde de très bons acteurs, jusqu'ici, qui font là bien pâle figure après tous leurs rôles excellemment joués auparavant, dans son atmosphère glauque, morbide, surnaturelle, malsaine...tout ce qui fait le succès de AHS, et que l'on pourra dire que ce Freak Show fut juste le coup pour rien.
Pas la meilleure des saisons, mais ne mérite pas autant de critiques négatives. Le fil entre toutes les saisons était plutôt sympa. Même s'il manquait un peu le côté sombre d'ahs.
C'est la première fois que j'arrive à deviner EXACTEMENT toute l'intrigue à l'avance, des personnages stereotypés à mourir, une série qui s'écarte totalement de l'ambiance glauque et sombre qu'on aime dans les AHS.
A mon humble avis, cette saison ne peut être genrée "horreur-épouvante", n'étant déjà pas très sensible aux clowns, là c'est carrément l'oeuvre de trop sur le sujet, je n'ai vraiment rien ressenti.
Pour résumer, si vous avez la phobie des clowns, foncez, si ce n'est pas le cas, l'intrigue, l'aspect esthétique ou le jeu d'acteur (sauf Evan) ne sera pas là pour relever le niveau, Bon courage.
A mon humble avis, cette saison ne peut être genrée "horreur-épouvante", n'étant déjà pas très sensible aux clowns, là c'est carrément l'oeuvre de trop sur le sujet, je n'ai vraiment rien ressenti.
Pour résumer, si vous avez la phobie des clowns, foncez, si ce n'est pas le cas, l'intrigue, l'aspect esthétique ou le jeu d'acteur (sauf Evan) ne sera pas là pour relever le niveau, Bon courage.
Après une saison 3 plus que déplorable je me suis quand même tenter de regarder cette quatrième sans beaucoup d'envie, mais alors quelle nulité... Pour être franc je n'ai regarder que les 2 premiers épisodes mais je n'ai tellement pas accroché que je n'ai pas oser continuer pour perdre du temps avec. La glauquitude des deux premières saisons a totalement disparue, les personnages principaux ne sont ni intéressant ni charismatique, l'histoire se contredis elle même et le thème du "Freak Show" est vraiment inintéressant. Bref, une des pires saisons que j'ai pu voir depuis ma vie de cinéphile...
Je n'ai absolument pas accroché à cette saison 8, je me suis tellement ennuyé !
Une histoire très bidon. Je ne recommande pas.
Une histoire très bidon. Je ne recommande pas.
American Horror Story ou devrais-je dire Glee Horror Story.
En cette année 2018, nous avons le droit à un nouveau matraquage progressiste avec cette guerre ultime des hommes contre les femmes.
Cette saison 8, dont la thématique est spoiler: Illuminati
, nous entraîne à la fin du monde et au début du règne de spoiler: l'Antechrist
. C'est ainsi que nous avons le droit au retour des personnages de la saison 3, Cordelia et son couvent de sorcières à deux balles. Le problème avec cette saison, c'est que l'idée n'est pas que bonne, elle est rare. Nous avons jamais eu le droit à ce genre de thème apocalyptique biblique mélangé à spoiler: la théorie du complot
mais comme je l'ai dis en haut, cette saison n'est qu'un ragoût de tous les problèmes des jeunes boutonneux des États-Unis (sexisme, LGBT, féminisme jamais assez sous les feux des projecteurs) et le Fan service. La finale se termine à la spoiler: Terminator avec leur voyage dans le temps si facile et qui arrange tout
avec un Happy ending digne d'un Disney Channel.
Dans les 10 épisodes, seulement 3 se trouve dans le moment présent et le reste n'est que de la reconstitution. Ryan Murphy qui est un très bon scénariste (American Crime Story saison 1) se régresse dans ce genre de conneries, on se demande si il a 17 ans.
Bref, j'en ai terminé avec cette série qui ne ressemble depuis la saison 7 qu'à "Les Filles les plus Belles, les Garçons à la Poubelle".
En cette année 2018, nous avons le droit à un nouveau matraquage progressiste avec cette guerre ultime des hommes contre les femmes.
Cette saison 8, dont la thématique est spoiler: Illuminati
, nous entraîne à la fin du monde et au début du règne de spoiler: l'Antechrist
. C'est ainsi que nous avons le droit au retour des personnages de la saison 3, Cordelia et son couvent de sorcières à deux balles. Le problème avec cette saison, c'est que l'idée n'est pas que bonne, elle est rare. Nous avons jamais eu le droit à ce genre de thème apocalyptique biblique mélangé à spoiler: la théorie du complot
mais comme je l'ai dis en haut, cette saison n'est qu'un ragoût de tous les problèmes des jeunes boutonneux des États-Unis (sexisme, LGBT, féminisme jamais assez sous les feux des projecteurs) et le Fan service. La finale se termine à la spoiler: Terminator avec leur voyage dans le temps si facile et qui arrange tout
avec un Happy ending digne d'un Disney Channel.
Dans les 10 épisodes, seulement 3 se trouve dans le moment présent et le reste n'est que de la reconstitution. Ryan Murphy qui est un très bon scénariste (American Crime Story saison 1) se régresse dans ce genre de conneries, on se demande si il a 17 ans.
Bref, j'en ai terminé avec cette série qui ne ressemble depuis la saison 7 qu'à "Les Filles les plus Belles, les Garçons à la Poubelle".
A mon avis la moins bonne saison sur les 7 que j'ai vu.
Pas assez d'horreur, trop collée à l'actualité, trop politique :
AHS s'éloigne de son propos initial qui est de nous divertir, je trouve.
Attention à ne pas devenir clivant voire militant !
Ce que propose cette saison, je peut le voir dans 90' enquête ou sur les reportages sur DAESH, ou dans les faits divers.
Donc raté pour cette saison, la prochaine sera meilleure, j'espère.
Pas assez d'horreur, trop collée à l'actualité, trop politique :
AHS s'éloigne de son propos initial qui est de nous divertir, je trouve.
Attention à ne pas devenir clivant voire militant !
Ce que propose cette saison, je peut le voir dans 90' enquête ou sur les reportages sur DAESH, ou dans les faits divers.
Donc raté pour cette saison, la prochaine sera meilleure, j'espère.