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Pour la troisième saison d’Eagleheart, il en est fini des one-shots. Les créateurs Michael Koman et Andrew Weinberg ont écrit une histoire cohérente de dix épisodes.
Clairement, cette bonne idée se retourne directement contre eux, dans la mesure où les personnages et la mythologie d’Eagleheart ne se marient absolument pas avec un scénario construit. Les gags semblent forcés et la durée des épisodes (10 minutes chacun, avec une ou deux pointes à 20 minutes) empêche toute création de suspense et d’intérêt. Cependant, il reste quand même des gags imparables, comme cette fin qui cite le chef d’œuvre All That Jazz de Bob Fosse ou l’épisode avec le frère de Martin Sheen, Joe Estevez. Le reste est franchement moins drôle, souvent pathétique et particulièrement inintéressant. C’est d’autant plus dommage que tout l’intérêt de la série résidait dans le fait d’enchaîner des carnages sans aucune conséquence. De plus, Brett Gelman était la plaque tournante de la série, le personnage le plus drôle depuis le début. La storyline fait qu’il n’apparaît que dans les derniers instants de la saison, dans une parodie plutôt efficace d’Angel Heart.
Eagleheart : Paradise Rising est une saison un peu loupée, mais qui a le mérite d’essayer de renouveler la série et de l’inscrire dans une continuité qui ne lui convient malheureusement pas.
Clairement, cette bonne idée se retourne directement contre eux, dans la mesure où les personnages et la mythologie d’Eagleheart ne se marient absolument pas avec un scénario construit. Les gags semblent forcés et la durée des épisodes (10 minutes chacun, avec une ou deux pointes à 20 minutes) empêche toute création de suspense et d’intérêt. Cependant, il reste quand même des gags imparables, comme cette fin qui cite le chef d’œuvre All That Jazz de Bob Fosse ou l’épisode avec le frère de Martin Sheen, Joe Estevez. Le reste est franchement moins drôle, souvent pathétique et particulièrement inintéressant. C’est d’autant plus dommage que tout l’intérêt de la série résidait dans le fait d’enchaîner des carnages sans aucune conséquence. De plus, Brett Gelman était la plaque tournante de la série, le personnage le plus drôle depuis le début. La storyline fait qu’il n’apparaît que dans les derniers instants de la saison, dans une parodie plutôt efficace d’Angel Heart.
Eagleheart : Paradise Rising est une saison un peu loupée, mais qui a le mérite d’essayer de renouveler la série et de l’inscrire dans une continuité qui ne lui convient malheureusement pas.