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RealPrime
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Critique de la saison 11
2,0
Publiée le 5 mai 2025
Tellement différente, tellement opposée et tellement moins stressante et horrifique que toutes les autres. Centrée sur le mouvement LGBT et l'arrivée croissante du sida, ce sont là les homosexuels qui sont mis à l'honneur avec le portrait du couple former d'un policier et d'un journaliste. Chacun à ses avis sur la question de leur place dans une société encore bien fermée sur leur présence publique et leur "obligation" à se renfermer à des soirées privées, là ou nul ni personne n'ira les trouver ni les juger. Une saison ayant tournée en rond entre les meurtres et une justice bien paresseuse ainsi que les apparitions en vas et viens d'un bodybuildeur en cuir à la "The Rock" dont aucun mot ne sort de sa cagoule bien laide. Les 2 épisodes concluants par contre, nous faisant passer d'un seul coup de la vie "paisible" de notre couple à sa fin bien triste, fut trop rapide et portée par une impeccable atmosphère alliant tendresse et tristesse profonde. La question alors, de la mort brutale fait son apparition soudainement et le jeu change radicalement pour nous plonger dans cette fin quasi poétique, voulant ainsi, changer les mentalités sur une maladie sexuelle qui, aujourd'hui encore, ne cesse de faire des ravages.
La plus courte (dans mes souvenirs, elles faisaient 15 épisodes min par saison), une des plus barrées ou matérialiser des cauchemars devient une sacrée prouesse, cette dernière née mêle avec une certaine ingéniosité la grossesse, les rites spiritueux Satanique et la quête des récompenses & réseaux. spoiler: Bien fournie en intrigue qu'il faut réellement bien suivre avec un cast toujours plus percutant, l'habituée Emma Roberts revient, attendant aussi bien l'heureux évènement naturel que professionnel. Kim Kardashian en "Guest" se voit là en première fois sur petit écran (hors de sa télé-réalité familiale et j'en suis certains, très superficielle) dans un rôle savamment bien penser pour elle, là ou le succès, les médias et la réussite sont ses maîtres mots. Matérialisé des pensées négatives n'est pas choses facile tant l'imaginaire reste aussi vaste qu'impossible à déterminer. Des "sages femmes" obscures adeptes du satanisme, vêtues de noir profond tel des corbeaux, traquant leur proie. Menée ou presque par l'impeccable Cara Delevingue ("Valérian", "La face cachée de Margaux"...) dont le charisme et regard envoûtent autant qu'elle fascine, il fait clairement le dire, la scène finale d'accouchement avec l'Oscar est d'une puissance morale survoltée et démontre avec perfection quel jeu il faut pour fait honneur au prix, le tous dans une ambiance des plus électrique. Roberts incarne en finalité toutes ces femmes qui ne cessent d'essayée de tomber enceinte, n'y parvenant pas ou jamais, bouleversées, désemparées, martyrisées ou médusées par les commentaires parfois lunaires des médecins. Courte saison mais efficace sur la forme morale avec un cast global toujours en très grande forme.
Deuxième fois que j'essaie de regarder cette série, mais franchement je ne peux pas. Il n'y a vraiment rien que j'aime. Je déteste le grain de la photographie, je n'adhère pas au scénario complètement loufoque, je n'aime pas l'ambiance faussement cloque qui tourne souvent au grotesque, je trouve les acteurs nuls et je trouve que ca n'a aucun sens. Ça a juste le mérite d'être (trop?) atypique. Je n'arrive meme pas a juger a qui s'adresse cette serie...
Naviguer à travers l'odyssée surnaturelle qu'est American Horror Story est semblable à parcourir un labyrinthe gothique parsemé d'histoires effrayantes, de personnages mémorables et de rebondissements imprévisibles. La série, avec son penchant pour le macabre, démontre une capacité unique à se réinventer à chaque saison tout en gardant un fil conducteur subtil qui lie ses univers disparates.
La première saison, "Murder House", nous a plongés dans un cauchemar familier, une maison hantée, mais avec une touche contemporaine et complexe qui a posé les bases de l'univers étendu de la série. "Asylum" a ensuite élevé la barre avec une exploration plus profonde et plus sombre de la psyché humaine, enveloppée dans le cadre oppressant d'un hôpital psychiatrique des années 60. C'était la saison où American Horror Story a vraiment commencé à flirter avec son potentiel, non seulement en termes d'horreur mais aussi de commentaires sociaux, ce qui a été un point culminant.
Pourtant, la série n'a pas toujours su maintenir cette hauteur vertigineuse. "Coven", "Freak Show" et "Hotel" ont chacun apporté des éléments visuels époustouflants et des performances d'acteur impressionnantes, notamment grâce à la présence magnétique de Jessica Lange et l'introduction de Lady Gaga. Cependant, ces saisons ont parfois vacillé sous le poids de leurs ambitions, avec des intrigues qui semblaient étirées ou des personnages sous-développés, reflétant une certaine incohérence dans la narration.
Les saisons ultérieures, de "Roanoke" à "1984", ont oscillé entre l'innovation narrative et le recyclage d'idées. "Roanoke" a tenté une structure audacieuse avec son format de documentaire, mais a divisé l'audience avec son exécution. "Cult" et "Apocalypse" ont montré des promesses avec leurs thèmes opportuns et leur intégration d'histoires passées, mais ont souvent souffert d'un manque de finesse dans leur approche. "1984", un hommage aux films slasher des années 80, a ramené la série à ses racines horrifiques, bien que de manière quelque peu prévisible.
La récente saison "NYC" et la suivante "Delicate" se présentent comme des tentatives de revenir à une forme plus épurée et centrée, bien qu'il soit encore trop tôt pour juger de leur réussite. Ce qui est clair, c'est que American Horror Story reste un caméléon dans le paysage télévisuel, capable de se transformer radicalement tout en restant fidèle à son cœur horrifique.
En conclusion, American Horror Story est une série qui, malgré ses hauts et ses bas, a indéniablement marqué le genre de l'horreur à la télévision. Son audace stylistique, son approche novatrice de la narration anthologique et son habileté à susciter à la fois l'admiration et le débat méritent une reconnaissance. La série, dans son ensemble, peut ne pas avoir atteint la perfection à chaque saison, mais elle a offert des moments de télévision absolument inoubliables, s'inscrivant comme une œuvre majeure dans le genre horrifique.
Trés bonne première partie, avec une histoire qui n'es pas tiré d'une mythologie horrifique pré-existante comme c'est le cas en général dans cette série et même si c'est souvent bien utilisé c'est rafraîchissement d'avoir un concept original. Pourtant au début on pense atterrir dans le classique scénario : une famille emménage dans une petite ville un peu mystérieuse où il se passe des choses étranges, la petite fille de la famille dit même une fois face à la maison qu'elle a l'air hanté, puis on croit entrevoir des vampires dans la forêt, mais non l'histoire est plus atypique que ça. Elle parle du fait d'être un artiste et du prix à payer pour réussir dans et grâce à son art, tout en mêlant de l'horreur à cette thématique. On peut y voir pas mal de métaphore, tout ça ajouté à un petit côté méta avec pour protagoniste un auteur de séries, ce qui est vraiment très intéressant. Tout ça planté dans un décor tout aussi original, une ville en bord de mer où il y a peu d'habitants durant l'hiver ça donne une ambiance assez unique avec des couleurs beige pastel, très bon contraste avec le sang qui va couler à flot comme l'indique le titre Red Tide. Le vrai point négatif c'est que cette histoire ne fait que 6 épisodes c'est vraiment dommage, même si elle arrive à conclure l'essentiel il y a des choses qui auraient pu être plus développé et la fin est un peu trop ouverte, la partie aurait vraiment pu être excellente avec quelques épisodes de plus.
La partie 2 est très moyenne, j'attendais avec impatience une saison sur les extraterrestres, depuis la saison 2 où il y en a de manière très anecdotique ce qui m'avait beaucoup déçu. Et finalement la "saison" (4 épisodes) qui leur est dédié est assez fade. On est vraiment sur quelque chose de pas très original : les aliens débarquent aux États-Unis, menace le président, font des expériences... voilà, au moins la raison de pourquoi il font ça est un peu recherché. Cette limite d'épisode marque vraiment le peu d'inspiration pour ce sujet, et le fait que l'histoire mélange des séquences dans le passé et le présent donne encore plus le sentiment que tout va vite et que rien n'est développé, la séparation temporelle aurait pu être une bonne idée si il y avait eu plus de temps accordé encore une fois. Là j'ai trouvé que les séquences dans le passé cassaient le rythme et étaient un peu ennuyante (peut-être parce qu'elles sont très centré sur la et les politiques américains ce qui m'intéresse peu), en revanche le fait de les avoir fait en noir et blanc est très cool ça donne du style, et c'est intéressant du fait qu'ils évoque souvent la couleur rose, que l'ont ne voit pas du coup, et voir un de c'est éléments rose dans le présent ensuite en couleur est plus impactant. Sinon j'aime beaucoup le fait qu'ils ai allié extraterrestre et théorie du complot même si il ne vont pas assez dans les détails encore une fois. Et ce manque de développement est encore plus frustrant que la partie 1 surtout pour la fin qui n'en est absolument pas une.
De loin la plus mauvaise saison de American Horror Story. Le final est complètement bâclé et très confus. Ne vous attendez surtout pas à une apothéose durant laquelle toute les incohérences du scénario prendraient un sens : non, le scénario semble encore plus mal ficelé après avoir visionné l'intégralité des épisodes. La tentative ultra maladroite de récupération du féminisme et de l'idée de sororité n'aura pas réussi à donner de la contenance à ce qui s'annonce être un véritable nanar.
Asylum est la deuxième saison de l’anthologie American Horror Story. Elle a pour thème : La folie.
Elle nous plonge principalement en 1964, dans l'asile psychiatrique de Briarcliff, dans le Massachusetts.
Nous suivons les patients, médecins et membres du personnel qui occupent cet établissement, avec une histoire qui va rapidement mélanger paranormal, fiction, faits divers et événements inspirés de faits réels.
Cette deuxième saison prend une direction beaucoup plus sombre que la précédente. La folie et la manipulation sont probablement les deux mots qui la définissent le mieux.
L'univers horrifique prend ici une tout autre ampleur. C'est toujours aussi glauque, gore et surtout malsain. Certaines situations sont vraiment dérangeantes et l'ambiance oppressante fonctionne particulièrement bien.
Asylum sait également multiplier les genres et les influences sans perdre complètement son identité. On passe de l'horreur au drame, du paranormal aux faits divers, avec toujours cette atmosphère particulièrement sombre qui accompagne la saison.
Le générique change évidemment de style, mais reste toujours aussi perturbant. American Horror Story a vraiment un talent particulier pour créer des génériques aussi étranges que glauques.
La saison possède cependant quelques petits déséquilibres. L'intrigue principale prend parfois tellement de place que certaines intrigues secondaires passent malheureusement au second plan. C'est notamment le cas de certaines histoires autour des créatures de la forêt ou encore des extraterrestres.
Ces éléments avaient pourtant du potentiel, mais leur développement reste assez limité et certaines choses donnent finalement l'impression d'être raccourcies, voire légèrement bâclées. Cela n'empêche heureusement pas la saison de rester captivante dans son ensemble.
La conclusion est plutôt complète et satisfaisante, avec une petite touche interrogative qui laisse matière à réfléchir. Une manière différente de terminer cette saison sans forcément chercher à tout expliquer.
Enfin bref, une seconde saison excellente qui devrait largement satisfaire les amateurs d'horreur.
Coven est la troisième saison de l’anthologie American Horror Story. Elle a pour thème : la sorcellerie.
L'histoire se déroule principalement à notre époque, avec également plusieurs passages historiques, notamment autour des années 1830.
Une belle panoplie de personnages (et d'acteurs !) qui vont tous évoluer au fil de la saison, avec des relations, rivalités et petits conflits qui vont rapidement prendre de l'importance. Et évidemment, certaines personnalités sont particulièrement marquantes.
Comme souvent avec American Horror Story, la saison puise également son inspiration dans différents faits divers, personnages historiques et éléments réels, mais Coven va surtout s'appuyer sur la mythologie et les différentes croyances autour de la sorcellerie.
Le générique change encore une fois et reste toujours aussi réussi. Il est sombre, oppressant et parfaitement raccord avec le thème de la sorcellerie. Quant à la bande-son, elle est tout simplement géniale et certaines restent facilement en tête après le visionnage.
Cette troisième saison continue surtout de montrer à quel point la série sait se renouveler. Le rythme et le ton sont différents des deux premières saisons et l'ensemble paraît davantage fantastique qu'horrifique, même si la série n'oublie évidemment jamais ses racines.
La saison démarre d'ailleurs très fort et sait immédiatement donner envie de poursuivre. Il y a beaucoup de choses à découvrir, beaucoup de personnages et surtout énormément d'événements glauques et malsains.
Coven n'est clairement pas avare en sadisme et en barbarie. Certaines scènes sont particulièrement cruelles, mais c'est aussi ce qui fait le charme assez particulier de cette saison.
Le final paraît beaucoup trop facile et précipité. On a presque l'impression que tout devait être terminé le plus rapidement possible. Cela reste cependant un défaut qui ne gâche pas énormément l'ensemble.
Enfin bref, une saison magique, fantastique, glauque et pleine de charme qui aura parfaitement réussi à m'ensorceler. Rien n'est jamais parfait, mais Coven possède clairement son propre petit sortilège !
Cette cinquième saison est adaptée de l’Hôtel Cortez et des Dix Commandements. Un fait divers, un véritable hôtel où se sont déroulés de nombreux meurtres, mais plus précisément du cas d’Elisa Lam, retrouvée morte dans l’hôtel Cecil à Los Angeles en 2013.
Outre le fait divers, la saison puisera comme toujours son inspiration dans des mythes et films d'horreur.
Au passage, cette saison est la première à ne pas avoir Jessica Lange en tête d’affiche. Elle nous manquera forcément, mais sa succession avec Lady Gaga est pour le coup très bien assurée ! Lady Gaga est splendide et vraiment talentueuse dans son rôle, une véritable révélation.
La saison est gore et osée. Elle sait se montrer provocatrice et sexy, avant de devenir progressivement bien plus trash et vulgaire. Drogue, sexe et meurtres : la saison se lâche plutôt bien dans son genre !
De plus, c'est visuellement très beau. Les costumes, les décors, les effets spéciaux et la photographie sont particulièrement travaillés.
Cette saison a tenté beaucoup (trop ?) de choses... Elle a peut-être tendance à vouloir trop en donner, au point que certaines trames scénaristiques finissent par être délaissées.
La saison propose pour la première fois une histoire présentée sous la forme d’un documentaire, plus particulièrement, une docufiction qui reprend certains codes de la téléréalité.
D'ailleurs, la saison réussit parfaitement à jouer avec les codes de l’horreur, de la téléréalité et du documentaire pour nous offrir quelque chose de particulièrement prenant.
La saison mélange donc réalité et fiction. Une idée qui rappelle de grandes émissions consacrées aux phénomènes paranormaux. La série prend de vrais risques dans sa manière de raconter son histoire. En plus, l’aspect found footage renforce énormément l’immersion.
Par contre, cette saison ne possède pas de véritable générique comme pour les précédentes ! Stupéfaction ! C'est la première fois qu'il n'y en a pas ! Néanmoins, cela renforce davantage cet aspect documentaire et cette impression de regarder une véritable émission.
L’histoire traite plus précisément de la colonie de Roanoke. Un récit très inspiré de faits réels, mais également de différentes légendes/mythes, ainsi que de nombreux films d’horreur comme Amityville, Blair Witch et bien d’autres.
Et malgré ce nouveau concept, American Horror Story n’oublie évidemment pas ses nombreuses connexions avec d'autres saisons. Notamment avec les première, deuxième, troisième et quatrième saisons.
Puis, générique ou non, cette saison ne fait pas dans la dentelle ! De bout en bout, c'est très sombre, bien glauque et assez sanglant. Entre : frissons, sursauts, violence et hémoglobine. Décidément, tous les ingrédients d'un excellent film d'horreur sont présents pour passer un effroyable moment.
Il faudra souvent avoir le cœur bien accroché, sensationnelle, cette saison se montre particulièrement cruelle et sordide. Pour cause, elle ne fait visuellement pas semblant !
Enfin bref, cette saison est dingue et presque parfaite ! Eh oui, le seul petit défaut provient de son final un peu trop bancal. Il reste concluant, mais pas forcément indispensable, ni très original.
Murder House est la première saison d’American Horror Story. Elle a pour thème : les fantômes.
Oui, l'idée de la maison hantée a déjà été énormément exploitée, mais American Horror Story réussit à donner une véritable identité à sa saison.
La saison mélange histoires de fantômes, faits divers, légendes urbaines, références horrifiques et éléments fantastiques pour construire quelque chose de bien plus riche qu'une simple histoire de hantise.
L'ambiance est excellente tout au long des épisodes. C'est parfois effrayant, souvent malsain et même assez violent, mais la série sait aussi proposer de l'émotion. On est surtout très loin des films de hantise qui reposent uniquement sur quelques jump scares : ici, les personnages et leurs histoires ont une véritable importance.
Le final conclut correctement cette première histoire tout en laissant une petite ouverture.
Enfin bref, une première saison glauque, flippante et surtout bourrée d'intrigues macabres qui donnent immédiatement le ton à la série.
"Freak Show" est la quatrième saison d’American Horror Story. Elle a pour thème : les monstres de cirque.
Cette saison puisse son inspiration directement de "Freaks" de Tod Browning ainsi que du "Carnaval des âmes d’Herk Harvey".
Le véritable monstre n’est pas toujours celui que l’on pense. Au-delà de son thème, faits divers, légendes urbaines, références cinématographiques et inspirations historiques, la saison est toujours très inspirée.
Cette saison a une allure rétro et est parfaitement en accord avec son époque. L'ambiance est différente des précédentes saisons avec sa propre personnalité.
Toutefois, comme pour la troisième, elle mélange fantastique et horreur. En allant même jusqu’à proposer quelque chose de beaucoup plus dramatique. On laisse place à une horreur beaucoup plus tragique et réaliste.
Le tout est toujours produit de manière crédible, ce qui rend l’histoire particulièrement cruelle et émouvante. D'ailleurs, nous aurons beaucoup d’émotions au cours de cette saison. Elle est beaucoup trop triste dans le fond !
Cette saison transmet pas mal de beaux messages et de belles valeurs qui ne pourront que se remarquer.
Elle est pleine d’ambition, de vérité et de revendications, allant même jusqu’à proposer une certaine critique sociale dans un sens.
Toutefois, la saison sait aussi être dérangeante, glauque et obscène. Eh oui, cela reste avant tout de l’American Horror Story.
Enfin bref, une quatrième saison aussi monstrueuse que son thème qui se révèle pour une fois particulièrement touchante. Ici, l’horreur est finalement bien plus réelle qu’on pourrait l’imaginer.
Très loin de son univers habituel, cette saison 11 d'AHS propose une belle esthétique à la "Seven" et traite d'un sujet de société intéressant. C'est cependant trop long et un peu ennuyeux. On ne comprend pas réellement les intentions du tueur ni qui il est véritablement, le suspens n'y est pas. Ça tourne en rond ... Même si je reconnais la qualité de la réalisation et du jeu d'acteur, je n'étais pas captivée comme j'ai pu l'être dans les premières saisons. Ce n'est clairement pas du AHS, c'est autre chose. Les personnages sont par contre pour la plupart intéressants, attachants et bien écrits. J'ai eu un gros coup de cœur pour la partie concernant Gino dans l'épisode 10 ! Toute en métaphores, sans paroles, juste la musique, dans une atmosphère très sombre avec de belles images ... C'est sans doute le plus beau moment de la saison. Pour le reste, vous l'avez compris je suis mitigée. Elle ne marquera pas mon esprit en tout cas, c'est certain.