Defiance
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368 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
Critique de la série
1,5
Publiée le 20 avril 2013
Je ne vais pas revenir sur les multiples défauts, les autres internautes l'ayant très bien fait.
Il est quand même ultra regrettable de voir que SyFy investit dans une série bas de gamme alors que tant attendent un VRAI Battlestar Galactica Blood and Chrome, c'est à dire, autrement qu'en webisodes...
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
2,0
Publiée le 22 juin 2013
C'est certain, les séries c'est une question de goût aussi! j'adore la science-fiction mais j'ai pas aimé. Après 3 épisodes j'ai décroché. Ça ne mène nulle part, ça tourne en rond, ça manque de rebondissement et c'est... puéril peut-être.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,5
Publiée le 3 avril 2013
Ca donne vraiment envie de suivre cette aventure aussi bien au travers la série mais aussi le jeu :D
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,0
Publiée le 3 mai 2013
Personnellement je trouve que la série a du potentiel , donc avant de la jeter aux ordures attendons de voir la suite de la saison .
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
1,0
Publiée le 24 avril 2013
UN mot pour résumer l'ensemble : pathétique. UN sentiment pour évoquer le ressenti : dégoût. UN résultat final : VOMI
ozz
ozz

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Critique de la série
0,5
Publiée le 23 octobre 2013
Une des séries les plus ridicules de ces derniers mois.
Tout est minable!!! Histoire, effets spéciaux (y en a t il d'ailleurs?), personnages,...
Si ça c'est de la SF... Chewbakkah est le fils de Dark Vador!
Passez votre chemin... Moi j'ai craqué au premier épisode! (où l'on sort le "grand jeu" pour attirer le spectateur... ça fait peur pour la suite!!! J'ai pas osé...)
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
1,5
Publiée le 28 mai 2013
Mon Dieu que cette série est nulle! je m'attendais à du lourd, du très lourd même en voyant la pub et le générique, mais non, super déçue, beaucoup de bla bla pour rien, c'est amour gloire et beauté au futur !!!
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
0,5
Publiée le 20 avril 2013
je ne vois pas comment commencer plus mal une série, après toute cette compagne publicitaire pour la série, je suis énormément déçu, je me suis arrêter à un seul épisode, j'ai pas pu supporter plus, une série remplis de clichés et une mise en scène très faible, des acteurs qui jouent mal, un scénario banale, une série B qui donne au public une mauvaise image du SF.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
1,0
Publiée le 27 avril 2013
J'adore la science fiction. Mais la, j'ai l'impression de voir une série d'il y a 15 ans. Ambiance Star Trek Deep Space Nine de cohabitations d'aliens sans le brio du scénario, principe de Eureka (je deviens le shérif car j'aide alors que je suis de passage), aucune nouveauté... Ou alors un super rebondissement arrive ?
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
3,0
Publiée le 7 juillet 2014
Le 24 Juillet 2014, Défiance, la série créée par Rockne S. O’Bannon, reviendra pour une deuxième saison sur Syfy France. Après une première saison qui peinait à convaincre, la suite semble plus prometteuse, le potentiel mythologique de cette terre terraformée étant enfin exploité plus profondément, ainsi que les multiples ethnies d’extraterrestres.

Dans un futur proche, des extraterrestres, dont le système solaire a été détruit, arrivent dans notre système solaire, avec l’intention de négocier un asile. Après six ans de négociations infructueuses, les Votans, nom de la confédération de peuple faisant le siège de la Terre, décident de déclarer la guerre à l’humanité. La guerre, et la terraformation bâclée par les Votans, laissent des traces indélébiles sur la planète. Devant la catastrophe qui s’annonce pour les deux camps, des officiers de chaque armées font défections à leur commandement, et entament des pourparlers. Les gouvernements anciens sont renversés et de petites communautés, plus ou moins mixtes, renaissent des cendres. Certains groupes cherchent à obtenir une hégémonie sur ce nouveau monde. C’est là que débute l’histoire. Joshua Nolan (Grant Bowler) revient à Défiance, anciennement Saint-Louis, sa ville natale. Il est accompagné par Irisa (Stephanie Leonidas), une irathienne qu’il a recueilli enfant. Sur l’invitation de la maire fraîchement élue de Défiance, Amanda Rosewater (Julie Benz), Nolan accepte de s’installer et de prendre la place du shérif. Il va devoir gérer les tensions entre les différentes communautés, et les menaces extérieures. Datak Tarr (Tony Curran), leader castithans des Votans, et Rafe McCawley (Graham Greene), leader des humains, ne le laisseront pas souvent se reposer.

La première saison de Défiance péchait par son côté "série à tiroir", c’est-à-dire, malgré un semblant d’intrigue principale, ce mauvais penchant qui pousse les scénaristes à traiter les épisodes séparément, comme autant d’aventures différentes. On nous ressort constamment la même soupe, en changeant les lieux et les protagonistes. C’est le principe de nombreuses séries policières et Défiance déçoit justement en virant parfois vers la série judiciaire, alors que l’on s’attendait à une pure œuvre SF. C’est typiquement le genre de création télévisuelle que j’aurais tendance à fuir. Quand on est fan de SF, on aime approfondir l’univers que l’on nous offre, et la "série-tiroir", c’est le niveau zéro sur ce plan-là. Seulement, voilà, malgré ce gros défaut, Défiance semblait promettre davantage. Et il faut attendre les tout derniers épisodes de la saison 1 pour que l’histoire prennent de la consistance, et que les chemins de nos deux héros principaux, Joshua et Irisa croisent, enfin, les boulevards de la Grande Histoire. On quitte alors peu à peu, les enquêtes monotones qui ont failli avoir raison de notre patience pour explorer un monde baigné dans l’irrationnel autant que dans la science. L’attention se déplace progressivement vers Irisa et les prophéties votanes. Joshua, et son air cabotin, deviennent secondaire. On découvre un nouveau potentiel à cette série qui semblait à prime abord trop formatée.

Hormis ces réserves de pure forme, Défiance développe l’attirail traditionnel de la satyre SF réussie. Tout d’abord, Nolan est un marginal, un objecteur de conscience, qui n’obéit qu’à ses propres lois. Nolan est le héros bad-ass typique popularisé par John Carpenter dans New York 1997. C’est ainsi avec réticence qu’il accepte une position de pouvoir, et s’en sert souvent pour faire justice selon ses propres idées. Il se crée ainsi des problèmes par son opposition farouche aux traditions moyenâgeuses des castithans. Ces agissements, bien que suivant une ligne morale, sont souvent chaotique. Élevée par Nolan, Irisa est encore plus imprévisible mais elle suit généralement son père adoptif par pure loyauté. Les traits de caractères de nos héros ne sont pas les seuls points positifs de la série. Par analogie avec différentes sociétés ou groupes sociaux de notre planète, les scénaristes ont pris le parti de définir des types de sociétés bien marqués pour chacune des sept ethnies de Votans. Ainsi, les castithans sont organisés en caste, avec tous les inconvénients que ce système comporte. Nolan s’oppose constamment à Datak Tarr, membre de la caste la plus élevé. D’un certain coté, le shérif de Défiance s’offre le luxe d’aller plus loin que Gandhi puisqu’il défie publiquement le système castique. Défiance étant un creuset culturel, Nolan veut en faire une terre d’égalité. Mais c’est le problème de tout système assimilateur : trouver un juste milieu entre respect des traditions communautaires et aspirations universalistes. Nolan se heurte à beaucoup de réticence, y compris de la maire de Défiance, en voulant gommer les différences par la force. C’est le cow-boy qui amène la civilisation. Rockne S. O’Bannon n’en fait pas un parangon, et fournit une solution plus réaliste, et plus juste : le métissage. Personnages secondaires, prenant plus de places dans la deuxième saison, Alak Tarr (Jesse Rath) et Christie McCawley (Nicole Muñoz), enfants respectifs des leaders votanes et humains, en sont le symbole. Les deux cultures s’influencent à travers leur amour, et laisse entrevoir une nouvelle société. Enfin, les forces extérieures que sont la République de la Terre et le Collectif Votanis, sont des forces paramilitaires autoproclamées, dont les citoyens libre de Défiance se méfient. À juste titre. Ces organisations ne rechignent devant aucun coup tordu pour assurer leur hégémonie, et s’enferme dans un carcan raciale nauséabond, ainsi qu’une recherche de profit faisant fie de la recherche du bonheur. Ce sont les vieux démons de la Terre qui subsistent malgré les ruines et le nouveau monde promis qu’incarne balbutiante, la société libre de Défiance.

En attendant la diffusion de la deuxième saison, les amateurs de SF pourront se faire violence avec la première saison, que nous conseillons fortement de regarder en version originale (la voix française de Nolan exagérant à outrance son côté cabot). Cette saison un peu longuette, a toutefois le mérite de poser quelques bases, et laisse espérer une suite à la hauteur de l’univers. Les premiers épisodes de la deuxième saison tendent à confirmer cet espoir. Et pour ceux que cela intéresserait, la série est complétée, initiative intéressante par un MMO, développé par Trion Worlds, faisant la lumière sur certaines zones d’ombres de la série.

Retrouvez nos autres critiques sur Une Graine dans un Pot :
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
0,5
Publiée le 19 mai 2013
Après un épisode pilote intrigant, on se dit tient originalité, un peu de mise en place et Défiance va nous servir une atmosphère, ses secrets et ça va décoller avec ces différents aliens. Mais non ça ne décolle pas ça se regarde mais sans plus décevant ...
Catherine V.
Catherine V.

67 abonnés 610 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 9 mai 2013
Après avoir eu droit à un super lancement laissant espérer une superbe production.... et après avoir vu le rendu des 4 premiers épisodes, j'ai envie de dire "tout ça pour ça". On a droit à un patchwork de plusieurs films de SF déjà vus et revus tant au niveau du scénario qu'au niveau des décors ou des maquillages. Rien d'innovant du tout. Je pense même ne pas regarder la suite. Très très décevant....
Jeanne-Axelle
Jeanne-Axelle

17 abonnés 117 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 5 mai 2013
J'ai abandonné au bout de 10 minutes le premier épisode... C'était un peu n'importe quoi...mais bon je retenterai, je n'étais peut-être pas disposée a regarder cette série. On verra, rien de certain...honnêtement.
Jean-philippe U
Jean-philippe U

4 abonnés 19 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 8 mai 2013
Avant de critiquer, j'ai regardé quelques épisodes. Comme mes camarades, j'ai envie de dire: déjà vu!! Aucune surprise, de la bouse visuelle et artistique indigne du XXI°siècle et pire que Terra Nova, mais digne de SyFy!
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,0
Publiée le 6 mai 2013
Le scénario n’est certes pas très poussé mais les effets spéciaux et maquillages rendent l’univers réussi.

Bien sûr la série (même si elle n’en est qu’à ses débuts) déçoit, effectivement avec le gros coup de marketing on s’attend à une série gigantesque. Par chance, je suis passé entre les mailles du marketing agressif et j’ai découvert la série Defiance d’un œil nouveau. Eh bien, le moins que l’on puisse dire c’est que même si le scénario est un peu plat, que l’on sait où ça va en venir rapidement, l’univers est vraiment intéressant.

Une sorte de remix entre les séries Revolution et Tera Nova, mais comme j’apprécie les deux (qui ne font pas l’unanimité non plus d’ailleurs), la recette est bonne. Les différentes races sont intéressantes et les maquillages réussis.

Cependant, les rôles, que ce soit Grant Bowler, Julie Benz, Stephanie Leonidas ou n’importe qui, ne sont pas assez profonds. Un peu comme si le réalisateur Rockne S. O’Bannon était limité par le background racial des personnages et restait cantonné à celui-ci. D’ailleurs en parlant d’acteur, réussirez-vous à retrouver l’actrice ayant aussi joué dans la série Spartacus ?

À noter, un aspect très attendu de la série Defiance : l’interaction avec le jeu vidéo en ligne lui aussi nommé Defiance. Soit disant que certains hauts faits réalisés dans le jeu affecteraient le déroulement même de la série. Certains avatars du jeu pourraient même être interprétés dans la série.

Je pense que la série Defiance n’a pas dis son dernier mot !

retrouvez l'article, ainsi que d'autres, sur mon blog)