4ème du MCU made in Netflix et une différence de taille par rapport à 2 précédentes que sont « Punisher » & « Jessica Jones », le récit est nettement plus saisissant, le jeu global est bien plus attrayant et l’action elle, bien plus présente. Une première slave qui n’est pas sans rappeler « Black Panther » qui révolutionnait le MCU en comptant une histoire entièrement centrée sur les noirs (d’abord africains puis des .) et leur lien social.
La rue parfaitement représentée et la justice police également ou chaque scène d’interrogatoire ne finie pas par tournée en rond. Mike Colter (« Evil », « Jessica Jones »…) en Hulk noir génétiquement modifier, son origin story parfaitement développée, une figure d’Harlem et le protecteur d’un quartier en proie aux drogues, armes et magouilles des riches. Un sage au physique de gorille mais au cœur tendre. Simone Missick en « super flic », ne supportant pas l’injustice ou l’inaction, si bien de ses collègues que le lèche botisme de ces derniers. Alfre Woodard la parfaite manipulatrice, femme d’affaire mais presque marionnette de ses camarades ne supportant « naturellement » pas l’idée d’être diriger par une femme. Theo Rossi (« Sons of Anarchy »…) n’aura rien perdu de sa superbe. Même en ayant quitté les routes désertiques de Californie et du Nevada, armes, influence et pouvoir n’auront jamais été si proche de lui. Un rôle sur mesure pour un homme de charactère qui cette fois-ci, passe presque du second au premier plan. Rosario Dawson (« Ashoka », « Alexandre », « Derdevill », « Sin City », « Percy Jackson »…) revient dans la même veste et se fait un nouvel allié d’un autre quartier. Une quasi romance fini par naître dans ce chaos avec des échanges plutôt sympas. Enfin, Mahershala Ali ou le futur mais quasi inexistant Blade. Un rôle coup d’poing, ravageur et caractériel faisant de lui l’ennemi n°1 du programme. Gourou ou meneur de « revue » jusqu’à sa chute, son intro fut parfaite. Frankie Faison, le patriarche coiffeur d’Harlem, sans doute le personnage le plus attachant qui aura sauvé nombre de jeunes d’une vie gâchée d’avance dont la disparition aura été le premier choc du programme. Des valeurs au services d’une communauté. En conclusion, Eric LaRay Harvey en phase finale, l’ennemi finalisant la saison et rappelant un temp soit peu le passé d’un frère qui aurait clairement voulu l’oublier. Une . percutante et un jeu égal à son camarade Ali, obsessionnel de la violence contre l’homme anéantissant tous ses « rêves »
. Une intro canon et dynamique, social, juridique et morale sont les maîtres mots de cette première série sur les noirs de Marvel. La suite s’annonce clairement bonne et tout aussi percutante.