Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,1
18 titres de presse
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La Voix du Nord
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TF1 News
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Paris Match
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Téléstar
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Voici
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Elle
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Le Figaro Magazine
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Télé Câble Sat
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Télérama
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Le Monde
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Marianne
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Première
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L'Obs
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
La Voix du Nord
Les combats aériens sont saisissants. La réalisation, au plus près de l’action, nous permet presque de prendre place dans l’avion. Les balles sifflent, le bruit est effrayant. Ça rappelle "Le Soldat Ryan", non ?
TF1 News
Réalistes et déchirants, on vous met au défi de finir les neufs épisodes sans pleurer.
Le Journal du Dimanche
One ne sort pas indemne de cette leçon d'histoire à la fois épique et fascinante, mettant en scène des personnages aussi casse-cou qu'attachants.
Le Parisien
Très spectaculaire, "Masters of the Air" fait partie de ces séries qu’on adorerait voir sur grand écran. Le destin parfois extraordinaire, souvent tragique de ces héros, prend aux tripes.
Paris Match
À quelques mois des commémorations du débarquement d’août 1944, "Masters of the Air" souligne l’engagement unique de ces troupes et offre un supplément d’épaisseur à l’étoffe de ses héros.
Télé 7 Jours
Entre bravoure et confréries, défaites et victoires ou encore drame et action, cette série américaine est tout simplement spectaculaire.
Télé Loisirs
Cette plongée au cœur de l'horreur de la guerre nous ouvre les yeux et force l'admiration, nous rappelant le prix fort payé par toute une génération, et les blessures, visibles ou non, qu'ils ont ramenées du conflit.
Téléstar
Après "Band of Brothers" et "The Pacific", Steven Spielberg et Tom Hanks concluent dans les airs leur trilogie sur 39-45. La reconstitution est toujours impressionnante et le ton reste à l'héroïsme.
Voici
Impressionnante dans la chorégraphie de ses scènes de combats aériens, la série est également une plongée saisissante dans la psyché de ces combattants de la liberté.
Elle
Classique et efficace, grâce à des scènes aériennes captivante et un duo de tête aussi intrépide que sexy : Austin Butler, le "Elvis" de Baz Luhrmann, et Callum Turner, qu’on a adoré dans "The Borgias".
Le Figaro Magazine
Masters of the Air émeut dans sa seconde moitié quand ses protagonistes, endurcis et cabossés, sont dispersés aux quatre vents (...). Riche en scènes d'action, cette épopée illustre aussi des dilemmes insoupçonnés.
Télé Câble Sat
Si vous avez aimé "Top Gun : Maverick", "Masters of the Air" devrait vous ravir avec son lot de sensations fortes. La série ne lésine pas sur les combats aériens, réalisés avec maestria.
Télérama
Sans doute aussi imprégnée par l’accélération des narrations sérielles, la série démarre plus vite. Mais la réalisation confiée, entre autres, à Cary Joji Fukunaga (True Detective, Mourir peut attendre…) est toujours somptueuse.
Le Monde
Troisième volet d’une fresque consacrée aux combattants américains de la seconde guerre mondiale, Masters of the Air déploie des moyens si colossaux qu’on reste un peu sonné face au spectacle répété d’épisode en épisode de raids et de combats aériens au-dessus de l’Allemagne nazie.
Marianne
"Masters of the Air" prend son envol en nous accrochant à ses personnages et son contexte. In fine, elle devient l’émouvante chronique d’une génération sacrifiée sur l’autel de la guerre. Cette réussite sur le tard permet de faire passer la pilule du classicisme extrême de l’entreprise : trompettes martiales, héros immaculés et Amérique salvatrice.
Première
Certes, on peut reprocher à Masters of the Air une tendance à une forme de patriotisme US un peu désuet, voire une certaine glorification de la bravoure militaire. Il n'empêche, la série a le mérite de ne jamais transformer ces aviateurs en héros sauce Top Gun.
L'Obs
La qualité de la mise en scène atteint des sommets, les acteurs principaux excellent, la photographie et la reconstitution sont plus que soignées. Et pourtant la mécanique simpliste de l’ensemble, une périlleuse opération dans le ciel entrecoupée au sol de claques dans le dos et d’effusions de camaraderie, se révèle assez vite lassante.
Les Inrockuptibles
La reconstitution est saisissante et les scènes d’action vertigineuses, mais quelque chose nous laisse de marbre face à cette mécanique parfaitement huilée qui se contente de lustrer un mythe patriotique sans chercher à l’actualiser.