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RonF******Swanson
1 abonné
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Critique de la série
1,0
Publiée le 2 mars 2014
Beaucoup de choses à dire sur cette série... L'histoire était attirante (oui c'est tiré par les cheveux mais bon c'est un peu ce que l'on attend d'une série, non?), le premier épisode était pas mal et puis, au fil de la suite j'ai ressenti un incroyable sentiment de ras-le bol, de frustration et finalement d'ennui... Tous les épisodes finissent par se ressembler : les méchants font des bêtises, les gentils leur courent après, et ils les loupent toujours de peu. Certes il y a un twist de temps en temps mais ce n'est pas suffisant pour donner envie de suivre cette série. Concernant les acteurs James Purefoy se démarque un peu et on retrouve un Kevin Bacon avec un jeu honorable mais... fatigué (normal il court tout le temps malgré son problème cardiaque dans la série!).
Oui on aime les recettes sex / gore / pouvoir etc.. mais là c'est de la violence gratuite, le gore arrive sans arrêt tout au long des épisodes, l'intrigue parait peu crédible quand on voit la vitesse où s'empilent les marres de sang et l'inéficacité des " héros ".
Bref vous serez spectateur d'une incessante pluie de cadavre, de sang, de scènes de meurtres..
Série palpitante qui nous apporte des rebondissements à chaque instant. Les premiers épisodes et le dernier chapitre (évidemment) sont les plus époustouflants. Les personnages campés par Kevin Bacon, James Purefoy et Shawn Ashmore sont magnifique de complexité. Ne parlons pas de l'intrigue il vaut mieux garder le suspens jusqu'au bout mettre pour les premières minutes de la série. Pour ses rebondissements la série me fait penser à la première saison de Prison Break, très intense. A ne pas mettre entre toutes les mains...
Le pitch paraissait totalement bizarre et augurait d'une série moyenne... le casting semblait sauver le tout, on pouvait se dire qu'on était face à une série qui "avait les moyens".
De fait, la photo est belle, la réalisation réussie et les premiers épisodes tiennent vraiment en haleine, on se prend au jeu, on envie de savoir la suite...
... mais (car il y a un "mais"), tout se dégrade petit à petit, les incohérences s'accumulent, les rebondissement "cheaps" se succèdent et la série est rattrapée par son pitch moyen.
Recette du jour : prenez un acteur connu, ajoutez y un pitch de base sympa, voilà de quoi faire une bonne série...A présent ajoutez y des personnages caricaturaux au possible l( flic border line et alcoolique par exemple ) , une intrigue qui se répète, n'avance pas et s’avère au final simpliste, afin de lier le tout créez un personnage de manipulateur dont les ficelles sont plus grosses que du câble de chantier joué par un acteur qui sur-joue jusqu'à la caricature, laissez reposer à l'ombre de Dexter ou Hannibal et vous obtenez ma plus grosse déception de l'année.
Seuls un ou deux rebondissements sauve cette série du naufrage complet, mais franchement on trouve beaucoup mieux au niveau jeu, scénario et réalisation à l'heure actuelle sans se forcer, pour perdre du temps avec cette série.
Basé sur le schéma classique du retour d’un flic s’étant retiré après l’arrestation d’un tueur qui reprend ses activités au début de la première (que la série True detective, diffusée à la même période, utilisait avec bien plus d’inventivité), la nouvelle série policière créée par Kevin Williamson (qui se rapproche des slashers qu’il a scénarisé au début de sa carrière) se démarque par sa noirceur et l’approfondissement des liens qui unissent le méchant principal et ses nombreux complices. Celui-ci s’est en effet, durant ses quelques années d’emprisonnement, créé un réseau de suiveurs, assimilable à une secte. La thématique du pouvoir de fascination que peut avoir un tueur à gage sur des individus psychologiquement fragiles qui se retrouve, au fil des nombreux flashbacks qui agrément l’apparition de chaque nouveau personnage. Malgré cette volonté d’approfondir de façon démonstrative le passif de chacun des protagonistes, leur personnalité reste généralement peu subtile. Vendue comme une série à caractère horrifique, Following reste toutefois un récit assez banal qui, d’épisode en épisode, devient de plus en plus routinier. Sur la forme également la qualité s’amincit rapidement avec par exemple la disparition de toute bande originale qui tenait pourtant un rôle important dans les premiers épisodes pour installer une ambiance angoissante. Décidemment, Kevin Bacon ne fait pas les meilleurs choix pour relancer sa carrière.
Quand Kevin Williamson lance une nouvelle série, c’est évidemment un évènement, le type étant à la tête d’un des séries les plus importantes en ce moment, The Vampire Diaries.
Cependant, sa nouvelle série, The Following est particulièrement différente. D’une noirceur incroyable pour un network en clair à la télévision américaine, The Following s’est imposée comme une des meilleures séries du moment, grâce à ses scénarii, vraiment noirs et violents, là où certaines séries s’arrêtent pour ratisser plus large, ses acteurs, vraiment excellents à l’image de Kevin Bacon ou Annie Parisse, ses rebondissements souvent surprenants, ne laissant aucun personnage à l’abri de la mort, hormis les deux protagonistes principaux et sa mise en scène, souvent gérée par Marcos Siega, compère de Kevin Williamson sur la série. Au lieu d’y aller à la stand-alone comme Alcatraz avait pu le faire, The Following garde son cap sur une seule histoire, avec des méchants récurrents, même du côté des sbires de Joe Carroll et c’est tant mieux, c’est la vraie façon de faire une série mémorable, avec une réelle bible tout autour.
The Following est une excellente série, mais elle pose clairement la question du pourquoi une saison 2 ? A la vue du final, pas forcément très original, mais efficace, comment vont-ils pouvoir continuer ? Bravo, en tout cas.
Si les Experts Miami brillent par leur intelligence quasi "surnaturelle", ces flics-là brillent surtout par leur bêtise... en fait non, tout le monde est complètement abruti dans cette série ! Les twist fréquents n'en sont plus réellement quand on a compris le principe de The Following : "Tout le monde ou presque est suspect". À vouloir trop en faire c'est l'effet inverse qui se produit :spoiler: les "méchants" sont presque coup sur coup les personnages dont l'"insoupçonnabilité" est particulièrement mise en avant, particulièrement exacerbée (le gentil couple gay, l'adorable nounou, la femme terrorisée et battue par son mari, la policière débutante naïve etc.). Une fois que vous avez soupçonné tout le monde et que vous avez intégré le mécanisme ultra répétitif, plus grand chose vous surprend réellement et tout devient cousu de fil blanc. Pour ma part je n'irai pas au-delà de la saison 1.
je m'attendais à tellement mieu vu le résumé... et au final, c'est de l'accumulation de violence gratuite avec des incohérences scénaristiques... dommage, le casting était aguicheur
Following a été crée par Kevin Williamson, scénariste entre autres dans la série Vampire Diaries. Joe Carroll sérial killer particulièrement intelligent et machiavélique a profité d’Internet pour recruter une armée de gens à ces ordres. Lors de son évasion, le FBI fait appel à Ryan Hardy, ancien agent qui avait réussi huit ans plus tôt à le capturer. La saison une de Following est vraiment sympa. J’ai vraiment été surpris de voir un jeu de film (le slasher par exemple Scream) dans une série, c’est assez original. L’intrigue est remplie de rebondissements avec des retournements de situation parfois un peu « too much ». Clairement, le réalisme du scénario n’est pas le point fort de la série mais l’intrigue reste intéressante à suivre du fait de la possible mort d’un personnage important de l’histoire. J’ai vraiment très content de retrouver Kevin Bacon, un acteur que j’apprécie particulièrement. La première saison de Following est passionnante à suivre malgré quelques incohérences au niveau de l’histoire. Les acteurs sont bons dans leurs rôles, vivement la saison 2 !
Sur un scénario totalement improbable et tellement gros pour que l'on puisse y croire une seconde, cette série est un prétexte à redoubler de violence dans la monstruosité et la perversion de l'âme humaine. Aucune subtilité, cette série est au suspense ce que Steven Seagal est au film d'action. Un peu d'intelligence et de crédibilité aurait pu en faire une série de qualité. Mais alors là, c'est tout faux !!!
Following, nous plonge dans l'univers sombre d'un serial killer superbement bien campé par J. Purefoy (Rome). K. Bacon est excellent en enquêteur pugnace. Le scénario est riche en intrigues et en rebondissements. En revanche l'histoire est cousue de file blanc et d’invraisemblances qui peuvent agacer par moment. Sinon dans l'ensemble on passe un bon moment.
Visiblement, une bonne partie du budget est passé en achat d'hémoglobine. Kevin Bacon est aussi expressif que David Caruso dans Les Experts et comme on lui sort un "disciple " du tueur toutes les 20 mn avec massacre à la clé pour relancer son attention, la lassitude du téléspectateur mettra d'elle-même fin à la série vers le milieu du deuxième épisode.
Visiblement, une bonne partie du budget est passé en achat d'hémoglobine. Kevin Bacon est aussi expressif que David Caruso dans Les Experts et comme on lui sort un "disciple " du tueur toutes les 20 mn avec massacre à la clé pour relancer son attention, la lassitude du téléspectateur mettra d'elle-même fin à la série vers le milieu du deuxième épisode.
La moyenne à peine car beaucoup trop d'incohérences et au moins deux épisodes totalement inutiles dans la saison. Cela dit, une certaine intrigue demeure et on tombe sur un excellent épisode tous les cinq épisodes environ.. j'irai donc au bout à défaut d'avoir trouvé mieux pour le moment..