évidemment quand on a vu les films réalisés par Guy Ritchie, avec Robert Downey Jr, Jude Law, ce feuilleton est vraiment fade, pas d'humour, et l'acteur qui joue Sherlock est vraiment très mauvais.
la reprise fut dur pour "Elementary", et il me semble que cela vient surtout du personnage de Kitty... elle n'apporte rien je trouve même qu'elle essouffle les enquêtes et fais perdre a Sherlock sa façon d'être que l'on aime dans le personnage... Holmes n'a jamais été un "père"... l'équilibre trouvé avec le personnage de Watson (même en version féminine) été impeccable et donner envie de résoudre l'enquête avec les protagonistes. Maintenant on a presque envie de changé de chaines ou d'éteindre le son le temps que ce personnage parle et cela déteins sur les autres. Cela vas forcement être la cause de la mort de la série...
Moyen scénario peu inventif, l'acteur n'est pas convaincant en Sherlock, regarder plutôt Sherlock (version anglaise) qui pour moi et bien meilleurs scénarios acteurs.
Toutes les critiques ayant déjà été notés, je vais simplement dire que mon étoile reflète ma pensée.Ce n'ai pas faire honneur au personnage sherlock holmes.
J'avoue avoir détesté le 1er et 2éme épisode... soit, je reviens sur ce que j'ai pu écrire, et je dis: "ok", ce n'est pas une excellente série, mais ça va, il faut le temps de s'imprégner des personnages, puis ça passe... je dirai même que c'est une Bonne série, sans plus; donc ce n'est qu'à partir du troisième épisode que la série décolle vraiment, selon moi...
Je n'ai vu que les trois premiers épisodes et je trouve cette série tout à fait divertissante. C'était le but recherché! Bien entendu, ce n'est pas la série du siècle, mais lorsqu'on la regarde sans les arrières pensées qui mènent certains dans des comparaisons philo-cinématographiques complètement inutiles à mon goût, on passe un moment plutôt agréable.
Une bonne série avec de très bon acteurs. On s'attache facilement à Sherlock et à la jolie Watson. Dommage qu'au niveau des crimes, la routine se ressent au fil de la série.
La seconde saison d'Elementary était attendue. C'est avec plaisir qu'on retrouve nos deux compères élucider toutes sortes d'affaires sortant de l'ordinaire. J'ai néanmoins était plutôt déçu de l'absence de réelle progression dans cette série, la relation Holmes-Watson arrivant à une certaine limite que le scénario ne franchira plus. Si certains épisodes cassent l'enquête classique criminelle, en abordant le passé de Holmes par exemple, les scripts des épisodes se suivent et se ressemblent à la longue. La dernière trouvaille des scénaristes pour relancer l'intérêt de la série est de donner dans l'espionnage. Le problème, soulevé par les 3 derniers épisodes, est que les protagonistes n'ont rien d'hommes d'action et sont passifs quand il y a des assassinats en cours, des attentats à déjouer, des truands à attraper. Je pense que cette seconde saison a montré les limites actuelles du show. Son renouvellement est, à mon sens, une erreur de la part de CBS.
Elementary présente une version alternative de Sherlock Holmes, si éloignée de l'original, et si semblable aux autres séries de "super consultants" de la police qu'on se demande déjà : pourquoi donc avoir eu ce besoin d'appeler les personnages "Sherlock & Watson" ?! Pour surfer sur le succès de la BBC avec son Sherlock ? Certainement. Mais concrètement, cela n'a plus rien à voir, il valait mieux faire ce qu'a fait "Le Mentaliste" : avoir un personnage original ! Cela ne demandait de rien changer dans la série (à part les noms). Watson en chinoise, ça fâche ? Cela aurait pu, mais c'est finalement si bénin comparé à l'immonde traitement réservé au personnage de Sherlock. Ce Sherlock là est l'exact inverse de ce qu'est le véritable Sherlock, excepté la faculté à observer l'environnement. Ce Sherlock Holmeslette est une tapette capricieuse, vicieuse, égotique, méprisante, irrascible, pleurnicheuse, efféminée. Là où le vrai sherlock holmes est un individu à part entière, monolithique, psychologiquement stable et impénétrable, notre Holmeslette est une girouette percluse de petits tracas émotifs, ayant besoin d'une maman, juste bonne à se faire psychanalyser comme tout personnage se trouvant dans une série américaine située à New york, la ville qui compte autant de psychanalystes au mètre carré que de pigeons. (les seconds nourrissant les premiers). Là où le vrai sherlock holmes est digne et honorable, Sherlopette cède à ses petites pulsions sadiques infantiles allant jusqu'à torturer un suspect pour son plaisir personnel. L'apologie de la torture étant toujours en vigueur dans les valeurs annexes propagées par les séries américaines. Là où le vrai sherlock holmes est froid dans ses interactions sociales dans un soucis d'efficacité et de centre d'intérêt par rapport à ses affaires, Holmeslette est volontairement hostile et socialement destructeur en mode "fun". Là où le vrai sherlock holmes parvient à frayer avec ses occasionnelles périodes de drogue dues à l'ennui et au manque de défi intellectuel, Shermolle est d'une totale fragilité, ancien addict, se droguant compulsivement par désespoir, par déni de la réalité et refus d'affronter ses problèmes. Ouais, c'est une merde, d'une lâcheté compréhensible, humaine, excusable, mais toute ordinaire et inappropriée au personnage. Là où le vrai sherlock holmes n'a aucun besoin de compagnie féminine (particularité équilibrée par sa pure passion intellectuelle), Sherlouze est totalement quelconque, du point de vue de ses petits besoins libidineux. Il est même en deçà du commun des mortels dans la mesure où l'amour est exclu de ses soulagements génitaux. Il a besoin de femmes pour vidanger ceci dit. Pour résumer, Elémentary est bien une série de tarlouze. Là où la série est encore plus ambiguë, c'est que, malgré le petit tas d'immondices que je viens de vous décrire, elle reste suffisamment racoleuse pour accrocher l'attention. Et pour relever le niveau, il y a tout de même une belle histoire d'amour vers la fin de la saison, et une situation de tension parvenant à détourner avec brio une des composantes de l'univers de Sherlock Holmes. C'est donc avec un mélange d'intérêt et de dégoût qu'on la suit du premier au dernier épisode.