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2,5
Publiée le 2 novembre 2023
Clairement éloigné de son univers habituel et bien que traitant un sujet intéressant les 10 épisodes ont beaucoup de mal à convaincre. Traitant deux menaces en parallèle, celles du tueur en série n'es pas très captivante ses motivations réelles n'étant pas vraiment claire et surtout l'enquête policière qui s'y rattache patine sérieusement, expédiant le tout assez grossièrement. L'autre tueur plus silencieux, est bien plus intéressant le problème c'est que c'est montré avec peu de subtilité, en tant que spectateurs l'ont sait de suite de quoi il s'agit et quel est cette maladie, l'intérêt est donc de voir comment les différents personnages vont faire face à cette nouvelle menace, et sûr ce point, ça manque cruellement de tension, même pour un mal qui était méconnu à l'époque, de plus personnifié ce mal par big daddy rendent certaines scènes plutôt ridicule. C'est pas totalement mauvais, mais l'on est trèèès loin de le qualité d'écriture des premières saisons, notamment les 2 premières.
Très bonne saison, on retrouve l'essence de la série (qui était perdu dans la saison 10...). Un bon psychopathe, du glauque. Il faut avoir une certaine ouverture d'esprit pour la fin de la saison :-)
Une excellente saison, oui elle ne ressemble pas aux autres puisque presque aucune saison ne se ressemble et dans tous les cas je ne vois pas en quoi ce serait un problème. C'est bien un thriller horrifique donc ça reste malgré tout cohérent avec ce que le réalisateur nous a proposé jusqu'à présent, même s'il est moins "gore" que certaines saisons. Et bien évidemment qu'avec les connaissances qu'on a aujourd'hui et si on a plus de 3 neurones, on sait presque immédiatement de quelle maladie il s'agit; l'époque, le contexte, les symptômes, donc le but n'est pas de créer du suspens mais d'immerger le spectateur dans le contexte, et en ce sens c'est très réaliste. De ce que je vois, les critiques viennent surtout de anti LGBT, pourtant ça ne vous dérange pas que l'écrasante majorité des séries et des films ne représente que des personnages hétérosexuels, étrange. C'est une saison très engagée donc effectivement les homophobes risquent d'avoir du mal, autrement, elle est captivante et très belle.
Retour en 1981, dans les milieux homo à l'époque très décriés, et limite vus comme des rassemblements de pestiférés. Les personnages sont très attachants, plusieurs histoires viennent s'entremêler sur fond de meurtres en série. L'une des saisons les plus abouties, faisant un lien appréciable avec notre monde réel.
La onzième saison de American Horror Story s’inscrit, selon moi, comme l’une des moins réussies de la série, juste avant la saison 12.
Après plusieurs saisons marquantes et terriblement bien, cette onzième déçoit par une intrigue qui manque cruellement de profondeur et de cohérence.
L’un des points les plus frustrants de cette saison est sans doute son scénario. L’intrigue peine à captiver, avec des développements qui manquent de clarté et une progression qui laisse le spectateur dans le flou. La série, qui a toujours su jouer avec les codes de l’horreur et du suspense, semble ici hésiter, ne parvenant pas à construire une tension.
La fin, particulièrement, laisse un goût d’inachevé, renforçant ce sentiment d’une saison qui ne sait pas vraiment où elle veut aller.
Au-delà de l’intrigue, la saison 11 ne parvient pas à susciter l’émotion ou l’intensité dramatique que l’on attend d’American Horror Story. Les personnages manquent de profondeur, et les situations, souvent peu crédibles, ne parviennent pas à créer l’angoisse ou l’intérêt nécessaires pour maintenir l’attention.
Un autre élément qui pèse lourdement sur cette saison est l’absence de Jessica Lange. Actrice emblématique de la série, elle a incarné plusieurs rôles cultes qui ont marqué les premières saisons. Son charisme et son talent apportaient une dimension unique à la série, et son absence se fait cruellement sentir. La saison 11 peine à retrouver cette intensité et cette qualité d’interprétation qui faisaient la force des débuts.
La saison 11 d’American Horror Story ne parvient pas à être à la hauteur de l’ensemble de la série. Entre une intrigue faible, une fin floue et un manque d’émotion, elle me déçois. Moi qui attendaient un renouveau ou au moins une continuitée.
Tellement différente, tellement opposée et tellement moins stressante et horrifique que toutes les autres. Centrée sur le mouvement LGBT et l'arrivée croissante du sida, ce sont là les homosexuels qui sont mis à l'honneur avec le portrait du couple former d'un policier et d'un journaliste. Chacun à ses avis sur la question de leur place dans une société encore bien fermée sur leur présence publique et leur "obligation" à se renfermer à des soirées privées, là ou nul ni personne n'ira les trouver ni les juger. Une saison ayant tournée en rond entre les meurtres et une justice bien paresseuse ainsi que les apparitions en vas et viens d'un bodybuildeur en cuir à la "The Rock" dont aucun mot ne sort de sa cagoule bien laide. Les 2 épisodes concluants par contre, nous faisant passer d'un seul coup de la vie "paisible" de notre couple à sa fin bien triste, fut trop rapide et portée par une impeccable atmosphère alliant tendresse et tristesse profonde. La question alors, de la mort brutale fait son apparition soudainement et le jeu change radicalement pour nous plonger dans cette fin quasi poétique, voulant ainsi, changer les mentalités sur une maladie sexuelle qui, aujourd'hui encore, ne cesse de faire des ravages.
Très loin de son univers habituel, cette saison 11 d'AHS propose une belle esthétique à la "Seven" et traite d'un sujet de société intéressant. C'est cependant trop long et un peu ennuyeux. On ne comprend pas réellement les intentions du tueur ni qui il est véritablement, le suspens n'y est pas. Ça tourne en rond ... Même si je reconnais la qualité de la réalisation et du jeu d'acteur, je n'étais pas captivée comme j'ai pu l'être dans les premières saisons. Ce n'est clairement pas du AHS, c'est autre chose. Les personnages sont par contre pour la plupart intéressants, attachants et bien écrits. J'ai eu un gros coup de cœur pour la partie concernant Gino dans l'épisode 10 ! Toute en métaphores, sans paroles, juste la musique, dans une atmosphère très sombre avec de belles images ... C'est sans doute le plus beau moment de la saison. Pour le reste, vous l'avez compris je suis mitigée. Elle ne marquera pas mon esprit en tout cas, c'est certain.
Je viens de finir cette saison et elle fera partie de mes préférées.
Quoiqu'en disent certains, c'est pour une fois, une "vraie" histoire d'horreur. Une qui a existé, une qui pourrait potentiellement se produire encore.
Et là où j'ai retrouvé une très bonne essence esthétique qui m'est chère à la série en général, c'est dans cet esthétique glauque, complètement léché tant par l'aspect de l'image que dans l'ambiance sonore. Et oui, n'en déplaise à certains, c'était lent, mais c'était juste délicieusement beau et monstrueux à regarder. C'est pour moi cette antithèse qui constitue toute l'horreur de cette saison.
J'ai également trouvé que c'était un très bon sujet de fond par dessus le tout. Oui, enfin, une histoire axée sur la communauté gay, qui prend le temps d'en parler à part entière et non pas comme une "obligation" à glisser dans n'importe quelle série ou film lambda parce qu'il faut être tolérant. Enfin, une saison qui assume et qui créé une histoire à part entière.
PS : Je suis femme et hétéro, ça paraît important visiblement pour certain. Mais je pense que je ne devrais pas avoir besoin de le préciser car la compassion et l'empathie n'ont pas d'orientation sexuelle, de sexe, d'identité, de couleur, que sais-je... Ça devrait être une normalité. Une bonne histoire reste une bonne histoire, quelque soit son sujet. Si ce dernier vous intéresse pas, passez votre chemin. Ne faites pas de fixette sur de faux préjugés.
Probablement la meilleure saison d’AHS, qui traite avec finesse et émotion l’apparition du sida dans les années 80. Le choix des musiques, incluant The Cure et Kraftwerk, est un véritable sans-faute, renforçant des scènes puissantes et immersives. Une saison marquante, impeccable de bout en bout.
Pour cette onzième saison d'AHS Ryan Murphy quitte l'irrationnel pour montrer la réalité sordide, et tisse des liens de parenté avec son "Dahmer" de fraîche mémoire. Nous sommes à New-York en 1981 et un tueur en série sévit dans l'underground homosexuel alors que le sarcome de Kaposi commence à apparaître sur les peaux annonçant les prémisses d'un virus qui allait décimer d'abord les gays puis ensuite le monde entier. En rendant hommage au lourd tribut qu'à payé sa communauté Ryan Murphy réussi l'impossible : nous faire verser des larmes devant la fin magnifique, au son du Radioactivity de Kraftwerk, de son anthologie horrifique.
L'univers décalé était de retour. L'univers choisi a tenu ses promesses. Le parallèle est complexe mais si bien traité. Ce tueur en série est un fantôme tapi dans l'ombre d'une époque. La saison est prometteuse et sa fin est aussi troublante que celle des premières saisons.
Excellente saison. Je ne comprends pas que les notes soient aussi basses. Peut être trop éloignée des standards de la série et inadaptée au public habituel. Cette saison est particulièrement terrifiante car l'antagoniste est plus meurtrier et plus réel que jamais.
Une saison beaucoup moins fantastique et beaucoup moins horrifique que les précédentes. En fait, elle ne ressemble à aucune autre. On est plus ici en présence d’une enquête policière et journaliste. Mais le plus important est qu’elle se déroule sur fond d’homophobie, de répressions des afro-américains et de la montée de l’apparition et des ravages du sida. Plusieurs acteurs des saisons précédentes sont là, comme toujours, mais un petit nouveau en tête d’affiche en la personne du très beau et talentueux Russell Tovey. Une saison chargée de symboles et d’émotion où les trois derniers épisodes m’ont trouvé en larmes. Une saison donc qui ressort du lot pour une série qui, malgré des hauts et quelques bas, reste toujours au top.
c'est évident que les fans de ahs soient déstabilisés. pas de gore gratuit. mais une histoire touchante sur le début de l'épidémie du sida. La fin de l'insouciance et de la liberté sexuelle, et même de la débauche de ces années là.( je sais de quoi je parle car j'ai vécu cette période) beaucoup de mes amis sont morts de cette maladie, si nous avions eût les informations nous aurions put nous protéger à temps. Mais pour en revenir à l'histoire pour moi le tueur au masque simbolise la maladie. on trouve pour la première fois charlie carver qui à fait son coming out ( on est loin de Desperate ) en invité à la série. c'est pas trop mal mais aurait pût mieux faire. Ryan Murphy sait de quoi il parle. des films sur ce sujet ont été beaucoup mieux traités et c'est vrai que le sujet n'a pas vraiment sa place dans la série, d'où Les mauvaises notes des spectateurs. je les comprends . pour ma part j'ai mis 4'5 car ils ont pris le risque de traiter le sujet pour un public non habitué à l'homosexualité dans une série grand public. Mais j'avoue que cette saison n'est pas la meilleure.