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Un visiteur
Critique de la série
1,0
Publiée le 11 juillet 2013
Que dire... Si vous lisez les autres critiques, vous pensez (à tort) qu'il s'agit d'une série sublime avec en toile de fond un esprit polar. Rien de tout ça bien au contraire, on nous offre des plans interminables (mais magnifiques tout de meme) d'une Nouvelle Zélande belle et sauvage, alors oui on découvre des montagnes, des plaines, une nature préservée, un lac, des vieilles cabanes, des forets mysterieuses....( 7 épisodes ça fait un peu long le National Geographic!) De plus l'actrice Holly Hunter est ridicule en vieille sorcière-gourou-chamane qui dirige une espèce de secte pseudo féministe de femmes à la dérive. Une petite fille de 12 ans est enceinte (ça a pas l'air de choquer grand monde) et disparait. spoiler: [spoiler]La détective (qui est insupportable et qui a le charisme d'une huitre) vient interroger le principal suspect (le père) et celui ci tue un chien devant elle sans que celle ci ne bronche...Le père justement qui noie un promoteur immobilier mais qui n'est absolument pas inquiété par la police. On assiste à une succession d'incohérences toutes plus débiles les unes que les autres (le labo de drogue dans la cave??? [/spoiler]WTF), en fait au fil des épisodes on suit une "non-intrigue", pretexte à de longs dialogues d'une vacuité incommensurable (la palme revenant au petit ami de la detective que l'on a envie de baffer à chaque apparition). Il ne faut pas confondre "onirisme" et "mievrerie", "poesie" et "niaiserie". Une série contemplative ne signifie pas chiante à en crever (La sublime série Rectfy est le meilleur contre exemple!) Pour finir on est dans l'esprit "Campionesque" typique ou la forme ne laisse aucune place au fond, les hippies féministes vont adorer, les autres passez votre chemin car cette série c'est l'esbrouffe en plus d'etre prétentieuse!
La série m'a intrigué jusqu'à l'épisode N°3 à cause de son ambiance. Hier soir (fin de la série) j'ai trouvé que les épisodes étaient décousus, sans lien les uns avec les autres. Je me suis dit, 7 épisodes pour en arriver à une telle conclusion ? j'ai été très déçue car cette série paraissait atypique (la nouvelle-zélande, des acteurs inconnus,l'ambiance) mais le manque de rythme, le manque d'expression des personnages, ont fini par avoir raison de moi, je me suis endormie devant tellement c'était lent, long et sans intérêt. Un peu comme la série " les revenants" sur canal plus l'an dernier, même constat.
Les personnages sont super, la photographie parfaite (le paysage exploité au maximum), des themes puissants, un scenario enivrant. Bref une realisation presque parfaite. Une serie (tres realiste) a revoir car tres divertissante.
La série est formellement superbe : les paysages sont magnifiques et rares sont les séries où la réalisation est aussi fignolée. Seulement, malgré sa galerie de personnages plus étranges les uns que les autres et son ambiance oppressante, Top of the lake est une série un peu trop contemplative. On peine, à la fin d'un épisode, à définir en quoi l'enquête a évolué, certainement parce qu'il n'en est rien jusqu'au dernier épisode...
"Top of the Lake" est une excellente série peuplée de personnages bien construits et attachants dont on suit le parcours lors d’une intrigue policière mêlant viol, disparition, inceste et maltraitance féminine. Dans un cadre paradisiaque situé en Nouvelle-Zélande, les protagonistes évoluent et se confrontent au passé et à la traîtrise des faux-semblants. Tous savent en effet le poids du machisme pesant sur Laketop mais se contentent de se taire et d’accepter corruption et soumission. Cette série s’inscrit donc dans la lignée d’autres œuvres féministes marquantes, telles "Millénium" ou "Shokuzai", liées par un fort pessimisme mais aussi une volonté de dénoncer. "Top of the Lake" doit donc sa réussite à son scénario mais également à sa narration contemplative cherchant avant tout à placer les personnages au premier plan, devant l’esthétique qui reste néanmoins de qualité. Quant à l’interprétation des acteurs, elle est aussi un point fort, notamment celle d’Elizabeth Moss en Clarence Sterling du XXIème siècle, et celle du magistral Peter Mullan, parvenant à rendre attachant son personnage de brute immorale.
(...) Malgré quelques lourdeurs scénaristiques, un rythme lent qui peut agacer et un scénario bizarre : Top of the Lake est intéressante. Un casting parfait, une réalisation cinématographique et les paysages intrigants de la Nouvelle-Zélande viennent apporter un peu de beauté à une histoire pas très originale. Encore quelques mois à attendre et la série sera diffusée sur Arte cet automne.
De Jane Campion, je n'ai pas vu grand-chose excepté trois films que je n'ai pas aimés dont un que j'ai vraiment détesté, et "La Leçon de piano" que j'ai adoré ; ce dernier contrebalançant les trois autres j'ai décidé de donner une chance à cette mini-série d'autant plus qu'elle possède un argument de départ accrocheur... Au final, je trouve que la série est un peu au-dessus de la moyenne mais que sa réputation d'excellence auprès de la critique est pour moi exagérée. Dans le négatif, certains rebondissements que l'on voit venir avec beaucoup d'avance, une tension pas toujours bien exploitée en particulier dans les deux derniers épisodes trop décousus dans l'accumulation des rebondissements pour parvenir à cela, et puis une Holly Hunter... ben... qui ne sert à rien. Dans le positif, le cadre de la Nouvelle-Zélande avec des paysages superbes, quelques personnages réussis, une belle interprétation pour Elisabeth Moss qui rappelle un peu Jodie Foster dans "Le Silence des agneaux" et puis un Peter Mullan au sommet, qui n'a aucun mal à créer le malaise à chacune de ses apparitions en patriarche sociopathe narcissique et violent.
Une vraie déception : il y avait tous les ingrédients pour faire une bonne série mais la mayonnaise n'a pas pris à cause d'un scénario qui repose sur de trop nombreuses invraisemblances. De ce fait, on a du mal à adhérer à l'histoire. Pourtant le jeu des acteurs y est excellent mais ne parvient pas hélas à faire oublier le parti pris scénaristique, et ce, dès le début : exemple d'un postulat complètement foireux dès le départ : spoiler: pourquoi la police demande l'aide à l'héroïne alors qu'en fait elle ne veut pas d'elle tout du long et refuse bien souvent de coopérer? A quoi ça sert ? Si la police n'avait pas fait cette requête incongrue, Robin ne se serait pas mêlée de l'enquête et tout le monde aurait été content dans ce bled incroyable qui ressemble plus à une dictature mafieuse qu'un pays des droits de l'homme (Nouvelle Zélande = Corée du Nord ???) ou pourquoi le supérieur de Robin demande cette dernière en mariage sans jamais être sorti avec elle et sans la connaître véritablement ??? Ou pourquoi le grand manitou Matt tout puissant n'arrive pas à chasser la bande d'illuminées qui squattent son paradise alors qu'il arrive à obtenir des choses bien plus difficiles par ailleurs ? Et Tui qui accouche sans mal toute seule alors qu'elle n'a que 12 ans, combien y avait-il de chances sur un million pour que ça se passe aussi bien ???
C'est vraiment un pêle-mêle d'un grand n'importe quoi : les incohérences se succèdent ( je ne peux pas toutes les énumérer tellement il y en a) et bien souvent on devine facilement ce qui va suivre (aucun effet de suspense ou presque) J'ai regardé tous les épisodes de la saison 1 ( il y en a 6 d'une durée de quasi 1 heure chacun) et je sais d'ores et déjà que je boycotterai la saison 2. Marre de ce genre de farce qui prend les téléspectateurs pour de sombres idiots. Mention spéciale pour le ridicule incommensurable de la femme gourou, c'était le clou du spectacle : ça a achevé de m'énerver...
Je mets 2,5 pour la performance des acteurs et les paysages magnifiques de la Nouvelle Zélande. Pour le reste, j'ai bien accroché pour les trois premiers épisodes, et j'étais impatiente de regarder la suite hier sur Arte. Pourtant j'ai été très déçue. Ca devient too much, vaseux et hyper glauque. Toutes les pires atrocités que peuvent faire les hommes sont là : viols, inceste, pédophilie, meurtre, drogues... Bref tout y est, je trouve que ça part un peu trop loin ! Top of the lake = to of the dark !! En tout cas après avoir vu cette série : la Nouvelle Zélande ok pour du tourisme, moins pour s'y installer définitivement ...
Les réalisateurs de longs métrages qui passent au petit écran sont légion, mais ceux qui s’investissent de A à Z dans la production et la réalisation de leur série sont plus rares. Jane Campion propose en ce moment sur Arte Top of the Lake, une mini série de six épisodes coproduite par BBC Two, Sundance Channel et UKTV, ou plutôt un « roman en plusieurs parties », comme elle l’a qualifiée elle-même. Les trois premiers épisodes ont été diffusés ce jeudi 7 novembre 2013 et nous avons été très curieux de découvrir la réalisatrice sur ce nouveau format.
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La série est ainsi un jeu de pistes sur les thématiques de la cinéaste. Tous les thèmes chers à la néo-zélandaise sont présents — l’enfance, la femme, le secret, le sexe, le viol, le sang, la couleur blanche et la couleur rouge, la pureté entachée, la résilience, la nature sauvage, l’eau — autant de petits cailloux disséminés sur le chemin de notre enquêtrice. D’aucuns ont comparé la série à un Twin Peaks féministe ; la comparaison pourrait tenir en cela qu’il s’agit d’une introspection de Jane Campion sur ses obsessions et ses fantasmes. Le format de la série télévisée permet peut-être effectivement aujourd’hui aux réalisateurs d’approfondir leur œuvre, avec plus de liberté que sur un long métrage, et c’est tout le mal qu’on leur souhaite.
Une sorte de série à auteur qui se déroule à Pedoland. On s'ennuie à longueur d'épisodes en espérant que la fin ne soit pas aussi nulle que le reste... eh bien si.
Beuh ! C'est sordide c'te feuilleton ! Nous étions trois à regarder ça et à la fin tous ressentions l'impression d'avoir perdu 6 heures devant ce truc aux relents profondément malsains. Jane Campion broie du noir ? Bref, chacun ses goûts, mais si vous souhaitez sonder les tréfonds glauques de l'âme et de la névrose, Top of the Lake est pour vous ! Pour ma part, j'en vois bien assez dans le quotidien sans avoir à remettre une couche le soir à l'écran. Ah ! : à regarder si vous cherchez des idées de tatouages !
Peut-être la meilleure série jamais tournée ; en tous cas, une des plus originales, une des plus belles. La mise en scène est magnifique, le scénario captivant même si on devine le dénouement (ce qui n'a aucune importance) et les acteurs, comme toujours chez J. Campion, admirablement dirigés. La beauté des décors naturels y est pour beaucoup mais, ce qui compte, c'est leur utilisation et la façon dont ils deviennent un élément de l'intrigue. Du grand art...
Palmé à Cannes pour "La Leçon De Piano", Jane Campion créée sa propre série qui nous emmène sur ses terres néo zélandaises pour nous raconter une histoire de disparition d'enfant qui va nous procurer pas mal d’émotions. Grâce tout d'abord à l’écriture qui malgré un début tranquille où tous les éléments se mettent en place s’avère prodigieuse sur l'ensemble. La tension et le suspense montent crescendo tout au long des sept épisodes, nous offrant pas mal de rebondissements. Le décor de cette bourgade plantée à coté d'un lac sert de personnage à part entière dans lequel Jane Campion en profite pour en dépeindre ses mœurs par le biais de personnages très travaillés, interprétés par des acteurs de renom tel que Peter Mullan, Holly Hunter ou l’exceptionnelle Elisabeth Moss qui confirme qu'elle est une grande actrice. En somme une série très sombre, sondant les plus bas instincts de l'homme qui nous rappellent d'excellents thrillers.