Saison 1/Ep.1 : Bonne idée de départ comme stipulée par beaucoupspoiler: .10 épisodes plus loin: toujours rien .On tourne en rond et on ne sait pas où on va. Mais on devine aisément le genre de série à la Under the Dome. D'ailleurs les plans et images sont moches, seul la B.O tient la route, mais la route elle va où?! Vers des passages flashback sur le passé des protagonistes, histoire de donner un sens à quoi.....? On ne sait pas.... C'est lent, je vois qu'il y a 3 saisons, personnellement je ne tiendrai pas. J'espère qu'il n'y aura pas d'autres saisons pour les pauvres gens qui continueront à se faire saigner les yeux. Le point Positif de ce genre de série c'est qu'en fait mon neveu de 4 ans peut aussi être scénariste.
Encore mieux que la s2 à mon goût. J'ai jamais autant accroché avec une série que celle ci. On est toujours à la recherche de réponses et l'univers est vraiment bien situé entre le réel et le paranormal enfin bref c'est à voir, c'est une belle expérience.
Atypique, mystérieuse et vraiment prenante une fois dedans. Super jeu d'acteur et musique très bien choisie. J'ai essayé de me refaire les deux premières saisons et je me suis ennuyé malheureusement.. Alors peut-être que cela ne se regarde qu'une seule fois. C'est en tout cas un voyage philosophique et tout est vraiment bien réalisé.
Belle série que mérite d'être vue. Pour une fois une fin qui n'est pas bâclée et apporte une note plutôt optimiste et apaisée a un ensemble relativement anxiogène ou chaque personnage cultive son mal de vivre .
spoiler: Un monde devenu fou parce-que 2% de la population a disparu face un autre ou c'est 98% ne serait-il pas le rêve de tout misanthrope qui se respecte?
Chef-d'œuvre ? oui, cent fois oui. Sans nul doute, il s'agit de l'une des productions les plus remarquables (peut-être même la plus remarquable) de ces dix dernières années. C'est l'œuvre d'un grand artiste - Damon Lindelof - qui a su imposer sa vision et, par une alchimie miraculeuse, combiner un scénario constamment surprenant, des acteurs magnétiques et en état de grâce - magnifiques Justin Theroux et Carrie Coon -, une mise en scène inspirée, des dialogues et une bande-son toujours justes, au service d'une question qui relève d'une expérience humaine universelle : comment survivre à la disparition des êtres que l'on aime ? De cette question centrale, illustrée dans la série par la disparition brutale, aléatoire et inexplicable de 2% de la population mondiale, résulte une histoire à la fois mystérieuse et cohérente, fantastique et réaliste, poignante mais jamais gratuite dans l'émotion, dure et drôle, toujours passionnante, qui interroge la foi, la religion, l'amour, la famille... Et lorsqu'après bien des détours dans le monde réel (ou dans d'autres), les deux personnages principaux livrent, dans un final éblouissant, leur vérité, sans que la série ne donne la clé du mystère (heureusement), nous avons l'impression d'avoir fait la route avec eux, en empathie avec leurs tourments et leurs doutes, et d'être enfin arrivés à bon port. Faites le voyage avec eux, vous ne le regretterez pas. Et Allociné SVP mettez à jour les critiques presse ! Plein d'articles sont parus dans la presse française, qui ne sont même pas référencés. Ceux que vous indiquez sont vieux, uniquement américains et ne reflètent absolument pas l'accueil unanimement enthousiaste qui s'est cristallisé avec la saison 2.
The Leftovers est à mes yeux, et de loin, la meilleure série dramatique jamais créée. Tiré du roman " Les disparus de Mappleton " de Tom Perrotta, l'histoire nous transporte dans ce monde parallèle au notre où 2% de la population mondiale ( soit environ 180 millions de personnes ) disparait en un clignement d'oeil.
Dès lors que l'on découvre la première scène du pilote, l'étonnement puis la frustration totale s'imissent en chacun de nous. La série n'y va pas par quatre chemins et nous plonge dans le vif du sujet. Outre son aspect purement fantastique, ce dernier n'est pas le thème abordé dans la série. C'est un tout autre thème que l'on suit tout au long des trois saisons : celui du deuil.
Ainsi nous découvrons nos différents personnages, qu'ils soient principaux ou secondaires dans ce monde où tout à basculé en l'espace d'un simple claquement de doigts trois années en arrière. Et que dire si ce n'est que le jeu d'acteur est tout simplement magistral pour chacun d'entre eux (mention spéciale pour Carrie Coon, parfaite dans son rôle bouleversant de Nora Durst).
Le point fort de cette série se caractérise par sa bande son parfaite. Max Ritcher nous transporte par ses mélodies dramatiques mélangeant le piano et le violon. Comme exemple , "The Departure" rythmant presque chaque scènes de la série et apportant un réel impact sur les jeux d'acteurs mais aussi sur l'effet qu'elle produit en chacun des spectateurs.
Si l'histoire prend quelques tournures un peu trop "what the fuck" à mon goût, l'on découvre une raison à cela. Et pourtant, la question ici n'est pas de savoir le pourquoi du comment de cet événement tragique que fût la disparition, mais bel et bien de montrer quel impact cela a eu dans le monde, et sur la vie de chacun des êtres humains encore présents. Et c'est là où la série fait preuve d'une remarquable habilitée, traitant ainsi non pas de la cause de l'événement mais plutôt des différentes conséquences que cela à entraîné.
Enfin, et au bout de trois saisons, le spectateur se retrouve livré à ce dont il ne s'attendait clairement pas. (SANS SPOILER) Les créateurs de la série nous posent enfin le pourquoi du comment dans un final des plus choquant, alors que le spectateur avait finalement renoncé à comprendre la raison du drame qui bouleversa le monde au fil des épisodes, comprenant que ce n'est pas là le thème abordé par la série. Et à ce moment là, on comprend tout... ou peut-être pas finalement. Et cest là la véritable force de la série. Elle répond à nos questions, mais nous laisse un doute omniprésent par la suite.
En conclusion, The Leftovers est une série se voulant fantastique mais bien au-delà de cela, dramatique et bouleversante, traitant du thème autour du deuil. Que feriez vous si cela devait vous arrivez ? C'est bel et bien la question que soulève cette excellente et magistrale série, porté par des acteurs aux talents plus que remarquable, une bande-son parfaite sans qui la série ne serait pas ce qu'elle est, et par un final des plus touchants et inattendue.
A mes yeux, plus qu'une merveille dramatique, un chef d'oeuvre.
Je l’avoue, cette série me scie… Pour qui tombera sur cette saison 2, celle-ci commence quand même par une sacrée prise de risque, à la fois formelle, à la fois scénaristique. Et l’air de rien – on l’oublie trop souvent – mais une prise de risque, surtout dans une série comme ça, c’est quand même vraiment du tout ou rien. Soit ça marche et dans ces cas là on dit « chapeau ». Soit c’est un flop et dans ces cas là on constate le gâchis. Et honnêtement, comme la première saison, je dois reconnaitre qu’il m’a fallu encore une fois quelques épisodes pour adhérer totalement aux choix opérés par le duo Lidelhoff / Perrotta. Sur toute la première moitié de la saison, j’ai connu un drôle de jeu de montagnes russes, où la série a une fois de plus effectué son jeu d’équilibriste entre fantastique et mystique d’un côté, et conte désenchanté et rationnel de l’autre. Si certains épisodes m’ont totalement happé (le 2 et 4), d’autres m’ont laissé plus sur ma faim (le 1 et le 5), tandis que le 3, lui, clairement, m’a fait frôler le décrochage (j’avoue, je m’attache beaucoup moins aux personnages et aux problématique de Laurie et de Tom que je ne peux le faire par rapport à celles de Kevin et de Nora). Mais bon, encore une fois, l’enchaînement des épisodes, la résolution progressive de tous ces mystères savamment entretenus et démêlés, et le remarquable savoir-faire en terme d’atmosphère (l’épisode 8 dans l’hôtel : juste culte !) font qu’au final, le chat retombe à nouveau sur ses pattes, et pas n’importe comment. Parce que l’air de rien, en plus d’enrichir l’univers déjà très séduisant de la saison 1, la saison 2 parvient aussi ce tour de force d’élargir le propos de « Leftovers ». Si la première saison cantonnait essentiellement son propos au rapport qu’entretiennent les individus face au deuil, à l’incertitude de la vie, et donc du coup – forcément – au mode de vie même prôné par le modèle d’américain ; là, dans cette seconde saison, c’est la structure familiale qui davantage ciblée. Concessions, mensonges à soi, mensonges aux autres, croyances qu’on met dedans pour faire vivre la cellule familiale et s’y retrouver. La série ose tout aborder, avec toutjours ce même air de mélancolie, de désabusement, de sincérité surtout. Il est bien rare, je trouve, qu’une œuvre ait aussi utilisé le ressort fantastique pour mieux nous faire partager et ressentir le pouvoir de la peur et du déni dans notre vie de tout les jours… L’expérience est une fois de plus enrichissante, touchante et donc oui, presque mystique. Quel exercice casse-gueule, mais quelle réussite. Franchement, « chapeau »… Vivement la saison 3.
Une série originale et vraiment puissante émotionnellement ! La bande originale à elle même fait presque la totalité du charme de la série. Les personnages sont convaincants du début à la fin et lorsqu'on finit par s'accrocher aux épisodes, on ne lâche plus du tout ! Kevin Garvey et Nora Durst sont deux antagonistes qui forment un duo vraiment fascinant. (Ils ne se connaissaient pas avant, mais vont se connaître après). La fin quant à elle, est très émouvante et contrairement à la fin plutôt houleuse de Lost, ici, Lindelof finit sur une bonne note qui permet de rendre cette série mémorable voire presque inoubliable. Une série qui selon moi est à voir au moins une fois dans sa vie.
Une première saison de toute beauté, des personnages et des actrices et acteurs convaincant, les épisodes 9 et 10 époustouflants. Je découvre et je valide +++
les 2 premières saisons sont exceptionnelles, que cela soit sans l'acting ou le script...la 3 ème est bâclé et sombre dans le n'importe Quoi , vraiment dommage mais ça reste un grand moment de télévision surtout la saison 2
The leftovers prend à contre-pied la mode actuelle des films où tout se base sur la raison (seul sur mars) pour nous présenter une série se basant sur le mystique, l'émotion. Ainsi, le point d'accroche de la série est la disparition de millions de personnes dans le monde, sans aucune explication. Les personnages de la série s'interrogent sur une cause à cette tragédie: une punition divine? Le premier épisode nous tient en haleine: l'atmosphère glogale est très prenante, pleine de mystère et qui a même quelque chose de mystique. Cette atmosphère m'a fait penser à celle de la série vikings dans la saisin 3, quelque chose d'indescriptible et de très prenant. Je m'imaginais déjà un scénario très élaboré qui finirait par expliquer la cause de ces disparitions. Toutefois, ma joie est vite retombée à la vue des épisodes suivants. Certes, les acteurs jouent très bien, l'atmosphère est toujours aussi bonne, mais, pour rester dans la comparaison avec vikings, dans vikings, ce carractère mystique était épisodique et se couplait avec un scénario très bon (quoiqu'un peu trop commercial) Ici, on a du mystique pour du mystique. Alors qu'on s'attendait à découvrir petit à petit la vérité, au bout de l'épisode 4, on n'a toujours aucune explication. Sans compter qu'il ne se passe vraiment rien d'intéressant.
Tout comme "seul sur mars" s'appuyait trop sur la raison et ne laissait aucune place au reste (quand on est seul sur mars, on a autre chose à faire que des blagues grand public), ici on a l'inverse: une série mystique totalement déconnectée de la raison. Au final, on se sent trahi par le scénariste qui nous a pris dix heures sans nous apporter une bribe d'explication crédible.