Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
7 critiques presse
Huffington Post (FR)
par Maxime Bourdeau
Plutôt que d'inspirer la réflexion, la série se retrouve surtout à écraser le téléspectateur par sa brutalité et à l'ensevelir sous la crasse ambiante de l'univers qu'elle a imaginé. (…) Même si cette façon de procéder étourdissante fait, qu'au final, la série se laisse regarder du début à la fin, elle ne permet pas d'occulter le fait qu'on ne voit jamais vraiment où Section zéro veut en venir.
La critique complète est disponible sur le site Huffington Post (FR)
Le Monde
par Pierre Serisier
Pour son retour sur Canal+, le créateur a une nouvelle fois cédé à la tentation de la violence, omniprésente, démonstrative et paradoxalement peu complaisante (…) La série est portée par une ambition évidente mais elle manque de profondeur. Elle se laisse gagner par des représentations et des images toutes faites.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Paris Match
par Amandine Bourgoin
Un western d'anticipation ambitieux qui a toute sa place dans l'oeuvre du maître du polar français (…) Les fans du maître du polar made in France ne seront pas dépaysés par (cette série) sombre qui met en scène les héros chers au réalisateur.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Ouest France
par Thomas Laborde
Section Zéro pèche par son manichéisme et l'absence de profondeur.Mais ceux qui n'ont pas vu Braquo seront peut-être satisfaits par l'ambiance créée et la griffe de Marchal. Car, malgré tout, le programme est rythmé et divertissant.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Télérama
par Pierre Langlais
Olivier Marchal, spécialiste du polar "sévèrement burné", pousse ses angoisses à l'extrême, dans un monde post-apocalyptique pourri jusqu'à la moelle, ultra violent et sans espoir, inspiré par Mad Max. Son sous-texte sociétal et politique n'est guère original, le Suédois Ola Rapace manque sérieusement de charisme et les "gueules" qui l'entourent en font des tonnes.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Inrockuptibles
par Olivier Joyard
Malgré son ambition et son énergie, la série d’anticipation signée Olivier Marchal brasse beaucoup d’air et de testostérone pour un effet limité.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télé Loisirs
par Philippe Guedj
Le problème de Section Zéro, c'est qu'Olivier Marchal confond références et clichés. La série ressemble à un vaste catalogue d'idées déjà vues chez les autres (…) La série ne s'élève jamais au dessus du produit conventionnel et sans surprise.
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
Huffington Post (FR)
Plutôt que d'inspirer la réflexion, la série se retrouve surtout à écraser le téléspectateur par sa brutalité et à l'ensevelir sous la crasse ambiante de l'univers qu'elle a imaginé. (…) Même si cette façon de procéder étourdissante fait, qu'au final, la série se laisse regarder du début à la fin, elle ne permet pas d'occulter le fait qu'on ne voit jamais vraiment où Section zéro veut en venir.
Le Monde
Pour son retour sur Canal+, le créateur a une nouvelle fois cédé à la tentation de la violence, omniprésente, démonstrative et paradoxalement peu complaisante (…) La série est portée par une ambition évidente mais elle manque de profondeur. Elle se laisse gagner par des représentations et des images toutes faites.
Paris Match
Un western d'anticipation ambitieux qui a toute sa place dans l'oeuvre du maître du polar français (…) Les fans du maître du polar made in France ne seront pas dépaysés par (cette série) sombre qui met en scène les héros chers au réalisateur.
Ouest France
Section Zéro pèche par son manichéisme et l'absence de profondeur.Mais ceux qui n'ont pas vu Braquo seront peut-être satisfaits par l'ambiance créée et la griffe de Marchal. Car, malgré tout, le programme est rythmé et divertissant.
Télérama
Olivier Marchal, spécialiste du polar "sévèrement burné", pousse ses angoisses à l'extrême, dans un monde post-apocalyptique pourri jusqu'à la moelle, ultra violent et sans espoir, inspiré par Mad Max. Son sous-texte sociétal et politique n'est guère original, le Suédois Ola Rapace manque sérieusement de charisme et les "gueules" qui l'entourent en font des tonnes.
Les Inrockuptibles
Malgré son ambition et son énergie, la série d’anticipation signée Olivier Marchal brasse beaucoup d’air et de testostérone pour un effet limité.
Télé Loisirs
Le problème de Section Zéro, c'est qu'Olivier Marchal confond références et clichés. La série ressemble à un vaste catalogue d'idées déjà vues chez les autres (…) La série ne s'élève jamais au dessus du produit conventionnel et sans surprise.