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Estonius
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Critique de la saison 2
4,5
Publiée le 15 avril 2023
La première saison était formidable, celle-ci parvient à lui être (légèrement) supérieure. Le parti pris n'est plus le même, il ne s'agit plus de suivre le tueur mais d'entrer dans un chassé-croisé entre Anderson et Dornan, complexifié par le rôle extrêmement trouble de la jeune et talentueuse Aisling Franciosi (revue ensuite dans Games of Thrones) jouant le rôle de Katie Benedetto. Jamie Dornan qui jouait bien dans la première saison se surpasse ici à ce point qu'il nous fout la trouille avec son regard glacé (quel dommage qu'il ait ensuite gâché son talent dans les 50 nuances d'ennui) Gillian Anderson est toujours aussi lumineuse et les seconds rôles sont à la hauteur, on ne peut les citer tous, mais Archie Panjabi, quand même… quel regard ! La saison se termine par une fin d'épisode au suspense d'enfer et superbement maitrisé. Que reprocher ? Quelques longueurs c'est vrai, et puis la scène de l'inondation dans la maison, dans le genre effets spéciaux à la ramasse, c'est assez croquignolet… mais on s'en fiche !
J'ai pas accroché du tout et tout cela ne semble pas crédible avec un tueur en série irlandais, ça sonne faux, on se croirait dans un téléfilm et certaines scènes sont bizarres et je ne comprends pas ce délire de tueur de femmes. Je passe mon tour.
Ce n’est pas mal même si c’est très étiré sur la longueur. Il faut quand même se farcir une commissaire imbue et désagréable et des révélations qu’on a devinées à des kilomètres, ainsi que des dialogues hallucinants et haineux sur les hommes qui ne sont pas épargnés par le show (excepté le tueur en gravure de mode pour ado) .
Une série excellente j’ai dévoré les 3 saisons, tourné différemment de toutes les autres. Gillian Anderson joue particulièrement bien. La dernière est à la fois un peu longue mais trop courte sur le dernier épisode ce qui est un peu dommage. J’espère sincèrement retrouver une saison 4. À voir sans hésiter
C'est vrai que « The Fall », sans doute encore plus que durant la première saison, a quand même clairement tendance à diluer son intrigue au maximum, et ce parfois de façon assez évidente. Du coup, on a quand même un peu de mal à se passionner constamment pour cet affrontement à distance entre un tueur en série et la Superintendant chargée de l'enquête, les scènes fortes alternant avec des temps plus longs, certes rarement inutiles quant à l'approche de l'intrigue et des personnages, mais qui pourraient être réduits de façon conséquente. Mais il y a une raison pour laquelle je suis resté jusqu'au bout sans mal : elle s'appelle Gillian Anderson. Pourtant Jamie Dornan est vraiment convaincant en assassin, mais la magnifique rousse est juste... sublime. Ça n'a pas l'air de grand-chose, mais il y a toujours un regard, un geste, une expression, une démarche rendant cette héroïne ambiguë absolument fascinante. Ce à quoi s'ajoute une atmosphère étrange parfois saisissante, sans oublier une bande-originale étonnante, presque hypnotisante. Et si le dénouement semble un peu là uniquement pour amener une troisième saison qui ne semblait pas forcément se justifier, je serais de la partie, en grande partie pour Gillian (cœur avec les mains).
A Belfast, sur fond de guerre froide et dans une atmosphère sombre, un duel épique entre un psychologue, père de famille et serial killer impitoyable, et une commissaire déterminée, féministe et froide, nous tiennent en haleine pendant 17 épisodes. L’histoire est captivante et la mise en scène fait une belle part à la psychologie des personnages en entrelaçant de manière intelligente les actions et les pensées des deux personnages principaux. Le spectateur s’immisce dans l’esprit du criminel et de la policière et dans leur échanges complexes grâce à une caméra intrusive. Dans ce duel sans merci, leurs passés respectifs et leurs personnalités marquées construisent une relation paradoxale qui cimente cette série à ne pas manquer.
Deux personnalités distinct regarder à la loupe, qui se floue et s'éclaircit au fur et à mesure des trois saisons. L'un est commissaire, l'autre un tueur en série. Confronté à leurs passées douloureuse, l'intrigue se noircit de façon passionnante. Gillian Anderson est magnifique, qui démontre que Chris Carter avait raison de lui faire confiance, et Jamie Dornan, toute en nuance, entre ange et diable. Des scènes choquantes, enquête minutieuse, rebondissements, des scènes émouvante qui s'embourbe pas dans la facilite. Un final glaçant, où personne ne perd ou gagne.
Ça se regarde, mais le scénario n'est pas à la hauteur du casting. Colombo l'aurait débusqué au bout de deux épisodes ! Trop de facilités scénaristiques qui gâchent l'intrigue, mais qui permettent d'étirer les saisons et les épisodes, dommage...
Série qui ne tient pas la route, bourrée d'invraisemblances.Le serial-killer n'a pas de charisme et l'inspectrice est une madame je-sais-tout prétentieuse et arrogante bourrée de propos féministes.A la fin de la saison 1 une victime qui a vu l'agresseur tombe dans le coma, quasiment morte et l'épisode suivant début saison 2, cette victime, on la retrouve sur un lit d’hôpital, quasiment toute fraiche sur ses pieds et ne se souvient plus du visage du tueur !!! Tout est fait pour gagner du temps et trainer la série en longueurs.
The Fall est une série qui se déroule à Belfast, en Irlande du Nord, donc elle commence déjà par une mise en scène sombre et froid. Un psychologue beau, impitoyable et méthodique, père de famille, joue au chat et à la souris avec un agent criminel. Une série à ne pas rater; Il n'est pas léger à voir, la psyché du personnage principal est controversée et la tension dans l'environnement est constante. Cependant, c'est une série qui contraste merveilleusement le bien et le mal sur des plans délicats et sains avec des plans normaux et malades. Ce sont trois saisons de six chapitres, c'est court mais il faut y consacrer son temps, chaque minute des épisodes est pleine de réflexions éthiques, philosophiques et psychologiques. Certainement dans mon top 3 des séries.
The fall de Allan Cubitt avec Karen Hassan, Gillian Anderson, Jamie Dornan est une trés bonne série avec un bon scnario et de bons acteurs. Les traductions en français sont bien articulées et l'on comprend bien les dialogues. Le suspens est présent dans chaque épisode grâce aux deux acteurs principaux. Mais la série tire en longueur sur la fin et manque parfois de rythme. Les passages trop longs sur la femme du tueur et sa baby sitter, personnages quelconques et mal joués gâchent la série. La version française est plus concise.
Après une première saison extrêmement réussie, la deuxième saison de The Fall démarre sur un rythme léthargique. La tension de ce thriller psychologique tient beaucoup à sa lenteur, mais les deux premiers épisodes en particulier sont à même de tester les nerfs des spectateurs les plus patients. Passé ce début cependant, le suspense et l'intensité augmentent crescendo. Spector s'étant engagé à ne plus tuer, la question n'est donc pas de savoir si les victimes vont s'en sortir mais si et comment la police va réussir à le capturer et à l'inculper. Avec ce postulat, The Fall maintient sa tension érotique latente, le jeu glacial et hypnotique de Gillian Anderson (souvent concentré dans l'expression de son regard dont le réalisateur use et abuse), ses ambiances sombres, froides, pesantes, malsaines et esthétisantes qui nous mettent mal à l'aise. Bref, une très bonne suite à la première saison où l'on continue de plonger en parallèle dans la psychologie et les obsessions du traqueur et du traqué (quoique les relations soient souvent inversées), leurs jeux de pouvoir et leurs rapports ambivalents alternant entre fascination, répulsion et mépris - qui font écho à notre propre ambiguïté face à ce tueur à la fois monstrueux et séduisant ou à notre voyeurisme face à la mise en scène plastique de ses meurtres de la première saison - avec toujours une atmosphère saisissante et une progression narrative habile.
The Fall est une mini-série policière, mais pas une de plus. Elle a l'avantage des mini-séries : une bonne histoire dense, pas trop diluée pour rallonger la sauce au fur et à mesure. L'inconvénient : c'est trop court. Les personnages sont bons, la plupart des acteurs aussi (allez, à part le chef de la police un peu caricatural, mais je ne spoile pas et c'est vraiment le seul dont je n'ai pas vraiment perçu l'intérêt à part de brouiller les pistes). Un début, une fin, mais de vrais partis pris, il restera une place pour l'imagination.
Parti pris rare, mais pas exceptionnel, on sait rapidement qui est le tueur, la vérité est ailleurs !
Les 3 saisons vont nous emmener dans une jeu du chat et de la souris palpitant. Non pas que l'action soit très présente, il s'agit plutôt d'une série cérébrale, mais les scénaristes nous ont concocté une enquête croisée avec les allées et venues du tueur des plus perverses en miroir avec les crimes.
On pense bien évidemment à True detective, bien plus qu'à X-files. Quant au tueur, il n'est pas sans rapport avec un fifty shades of Grey qui tournerait mal ! Cette série est donc vraiment en phase avec son époque ! Un petit côté le silence des agneaux (le 1) par ce jeu pervers entre l'enquêtrice et le tueur. C'est souvent le cas, mais c'est particulièrement réussi ici. Par certains côtés cela m'a rappelé Broadchurch, mais qui aurait réussi sa partie "post-enquête" qui correspond à la saison 3 ici. Là où la saison 2 de Broadchurch m'avait un peu déçue, même si on change un peu d'enjeux, on ne perd rien en suspense et en tension. Le final est à couper le souffle. Certains tours joués par les scénaristes m'ont scotché.
Certaines scènes (et situations psychologiques !) peuvent être vraiment choquantes, il faut clairement éviter les jeunes ados.
Allez on se laisse tenter si : - on aime les bons polars avec de bonnes histoires - on aime les ambiances réussies - on aime que les rôles titres soient tenus par de beaux acteurs (je crois qu'on peut le dire) - les thrillers psychologiques (c'est pas Starsky et Hutch ni les Experts Belfast) - on est pas rebuté par les scènes de meurtre (pas très sanglantes mais violentes) - on aime l'ambiguïté des personnages - on fait pas trop de cauchemars - on ferme bien sa porte le soir - ça ne nous dérange pas de voir une série qui se passe en Irlande (du Nord) sans jamais (vraiment) en voir un paysage
3 saisons de pure merveille cinématographique. Le duel entre Paul Spector et l'inspecteur Gibson est fascinant....grand jeu d'acteur, réalisation capivante et bande son enivrante. Comment ne pas tomber en admiration devant l'intelligence de Paul Spector et la froideur de Gibson ? dommage que la série touche a sa fin. On retrouve ici une ambiance très particulière que save donner les britanniques à leurs séries et qui n'ont malheureusement pas la popularité des séries américaines.