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M'étant vraiment accroché à cette série et ayant littéralement adoré les deux premières saisons ( plus la première tout de même ), j'ai foncé aussitôt pour la saison 3. Le thème des sorcière est quelque chose que j'adule particulièrement, je viens même de commencer une série du même thème du nom de "Salem". Et bien que dire : DÉCEVANTE. Et là je me dois de dire : OBJECTION. Attention je risque de faire ma rageuse.
En terminant la saison, j'ai eu une envie de soudaine de jeter mon ordinateur par la fenêtre, mais je me suis retenu, je me suis refait quelques scènes pour pouvoir me remettre les idées au clair et voir tout se qui va et tout se qui va pas. Et bien je me suis rendu compte que se n'est pas toute la saison qui va mal, mais LA FIN. À partir de l'épisode 10, c'est à dire les 4 derniers épisodes, oubliez le sérieux de l'histoire, on part dans un scénario à la Vampire Diaries avec les personnages fénimins totalement dans le n'importe quoi.
Pourtant, au début, tout commencé très bien, le scénario était très intéressant : Une école de sorcière que recrute Zoë, une fille dont sa première fois à mal tourné. L'histoire était bien ficellé et le développement était plutôt bon, avec le "combat" des sorcières blanches et celles des noires, et la chasse. Des personnages EXTREMEMENT charismatiques ( Mention spécial à Fiona, Myrtle Snow et Misty Day ). Cette saison aurait pu devenir ma préféré, mais plus ça avance, moins ça va. Je m'explique. Des éléments et des scènes ont rendu par moment la saison particulièrement cool : Les crocodiles de Misty Day, Queenie au fast-food, Myrtle Snow qui brûle...deux fois, Cordelia qui s'arrâche les yeux, Madame LaLaurie qui à les larmes aux yeux en écoutant la chanson des noirs, Stevie Nicks qui fait une apparition, Nan qui contrôle l'esprit de Zoë, de Madison et la mère de Luke, Misty Day qui tabasse littéralement Madison...
Mais à par ses scènes marquantes, tout plonge dans le n'importe quoi, les incohérences, les caricatures, les clichés, qui ma poussé à détester les derniers épisodes. Et plus particulièrement les PERSONNAGES. Comme je les dis au début, tous les personnages, et je dis bien TOUS, sont vraiment bien travaillés dans le sens où ils se démarquent tous et ils sont très intéressants. Mais très vite, certains sont réduits au second plan et d'autres des plus détestables.
Madison, personnage qui au départ parée être intéressante, se transforme très vite en une grosse salope prétentieuse qui veut être la nouvelle suprême, "Hollywood" comme dis si bien Misty. Sérieux la caricature était nécessaire ? De plus, Emma Robert joue hyper mal, tout dans la surenchère, rien de bien, elle est décevante.
Queenie, personnage rebelle, au départ je l'aimais beaucoup, mais se transforme elle aussi très vite en salope et est réduite au second plan. Quand à Zoë, elle est pas mal, mais des qu'elle se "déshabille" ou qu'elle perd son humanité, j'ai juste envie de lui foutre une grosse claque dans sa gueule, Taissa Farmiga est elle aussi décevante, pourtant elle était bien dans la saison 1. Et Nan, OH PUTAIN, c'était la mieux des quatre !!!! Elle développe un méga pouvoir hyper puissant, et pour finir où ? Dans la baignoire ????? WHAT THE FUCK ??? Tout le reste des personnages et au départ bien mais devienne nul, très nul...tous, sauf 4, 4 personnages :
Misty Day, c'est sans aucun doute la sorcière la plus belle, la plus douce, la plus excentrique, la plus rafraîchissante et la plus harmonieuse que j'ai vu. Interprété à merveille par Lily Rabe, se personnage sauve en quelque sorte la saison. Et pourtant elle finit elle aussi comme Nan, dans le sens où pendant tout le long elle est vue comme la plus puissante, la plus forte, avec le meilleure pouvoir faut pas déconner son pouvoir est le meilleur, pour finir morte coincé dans son enfer au bout de la 3eme épreuve...WHAT THE FUCK ???? Pareil pour Madison qui se fait littéralement latté la gueule par Misty Day, elle lui en colle plusieurs, elle l'a balance sur un poteau, elle l'écrase au sol et lui fout plusieurs coup de pied dans le ventre, puis 5 secondes plus tard Madison se relève tranquille pénard genre j'ai pas mal...WHAT THE FUCK ???
Cordelia Foxx, personnage neutre, mais elle au contraire, est plus intéressante au fur et à mesure de la saison. Myrtle Snow, j'aime son excentricité, elle stagne pendant toute la saison, sans être développer, sans être oublier, cool. Et pour terminer Fiona Godd, the best, je crois que je n'arriverai jamais à détester les rôle de Jessica Lange, c'est simple, elle crève l'écran et vole la vedette à n'importe qui, Parfaite. Rien à dire.
Pour en conclure : TOUTES les morts son baclés, et contrairement aux deux autres saisons, je n'ai pas versé une larme, on a même pas le temps de faire le deuil du personnage tellement que l'histoire va vite. Franchement cette saison me dégoûte. Même Evan Peters, qui fait parti de mon "trio" acteur préféré d'AHS m'a déçu.
LA FIN EST À JETER A LA POUBELLE. Jessica Lange et Lily Rabe sauve le reste de la saison de la noyade.
En terminant la saison, j'ai eu une envie de soudaine de jeter mon ordinateur par la fenêtre, mais je me suis retenu, je me suis refait quelques scènes pour pouvoir me remettre les idées au clair et voir tout se qui va et tout se qui va pas. Et bien je me suis rendu compte que se n'est pas toute la saison qui va mal, mais LA FIN. À partir de l'épisode 10, c'est à dire les 4 derniers épisodes, oubliez le sérieux de l'histoire, on part dans un scénario à la Vampire Diaries avec les personnages fénimins totalement dans le n'importe quoi.
Pourtant, au début, tout commencé très bien, le scénario était très intéressant : Une école de sorcière que recrute Zoë, une fille dont sa première fois à mal tourné. L'histoire était bien ficellé et le développement était plutôt bon, avec le "combat" des sorcières blanches et celles des noires, et la chasse. Des personnages EXTREMEMENT charismatiques ( Mention spécial à Fiona, Myrtle Snow et Misty Day ). Cette saison aurait pu devenir ma préféré, mais plus ça avance, moins ça va. Je m'explique. Des éléments et des scènes ont rendu par moment la saison particulièrement cool : Les crocodiles de Misty Day, Queenie au fast-food, Myrtle Snow qui brûle...deux fois, Cordelia qui s'arrâche les yeux, Madame LaLaurie qui à les larmes aux yeux en écoutant la chanson des noirs, Stevie Nicks qui fait une apparition, Nan qui contrôle l'esprit de Zoë, de Madison et la mère de Luke, Misty Day qui tabasse littéralement Madison...
Mais à par ses scènes marquantes, tout plonge dans le n'importe quoi, les incohérences, les caricatures, les clichés, qui ma poussé à détester les derniers épisodes. Et plus particulièrement les PERSONNAGES. Comme je les dis au début, tous les personnages, et je dis bien TOUS, sont vraiment bien travaillés dans le sens où ils se démarquent tous et ils sont très intéressants. Mais très vite, certains sont réduits au second plan et d'autres des plus détestables.
Madison, personnage qui au départ parée être intéressante, se transforme très vite en une grosse salope prétentieuse qui veut être la nouvelle suprême, "Hollywood" comme dis si bien Misty. Sérieux la caricature était nécessaire ? De plus, Emma Robert joue hyper mal, tout dans la surenchère, rien de bien, elle est décevante.
Queenie, personnage rebelle, au départ je l'aimais beaucoup, mais se transforme elle aussi très vite en salope et est réduite au second plan. Quand à Zoë, elle est pas mal, mais des qu'elle se "déshabille" ou qu'elle perd son humanité, j'ai juste envie de lui foutre une grosse claque dans sa gueule, Taissa Farmiga est elle aussi décevante, pourtant elle était bien dans la saison 1. Et Nan, OH PUTAIN, c'était la mieux des quatre !!!! Elle développe un méga pouvoir hyper puissant, et pour finir où ? Dans la baignoire ????? WHAT THE FUCK ??? Tout le reste des personnages et au départ bien mais devienne nul, très nul...tous, sauf 4, 4 personnages :
Misty Day, c'est sans aucun doute la sorcière la plus belle, la plus douce, la plus excentrique, la plus rafraîchissante et la plus harmonieuse que j'ai vu. Interprété à merveille par Lily Rabe, se personnage sauve en quelque sorte la saison. Et pourtant elle finit elle aussi comme Nan, dans le sens où pendant tout le long elle est vue comme la plus puissante, la plus forte, avec le meilleure pouvoir faut pas déconner son pouvoir est le meilleur, pour finir morte coincé dans son enfer au bout de la 3eme épreuve...WHAT THE FUCK ???? Pareil pour Madison qui se fait littéralement latté la gueule par Misty Day, elle lui en colle plusieurs, elle l'a balance sur un poteau, elle l'écrase au sol et lui fout plusieurs coup de pied dans le ventre, puis 5 secondes plus tard Madison se relève tranquille pénard genre j'ai pas mal...WHAT THE FUCK ???
Cordelia Foxx, personnage neutre, mais elle au contraire, est plus intéressante au fur et à mesure de la saison. Myrtle Snow, j'aime son excentricité, elle stagne pendant toute la saison, sans être développer, sans être oublier, cool. Et pour terminer Fiona Godd, the best, je crois que je n'arriverai jamais à détester les rôle de Jessica Lange, c'est simple, elle crève l'écran et vole la vedette à n'importe qui, Parfaite. Rien à dire.
Pour en conclure : TOUTES les morts son baclés, et contrairement aux deux autres saisons, je n'ai pas versé une larme, on a même pas le temps de faire le deuil du personnage tellement que l'histoire va vite. Franchement cette saison me dégoûte. Même Evan Peters, qui fait parti de mon "trio" acteur préféré d'AHS m'a déçu.
LA FIN EST À JETER A LA POUBELLE. Jessica Lange et Lily Rabe sauve le reste de la saison de la noyade.
J'ai oscillé entre beaucoup de sensations au visionnage de cette saison. Un peu comme une montagne russe. Bon nombre de fois, je me suis dit "mais quelle grosse connerie !" que décidément AHS ce n'est plus ce que c'était et qu'il valait mieux arrêter plutôt que de nous servir de la daube. (Faut dire aussi que j'ai une sainte horreur des clowns 嵐)
Et puis un mot m'est venu à l'esprit. En fait, cette saison est absurde et de là m'est venu comme une certitude...Pour traiter un sujet absurde, ne faut-il pas passer pas l'absurdité ?
L'élection de Trump a quelque chose d'absurde. Bien loin de moi de faire de la politique par ici et je ne passerai pas par mon avis.
En réfléchissant, en allant plus loin, je me suis rendue compte qu'ils avaient réalisé là quelque chose de très spécial. Qu'ils étaient clairement partis dans du second degré et qu'il fallait l'appréhender comme tel. Que ce n'est pas une série comme une autre, juste divertissante, mais bel et bien quelque chose de beaucoup plus complexe.
Il est question de secte, de pouvoir et forcément de followers...de gens prêt à suivre un homme ou une femme quel(le) qu'il/elle soit simplement parce que son charisme, ses dires emplissent un vide, un manquement à ce moment-là. Un vague souvenir d'un petit homme à moustache, non ?
Il est question de peur, de manipulations ultimes...
La politique a peut-être quelque chose du syndrome de Münchhausen...Créer le mal pour devenir le bienfaiteur ?
Brillant ? Oui puisque je me retrouve moi-même aujourd'hui perplexe par rapport à cette absurdité qui m'a largement donné à réfléchir et à voir cette saison d'un tout autre œil. A chercher ce qu'il y avait entre les lignes, entre les images.
En résumé, j'ai vraiment adoré
C'est très très fort, voir même parmi une des meilleures saisons qu'on trouvera brillante, fabuleuse ou à chier. Je ne crois pas qu'il y aura de milieu. Peut-être alors, ce seul conseil:
Cherchez le message plutôt que le sens immédiat !
Et puis un mot m'est venu à l'esprit. En fait, cette saison est absurde et de là m'est venu comme une certitude...Pour traiter un sujet absurde, ne faut-il pas passer pas l'absurdité ?
L'élection de Trump a quelque chose d'absurde. Bien loin de moi de faire de la politique par ici et je ne passerai pas par mon avis.
En réfléchissant, en allant plus loin, je me suis rendue compte qu'ils avaient réalisé là quelque chose de très spécial. Qu'ils étaient clairement partis dans du second degré et qu'il fallait l'appréhender comme tel. Que ce n'est pas une série comme une autre, juste divertissante, mais bel et bien quelque chose de beaucoup plus complexe.
Il est question de secte, de pouvoir et forcément de followers...de gens prêt à suivre un homme ou une femme quel(le) qu'il/elle soit simplement parce que son charisme, ses dires emplissent un vide, un manquement à ce moment-là. Un vague souvenir d'un petit homme à moustache, non ?
Il est question de peur, de manipulations ultimes...
La politique a peut-être quelque chose du syndrome de Münchhausen...Créer le mal pour devenir le bienfaiteur ?
Brillant ? Oui puisque je me retrouve moi-même aujourd'hui perplexe par rapport à cette absurdité qui m'a largement donné à réfléchir et à voir cette saison d'un tout autre œil. A chercher ce qu'il y avait entre les lignes, entre les images.
En résumé, j'ai vraiment adoré
C'est très très fort, voir même parmi une des meilleures saisons qu'on trouvera brillante, fabuleuse ou à chier. Je ne crois pas qu'il y aura de milieu. Peut-être alors, ce seul conseil:
Cherchez le message plutôt que le sens immédiat !
Deux premiers épisodes sympas, puis la descente inexorable vers l'ennuie voir parfois le ridicule. Voulant rende hommage aux slashers tous en surfant sur la hype année 80, jamais la série n'arrive à s'approprier où jouer avec les codes de ses aînés que sont Freddy, Halloween, Vendredi 13 ou massacre à la Tronçonneuse. La base de ces films est qu'il se reposait sur UN tueur implacable, inarrêtable, la série quand a elle, nous balance toute une ribambelle de jeunes complètement tarés en plus du sois-disant principal antagoniste, difficile donc d'être surpris face aux pseudos révélations. Au final cette saison ne raconte pas grand-chose tous comme ces flashbacks complètement obsolètes, au fur et à mesure des saisons la série perd en qualité et en ambiance qui faisait sa force , d'ailleurs cette saison comporte encore moins d'épisodes et pourtant le rythme ne suit pas. Reste là BO qui par contre est plutôt bonne.
Une saison 4 réussie et prenante avec un thème plutôt intéressant qui est le "Freak Show" ou en bon français : Le spectacle de monstre. Niveau histoire, on prends les mêmes ingrédients que les saisons précédentes et on les met sous ce chapiteau morbide et au final cela nous offre une intrigue accrocheuse et plutôt bien ficelée.Le casting est une nouvelle fois excellent avec des visages bien connus qui reviennent dans des rôles plus où moins différents et c'est avec grands plaisir que l'on retrouve cette petite troupe une nouvelle fois emmené par la charismatique Jessica Lange. Kathy Bates est un peu plus en retrait que dans la saison 3 et campe surtout un personnage beaucoup plus sympathique. Evan Peters et Denis Ô Hare ont ici leurs meilleurs rôle (sur les 4 premières saisons en tout cas), Frances Conroy est épatante dans le rôle d'une mère de famille totalement dépassé par son fils psychopathe interprété par la révélation de la saison : Finn Witrock. Sa performance d'enfant gâté, caprcieux, assoiffé de sang et complètement fou à lié est tout simplement vertigineuse. L'un des points forts de cette 4eme saison sont aussi les liens qui la relie à l'asile de "Briarcliff" (saison 2) et c'est tout bonnement excellent. En bref , après une saison 3 correct mais en deçà il était important de rehausser le niveau pour cette 4eme saison. Et à mon humble avis c'est chose faite même si les 2 derniers épisodes nous pouvons nous apercevoir que les scénaristes ne savaient pas trop comment clore tout ça.
Après une sixième saison bien prenante et superbement mise en scène, AHS prend avec Cult un tournant politico-horrifique qui risque de décevoir certains fans. Cette saison tourne beaucoup autour des dérives sectaires, des mentors politiques totalement frappés avec toujours pas mal de violence et des acteurs qu'on prend plaisir à voir évoluer dans de nouveaux personnages. Les épisodes sont intéressants, prenants et se regardent rapidement mais le final déçoit par son manque de subtilité.
Il ne s'agit pas de la saison la plus aboutie, mais les créateurs s'amusent à jouer avec les codes des bons vieux slasher/survival, nous gratifiant de scènes bien gores et s'amusant à travers les époques. Une saison jouissive avec quelques acteurs qui rempilent. Gros bémol : dommage qu'Evan Peters, fer de lance de la série depuis ses début et à chaque saison, n'ait pas rempilé. Cette saison 9 ne réinvente pas le genre mais se laisse regarder très rapidement, et sans temps morts.
J'ai la haine parce que pour la première fois j'en ai marre de Lange. Ça fait 4 saison qu'elle a quasiment le même rôle, au début son personnage était vraiment intéressant mais là.. Le dramatique ne fait plus effet. L'histoire traîne en longueur et n'a plus vraiment d'intérêt. Tout comme Angela Basset, j'en ai ras le c** de ses mimiques de meufs du ghetto, redescend sur terre, t'es dans AHS tu vas pas gagner d'Oscar ou quoi que ce soit. Kathy Bates, Michael Chiklis, Evan Peters et surtout Denis O'Hare remontent tout de même le niveau. À noter que les derniers épisodes sont tout de même réussi avec des passages extrêmement touchant, notamment Jessica Lange qui excelle dans ses scènes de drama. En espérant que la 5 soit meilleure que celle-ci et que la 3
Je peux comprendre l'engouement autour de cette série. Ce que je ne comprends pas par contre, c'est son succès comme série classée "horreur/épouvante". Je me demande si je ne deviens pas de moins en moins sensible après tous les films du genre que j'ai pu voir, mais j'ai regardé les 3/4 de la saison 1, il n'y a que le 1er ou le 2ème épisode qui m'a donné quelques frissons. Le reste, il se passe rien...faire tenir l'intrigue sur
spoiler:
un monsieur au visage brûlé...NUL ! On est en l'an 2000 merde ! Et ensuite, la petite handicapée...je trouve que c'est de très mauvais goût et très petit de jouer sur LE HANDICAP (physique ou mental). On est pas en 1900...et on est pas non plus dans un Freakshow (tiens, tiens...).
J'ai aussi décroché à partir de spoiler: l'histoire des 5 jeunes abattus dans l'école: Ashley Rickards, elle a l'air aussi nunuche que dans Akward (que j'ai arrêté de regardé pour cette même raison). Aucun d'entre eux n'est intéressant, c'était vraiment pas nécessaire d'inclure cette partie dans la série.
J'ai regardé jusqu'au spoiler: jeune "iranien" qui veut acheter la baraque et se fait assassiner.
Et je pense que c'est même à partir de là que ça devient intéressant...et ce n'est qu'un personnage secondaire ! Pareil pour spoiler: la gouvernante, elle m'intrigue et pourtant !
Je ne trouve pas que la "famille" installée dans la maison soit très intéressante (si vous remarquez bien, je n'ai cité aucun nom, car visiblement personne ne m'a marqué
Du coup, je suis passée à Asylum. Qui me semblait d'emblée être une saison prometteuse. Et là... spoiler: ce sont les mêmes personnages. Déçue de la 1ère partie, j'avais tout sauf envie de retrouver les anciens protagonistes.
Et j'en reviens au cas spoiler: du jeune blondinet...je ne le supportais pas dans la S1 (trop fragile...) et là je le vois dans un autre rôle...bah j'ai toujours l'image du jeune homme fragile.
C'est juste pas possible. Il ne transmet aucune émotion chez moi, ni compassion, ni haine. Je le trouve juste niais spoiler: (même s'il viole des gens, même ça j'y crois pas).
Au final, je trouve que c'est beaucoup de boucan pour pas grand chose. Ca se regarde, mais la série ne tient pas ses promesses. Ca ne fait pas peur (bon, tout est relatif), et même l'ambiance angoissante, pesante et malsaine que je m'attendais à trouver n'y est pas. La série repose sur spoiler: des personnages soit instables, soit défigurés.
Pour le genre épouvante/horreur, faudrait un peu plus se creuser la cervelle.
J'ai aussi décroché à partir de spoiler: l'histoire des 5 jeunes abattus dans l'école: Ashley Rickards, elle a l'air aussi nunuche que dans Akward (que j'ai arrêté de regardé pour cette même raison). Aucun d'entre eux n'est intéressant, c'était vraiment pas nécessaire d'inclure cette partie dans la série.
J'ai regardé jusqu'au spoiler: jeune "iranien" qui veut acheter la baraque et se fait assassiner.
Et je pense que c'est même à partir de là que ça devient intéressant...et ce n'est qu'un personnage secondaire ! Pareil pour spoiler: la gouvernante, elle m'intrigue et pourtant !
Je ne trouve pas que la "famille" installée dans la maison soit très intéressante (si vous remarquez bien, je n'ai cité aucun nom, car visiblement personne ne m'a marqué
Du coup, je suis passée à Asylum. Qui me semblait d'emblée être une saison prometteuse. Et là... spoiler: ce sont les mêmes personnages. Déçue de la 1ère partie, j'avais tout sauf envie de retrouver les anciens protagonistes.
Et j'en reviens au cas spoiler: du jeune blondinet...je ne le supportais pas dans la S1 (trop fragile...) et là je le vois dans un autre rôle...bah j'ai toujours l'image du jeune homme fragile.
C'est juste pas possible. Il ne transmet aucune émotion chez moi, ni compassion, ni haine. Je le trouve juste niais spoiler: (même s'il viole des gens, même ça j'y crois pas).
Au final, je trouve que c'est beaucoup de boucan pour pas grand chose. Ca se regarde, mais la série ne tient pas ses promesses. Ca ne fait pas peur (bon, tout est relatif), et même l'ambiance angoissante, pesante et malsaine que je m'attendais à trouver n'y est pas. La série repose sur spoiler: des personnages soit instables, soit défigurés.
Pour le genre épouvante/horreur, faudrait un peu plus se creuser la cervelle.
AHS signifie American Horror Story. Ici la saison se plante complètement de thème, on est sur l'homosexualité et le sida, le tout dans une Amérique homophobe.
Bref c'est la plus mauvaise saison que j'ai pu voir à ce jour, peut-être la dernière de la série d'ailleurs, j'ai comme l'impression que les producteurs ont sciemment sabordé leur série.
Heureusement que les autres saisons restent disponibles sur Disney+ !
Bref c'est la plus mauvaise saison que j'ai pu voir à ce jour, peut-être la dernière de la série d'ailleurs, j'ai comme l'impression que les producteurs ont sciemment sabordé leur série.
Heureusement que les autres saisons restent disponibles sur Disney+ !
Après une saison 4 de qualité, "American Horror Story" revient. Avec une différence majeure : l'absence de Jessica Lange au casting, elle qui s'était imposée au fil des saisons comme une figure emblématique de la série, véritable muse à qui Ryan Murphy et Brad Falchuck offraient des rôles à la hauteur de son talent. Lange partie, les créateurs de la série se sont trouvés une nouvelle muse : Lady Gaga. Avec son excentricité et son style, la chanteuse se fond à merveille dans l'univers d'"American Horror Story" et dans cet hôtel aux couloirs hantés, lieu majeur de cette cinquième saison glamour, sanglante et sophistiquée. Comme dans la troisième saison, les scénaristes n'abandonnent pas le glauque qui a fait le succès de la série mais se lâchent un peu, préférant laisser le fun prendre le dessus. Nous voilà donc face une intrigue captivante, aux enjeux multiples mais restant toujours sur le juste équilibre entre l'horreur et le glamour. A l'image de Lady Gaga (superbe mais peu expressive), ces 12 épisodes transpirent la classe et le style. En témoigne les décors, la réalisation soignée et le casting de beaux gosses masculins réunis (Wes Bentley, parfait en flic torturé, Finn Witrock, Matt Bomer, Cheyenne Jackson). Quant aux femmes, de Lady Gaga elle-même à Sarah Paulson en passant par Kathy Bates (ne cessant de surprendre de saison en saison) ou encore Angela Bassett, elles ne sont pas en reste, bénéficiant de rôles soignés, parfois cruels parfois touchants. Deux acteurs se font cependant remarquer dans cette saison. D'abord Evan Peters, présent depuis les débuts de la série et qui trouve ici dans le rôle du tueur James Patrick March le rôle de sa maturité. Avec sa moustache, ses manières raffinées et son accent, il impose un charisme qu'on ne lui connaissait pas encore. Et il y a Denis O'Hare. Habitué à jouer les salauds dans la série, le voilà qui se mue en Liz Taylor, homme devenue femme et qui rencontre l'amour. Sa prestation, pleine de grâce, se révèle touchante, juste, évitant le cliché avec un talent assez dingue. Comme dans la quatrième saison, il faut saluer le talent des scénaristes qui composent avec de nombreux personnages, les codes d'un genre très calibré et qui savent ajouter de la profondeur à l'ensemble pour le rendre parfois touchant. Mais que les fans se rassurent, en terme de meurtres et de giclées de sang, ils en auront pour leur compte au sein de cet Hôtel, saison particulièrement clinquante et pimpante, bénéficiant d'une bande-originale déjà culte.
Pour sa sixième saison, "American Horror Story" avait décidé d'afficher un certain renouvellement. En effet, certains détracteurs de la série lui avaient reproché un ronronnement au cours de sa cinquième saison, un peu facile mais néanmoins assez réussie grâce à ses personnages, toujours hauts en couleur. Cette sixième saison entreprend donc un renouvellement formel mais semble s'être seulement préoccupée de la forme et non du fond comme en témoigne la vacuité de l'écriture au niveau des situations et des personnages. Certes, le concept a du charme et tâche de se montrer original comme en témoigne la saison clairement divisée en trois parties avec ses émissions télévisées, l'une revenant sur l'histoire d'un couple ayant habité dans une maison en proie à de sacrées présences malfaisantes, l'autre mettant en scène les acteurs du show télé revenant dans la maison pour faire face aux esprits. Malin, le dispositif permet aux créateurs de critiquer vivement la bêtise d'un monde où tout fonctionne à l'audimat, au sensationnel, au choc, au nombre de followers que l'on a sur Twitter ou Instagram et à la popularité des acteurs dont le narcissisme et la soif de réussite sont incroyablement puissantes (voir Sarah Paulson sangloter en disant à ses fans qu'il lui restait tant de rôles à leur donner a quelque chose d'assez cynique). Bien qu'assez réjouissante, cette critique acerbe de la soif de réussite télévisuelle ne masque pas les défauts d'un scénario qui multiplie les rebondissements à la pelle sans vraiment prendre le temps de s'attarder sur les personnages. Quoiqu'on puisse dire sur la série, elle a toujours su mettre en scène de sacrées personnalités (les meilleures d'entre elles allant à la reine Jessica Lange), des personnages tordus et attachants en dépit de tous leurs défauts. Or l'action des épisodes de cette saison (la plus courte de la série, seulement 10) se passe tellement vite qu'aucun des personnages n'emporte notre empathie, chacun d'entre eux n'ayant soit pas assez de temps à l'écran (Denis O'Hare, Evan Peters, Wes Bentley) soit se montrant d'une bêtise tellement incroyable qu'ils finissent par mériter de mourir sans qu'on craigne un seul instant pour eux. Si cette saison se montre généreusement gore, elle n'empêche pas de montrer ses failles à travers un dispositif cache-misère, se contentant du minimum syndical. Quand le malaise disparaît et que les personnages ne présentent guère d'intérêt, la série montre ses limites, se montrant à peine plus intelligente et subversive qu'un film d'horreur banal. Pour "American Horror Story", c'est quand même sacrément dommage.
Saison 2 malsaine et ... terriblement intelligente !
Influencée par vol au dessus d'un nid de coucou, l'exorciste, et autres shutter island, AHS saison 2 reprends tous les codes des films d'horreurs qu'elle dépoussière et remet au goût du jours.
Un médecin Nazi qui fait des expériences sur ses patients, un démon qui hante l'asile, un tueur psychopathe nécrophile, des rebondissements à n'en plus finir.
Le casting xxl emmené par Jessica Lange, Joseph Fiennes , Lilly Rabe et Sarah Paulson crève l'écran. Dans ce huit clos oppressif ou règnent les fous, les bonnes sœurs et autres zombies, se trament des complots dignes des plus grands films. AHS saison 2 mets a mal la société américaine, et la place devant sa déviance.
Influencée par vol au dessus d'un nid de coucou, l'exorciste, et autres shutter island, AHS saison 2 reprends tous les codes des films d'horreurs qu'elle dépoussière et remet au goût du jours.
Un médecin Nazi qui fait des expériences sur ses patients, un démon qui hante l'asile, un tueur psychopathe nécrophile, des rebondissements à n'en plus finir.
Le casting xxl emmené par Jessica Lange, Joseph Fiennes , Lilly Rabe et Sarah Paulson crève l'écran. Dans ce huit clos oppressif ou règnent les fous, les bonnes sœurs et autres zombies, se trament des complots dignes des plus grands films. AHS saison 2 mets a mal la société américaine, et la place devant sa déviance.
Dès le début on comprend vite qu'on quitte le paranormal ou l'étrange pour un autre univers, réaliste, contemporain. Après un moment d'adaptation on se dit ok pourquoi pas.
Mais rapidement le scénario dérape avec des incohérences que le ton réaliste donné n'explique pas. On essaie de s'accrocher mais ça prend pas. Pas d'horreur, les personnages deviennent seulement horripilant !
Et la palme reviendra à l'épisode final, un concentré de cliché envoyé à la pelle sans aucune subtilité. Du gavage de spectateur...
Bref, la pire saison de AHS et de loin !
Mais rapidement le scénario dérape avec des incohérences que le ton réaliste donné n'explique pas. On essaie de s'accrocher mais ça prend pas. Pas d'horreur, les personnages deviennent seulement horripilant !
Et la palme reviendra à l'épisode final, un concentré de cliché envoyé à la pelle sans aucune subtilité. Du gavage de spectateur...
Bref, la pire saison de AHS et de loin !
Quelle déception j'ai eu en regardant cette 2ème saison. Autant la première était vraiment excellente mais la c'est du grand n'importe quoi. l'atmosphère horrifique est beaucoup moins présente et les personnages ne sont pas du tout inquiétants (comparer à la 1ere saison). Mais le véritable problème n'est pas là, le truc c'est que le scénario par complètement en vrille
spoiler:
le mélange d'alien, de nazi, de mort vivant, d'ange et démon, de tueur en série, de none et j'en passe tout sa dans la même saison
du coup on est un peu perdu voir même dégouter car rien ne ce tient. Ok c'est de la science fiction, ok sa ce passe dans un asile mais la c'est trop. Il y a trop de truc qui on aucun rapport les uns envers les autres et sa rend l'histoire vraiment indigeste. Dommage les acteurs sont tous bons (surtout Jessica Lange Magistral) mais sa ne suffit pas à faire passer la pilule.
du coup on est un peu perdu voir même dégouter car rien ne ce tient. Ok c'est de la science fiction, ok sa ce passe dans un asile mais la c'est trop. Il y a trop de truc qui on aucun rapport les uns envers les autres et sa rend l'histoire vraiment indigeste. Dommage les acteurs sont tous bons (surtout Jessica Lange Magistral) mais sa ne suffit pas à faire passer la pilule.
Encore une saison extra et une Katy Bates en forme.
Un Hotel riche de surprise avec des scènes assez trashes.
Toujours aussi surpris par un scénario aussi délirant et inventif.
Un Hotel riche de surprise avec des scènes assez trashes.
Toujours aussi surpris par un scénario aussi délirant et inventif.