Mr. Robot
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505 critiques spectateurs

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38 critiques
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Yetcha
Yetcha

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Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 9 février 2018
Superbe série qui met le doigt sur les dangers de la société actuelle bourrée d'informatique. Passionnant, un héros au caractère et à la personnalité exceptionnelle qui se découvre jusqu'aux derniers instants. Du très bon filmé avec grande minutie et intelligence. Allez hop, je saute sur la suite...
Yetcha
Yetcha

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Critique de la saison 2
2,0
Publiée le 4 mars 2018
Grosse désillusion en commençant cette saison 2 qui part plutôt comme une série policière presque lambda, avec du FBI, des meurtres "classiques" et donc un désintérêt qui suit chez le spectateur, en tout cas chez moi. J'abandonne donc juste après la saison 2 cette série qui m'avait tant plu lors de sa première saison, qui aurait peut-être dû en rester là finalement!
Fabien S.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 17 décembre 2018
Une très bonne série sur le piratage informatique avec un hackeur opère incarné par le talentueux Rami Malek.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 555 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 28 avril 2021
Une série étonnante très moderne avec un acteur principal assez atypique Rami Malek. Le sujet est éminemment pertinent dans ces années 2015/19 cela même fait que l'aspect un peu morbide du tout n'est pas juste facile car il est approprié et révélateur.
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
2,0
Publiée le 27 novembre 2016
En cette période de grande peur du Big Data ; des « lois renseignements » et autres piratages de données personnelles, c’est peu dire si ce « Mr. Robot » surfe sur une mouvance d’actualité. Et comme cette série se révèle, dès les premières minutes, magnifique plastiquement, suggestive dans sa forme, et surtout portée par un personnage principal à la gueule et au phrasé qui ne laissent pas indifférents, forcément ça a vite alimenté chez moi de grands espoirs. Et je dois bien le reconnaitre : sur les deux premiers épisodes, la mécanique de la série a clairement marché sur moi. Il y avait dans ce « Mr. Robot » quelque-chose d’un « Matrix » moderne (presque ouvertement assumé), c’est-à-dire une sorte de parcours initiatique mené par un héros marginal pour nous conduire dans une sorte de métaphore de l’envers du décor. Et puis, à partir du troisième épisode, je trouve que la série dérape lentement. Les personnages se révèlent progressivement assez caricaturaux (c’est notamment le cas de Wellick qui endosse rapidement le rôle de gros vilain méchant sans scrupule et sans logique ; incarnation suprême du Mal sur Terre. Mais bon, les autres, de Christian Slater à la flopée de personnages féminins réduits à leur plus simple expression de fantasme pour ados devant écran ne valent pas forcément mieux…). Mais ce n’est pas tout, dans le registre de la caricature, les situations proposées s’en sortent pas mal non plus ( spoiler: l’infiltration de la base où sont enfouis les serveurs a des vieux airs de « Mission : Impossible » mal gaulée
). Enfin, toujours dans le domaine des clichés qui ne passent pas, je pourrais aussi citer la plupart des éléments perturbateurs random qui nous sont sortis à partir de l’épisode 3 ( spoiler: ...Notamment les minables ressorts autour de l’histoire de la copine et du dealer en milieu de saison : aïe aïe aïe ! Tellement artificiels ! …Et que dire de ce twist incroyable concernant Mr. Robot en mode « Je suis ton père »… Pire : en mode « Je suis ton père… mort ». Non mais là non… NON ! Trop c’est trop. Amené comme ça, pour moi ça ne marche clairement pas. Le pire c’est que ça aurait pu être une bonne idée, et ça a le mérite de clarifier les choses sur la fin. Mais là, c’est juste la manière de faire tomber ça comme un cheveu sur la soupe qui me pose véritablement souci… Du coup, ça ouvre la porte à plein d’absurdités, genre « finalement Wellick c’est aussi une autre facette de mon esprit « Mouhahaha » ! …Le pire, c’est que, au vu des pistes laissés par les derniers épisodes, la série pourrait très bien s’empêtrer dans une intrigue de ce genre…
) Mais bon, au-delà de tous ces problèmes d’écriture, le vrai souci, c’est surtout la manière dont cette série entend finalement traiter son sujet principal : le piratage informatique. Au départ observé sous l’angle de l’analyse, ouvrant à une certaine forme de réflexion quant à la place qu’occupe la data dans notre société, il devient très vite un gadget servi sous toutes les sauces afin d’alimenter les péripéties les plus absurdes ( spoiler: …Personnellement, je trouve que la réaction de la blondinette à son usurpation d’identité est juste absurde et illogique au plus haut point. Et ce n’est malheureusement qu’un exemple parmi tant d’autres.
) Et je ne m’étends pas sur les fois où le monde du piratage informatique sert juste à embrumer l’intrigue avec du jargonnage qui ne sert en rien l’intrigue, ou bien lorsque celui-ci se limite à un simple prétexte pour solliciter des fantasmes de geeks ( spoiler: le personnage de Whiterose est pour moi un bon exemple typique de trip geek qui ne marche pas du tout sur moi.
) Bref, je ne vous le cache pas, j’ai failli plus d’une fois arrêter le visionnage de cette saison, et à chaque fois que je l’ai repris, ce fut sans satisfaction derrière. J’ai enquillé les épisodes sans passion, me contentant juste d’admirer les jolis cadres. Et c’est franchement dommage, parce que – gâchis ultime ! – l’intrigue se relance enfin lors… du dernier épisode. Oui, le dernier épisode seulement. Non mais là, franchement… Le dernier épisode quoi… Sept épisodes de vent, juste pour gagner du temps avant l’avènement de l’épisode 10. Le pire c’est que le contenu du dernier épisode a de quoi me rendre curieux de ce que va contenir la deuxième saison ! « Super », j’ai envie de dire ! Mais quelle purge avant d’arriver à ça ! Enfin bref… On verra ce que cette saison 2 aura à nous proposer. Mais en tout cas, cette première saison est un beau condensé de frustration. A savoir je pense avant de ce lancer dans cette drôle d’aventure qu’est « Mr. Robot »…
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
3,0
Publiée le 9 février 2017
Bon bah, malgré mon impression plus que mitigée de la première saison, j’y suis retourné ! Il faut dire : difficile de tourner le dos à une série qui – malgré tout ce que j’ai eu à lui reprocher – se révèle aussi belle plastiquement parlant et aussi pertinente dans le sujet qu’elle entend aborder. Et franchement, bien m’en a pris. Tout mon entourage m’avait dit que cette seconde saison était différente de la première. Certains la jugeaient meilleure, d’autres la trouvaient moins bonne. Moi, en tout cas, je fais effectivement partie de ceux qui la trouvent meilleure (comme la plupart des gens qui n’ont pas trop été conquis par la première saison d’ailleurs ^^). Et, à dire vrai, il n’y a pas trop de mystère à ça. Pourquoi je la trouve meilleure ? Déjà parce que cette saison met entre parenthèse tout ce qui m’avait le plus gonflé lors de la première ( spoiler: Notamment ce personnage moisi qu’est Wellick !
), mais aussi parce qu’elle ose enfin mettre les pieds dans le plat. Après je ne sais pas combien de digressions lors de la saison 1, dans cette saison 2 on ose enfin aborder la question du chaos généré par la petite révolution de F-Society. Franchement, j’ai trouvé ça très agréable tant ça posait un univers assez original, prenant, et surtout tant ça nous conduisait vers une forme d’inconnu. Après tout, c’est vrai ça : jusqu’où le système actuel pourrait couler si on le privait de ce qui lui est désormais devenu essentiel : la communication globalisée ? Pour le coup, j’ai revécu le même grisement que j’avais connu en début de saison 1. la seule différence c’est que là, contrairement à la saison 1, le grisement ne s’est pas évanoui après deux ou trois épisodes. Là, il a duré plus longtemps… Jusqu’à l’épisode 5 environ… Bon, du coup. Bon, du coup, vous l’aurez compris, tout l’est pas rose non plus dans cette saison 2. Encore une fois, j’ai fini par buter contre les mêmes faiblesses que lors de la saison 1. passé l’épisode 5, l’intrigue du personnage principal ne bouge plus trop (à dire vrai, elle ne bouge jamais vraiment). De même, voilà que se multiplient (à nouveau) les problématiques des personnages secondaires que, moi, je trouve totalement inconsistants (qu’il s’agisse d’Angela, de la sœur, de Whiterose, ou de l’agent du FBI, ces quatre personnages, pour moi, sont bien trop lisses et stéréotypés pour fonctionner). Et le pire, c’est que pour tenir la longueur, la série revient nous endormir avec tout un jargonage et des intrigues à base de piratage dont je n’ai jamais vraiment vu l’utilité sur l’intrigue. Et c’est un peu le gros souci de cette série je trouve. Elle lance plein de pistes, les fait stagner toutes, si bien qu’au final je ne suis parvenu à m’intéresser pour aucune. Si la série avait vraiment voulu me happer par le mystère de ces différentes intrigues, il aurait fallu qu’elle lâche régulièrement du lest, qu’elle me donne l’impression que ce fil conducteur là allait peut-être me permettre de démêler toute la pelote. Or, là, ce n’est clairement pas le cas, et ça dure sur des épisodes entiers. Et le problème, c’est que lorsque qu’une piste se débloque enfin, moi, je n’ai même plus le souvenir d’où vient cette piste (par exemple, la mort du hacker et la douille qui permettent de remonter jusqu’à la sœur du héros, je ne sais même plus d’où elles sortent et ce qui les a causé.) Du coup, j’ai suivi ce gloubiboulga d’intrigue de manière un peu passive, sans vraiment le comprendre, et pour arriver au final à une conclusion qui me démontre qu’en fin de compte, rien ne s’est vraiment passé lors de cette saison, et que le changement, ce sera pour les deux ou trois premiers épisodes de la prochaine saison, avant que celle-ci ne sombre à nouveau dans la léthargie. Alors après, je ne reviens pas sur ce que j’ai dit en début de critique : globalement, ça tient quand même bien mieux la route que la première saison. Je trouve l’ensemble mieux équilibré et la situation est suffisamment lancée pour qu’elle capte mon attention (et puis, que c’est beau !) Seulement voilà, c’est encore vraiment frustrant de me dire que cette série, qui pourrait être une pure bombe si elle était plus dense et épurée, me laisse encore une fois sur le frein à main. Mais bon… Je suis encore ouvert à la prochaine saison… Comme quoi, ce « Mr. Robot » a quand même quelque-chose de vraiment intéressant pour lui. Donc encore une fois « wait and see ». En espérant que l’effort de patience saura être un jour récompensé…
Audrey L
Audrey L

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Critique de la saison 3
3,5
Publiée le 6 avril 2020
Un épisode 8 touchant entre Elliot spoiler: et un petit garçon
, comme une pause émouvante dans une saison qui approche spoiler: dangereusement et inexorablement de la fin
... En revanche, on est nettement moins convaincus du sort d' spoiler: Angela
, devenue spoiler: une terroriste maboule (très décevant)
. Maintenant, spoiler: seul Elliot
peut sauver la situation spoiler: en attaquant Whiterose et en évitant les pièges de la Dark Army et du FBI
. Et il peut compter sur l'aide de spoiler: son double expérimenté Mr Robot
, le lien plus chaleureux entre les deux personnalités fait du bien à voir, car dès la première saison on exploite plutôt la possibilité que cela soit un handicap pour Elliot alors qu'en tant que spectateur, on rêve de voir un spoiler: personnage pour qui c'est une force
. Voilà chose faite dans cette saison 3, où le lien entre les deux personnages est impeccablement mis en scène, et où les deux acteurs (enfin réunis dans leurs scènes) semblent de nouveau très à l'aise ensemble. Le final fait retenir son souffle, même si l'on râle quant à la spoiler: révélation d'un membre de la famille d'Angela (oui, encore... On dirait que les scénaristes ont pris le pari de saper complètement ce personnage)
. Les plans se font de plus en plus impressionnants, la musique allant de pair pour des séquences psychotiques mémorables. L'épisode spoiler: avec le jeune enfant que garde
Elliot est très touchant, et le dernier épisode est assez violent en rebondissements et actions. Cette saison 3 est une pente glissante, parfois un peu casse-figure, qui nous entraîne à toute allure vers le final explosif de la saison 4, que l'on a déjà hâte de voir !
Audrey L
Audrey L

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Critique de la série
4,5
Publiée le 7 avril 2020
Hello, friend... Vous voilà coincé dans la tête d'Elliot Alderson, jeune narcotique accro à la morphine mais aussi aux "hacks" (piratages) informatiques. La société hyper-capitaliste lui a tout pris et il compte bien se venger...derrière un masque à moustache entre Anonymous et Pringles. La première saison se construit comme l'effondrement de cette économie à grands coups de missions infiltrations, de piratages, de chiffres qui défilent sur un écran (personnellement, je n'y ai pas compris grand-chose) mais aussi avec des séquences sous opiacées qui font mal à la tête (la nôtre) souvent pour le meilleur de l'esthétique d'auteur et du jeu endiablé de Rami Malek. On s'attache assez mal à ce personnage très froid dans la saison 1, mais on le retrouve avec plaisir dans les saisons 2 et 3 dans lesquelles Elliot se bat contre des terroristes, le FBI, Whiterose - un ministre chinois travesti qui a un délire bizarre avec le temps - et la Dark Army à sa solde... Et aussi contre lui-même, puisque le coup de génie de cette série a été de sortir de son chapeau (ou plutôt : de sa cagoule) une spoiler: dissociation de la personnalité
qui constitue d'autres personnages, d'abord sous l'apparence du père d'Elliot. A partir de ce moment, Rami Malek sort le grand jeu pour parvenir à nous faire sentir "qui parle" (et c'est tout bonnement bluffant, ou effrayant, à vous de voir) et le personnage d'Elliot en devient très intéressant et émouvant dans sa détresse. Le coup de cœur, pour ma part, viendra en saison 4. Du démarrage explosif et chorégraphié avec brio (le duo Elliot-Mr Robot est une danse passionnée qu'on rêvait de voir), en passant par les "morts pour de faux" avec même le générique qui démarre (Oh le bel AVC), un épisode de Noël d'une intelligence rare (Tyrell Wellick spoiler: part en beauté
, sur un mystère ouvert à interprétation ! On adore !), et les avant-derniers épisodes où l'on râlait de ne rien capter à rien avant d'entrer dans les dix dernières minutes de la série qui renversent tout, expliquent tout, et nous retournent la tête et le cœur, l'une des meilleures fins vues à ce jour. Poétique, très triste, inattendue et tendre, j'ai sorti les mouchoirs et n'ai plus qu'une chose à dire... Hello Elliot.
Audrey L
Audrey L

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Critique de la saison 4
4,5
Publiée le 1 avril 2020
Mais quel final ! On est passé par toutes les émotions, de façon souvent violentes, et la fin m'aura faite verser la larme... On sent que les scénaristes ont mis le paquet sur cette saison finale, qui rend hommage à plusieurs œuvres comme le film Pulp Fiction (la mallette qui brille avant la mort des personnages, comme la spoiler: lumière bleue que voit Tyrell
, libre d'interprétation !), La Vie est belle (de Frank Capra) dans ce même épisode de Noël, ou encore les deux derniers épisodes dont le spoiler: délire du monde parallèle fantasmé
peut rappeler Les Soprano... Les premiers épisodes sont d'une intelligence rare : le début explosif avec la spoiler: mort d'Angela (on se prend la balle en même temps qu'elle, tant on ne l'avait pas vu venir)
, les courses-poursuites (celle de l'épisode 5 est hallucinante !), la chorégraphie millimétrée entre Rami Malek et Christian Slater pour montrer avec finesse "qui est là" sans couper le plan, leur nouvelle alchimie nous fait clairement fondre dans cette saison. Surtout que le final réserve encore des révélations quant au père, et que dire de celle d'Elliot... Après avoir serré les dents plusieurs fois de le voir mourir spoiler: (ils vont jusqu'à nous mettre le générique avant de nous dire "c'est pour de faux",
bonjour l'AVC), et s'être "un peu" énervé sur le spoiler: délire fantastique (non expliqué dans un premier temps, d'où l'agacement car on a l'impression que cela sort de nulle part et va terminer en fin incompréhensible) des avant-derniers épisodes
, le dernier épisode efface cette sensation, et nous retourne la tête (et le cœur) : spoiler: il explique tout depuis le commencement et le suicide de l'Elliot "qu'on a toujours connu" pour la bonne cause est à la fois poétique et très émouvant.
Après un démarrage impeccable et intelligent, les épisodes au milieu nous ont un peu ennuyé jusqu'au sentiment d'incompréhension totale des trois derniers épisodes, heureusement révoqués d'un revers de main par les dix dernières minutes de la série, d'une puissance émotionnelle rare. La série qui avait commencé par "Hello Friend" se termine donc par un "Hello Elliot" qui sonne comme le plus beau des adieux.
Audrey L
Audrey L

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Critique de la saison 1
3,5
Publiée le 1 avril 2020
Elliot Alderson, toxicomane à la morphine, se prend soudainement d'une envie d'envoyer valser le monde capitaliste qui lui a tout pris. Ça tombe bien, cette société est régie par l'E-Coin (argent dématérialisé qui est stocké sur des comptes de l'entreprise E-Corp) et Elliot est un hacker (très) doué... Voici pour le speech de Mr. Robot en cette saison 1 assez linéaire (les intrigues secondaires viennent vers la fin de saison) mais qui n'est pas simple à suivre pour autant. Un bon conseil : si vous ne comprenez rien en informatique (je m'y compte amplement), préparez-vous à regarder les images défiler lors des hacks avec des termes précis non expliqués, des numéros et des signes qui défilent à toute allure sur les écrans d'ordinateurs... De même que le monde très sombre dans lequel on s'embarque n'a aucun marchepied, on se prend la mise en scène très saccadée (volontairement) voire hallucinatoire (l'épisode du délire) en pleine tête, ce qui peut déstabiliser. Mais comment résister au personnage fragile campé par Rami Malek, qui, malgré une certaine froideur d'abord très désagréable, parvient à attirer notre sympathie en fin de saison. Et quelle fin de saison ! On enchaîne les révélations, et la dernière est carrément inattendue : spoiler: si l'on avait quelques doutes sur la paternité d'Elliot et de Mr Robot, on n'avait pas vu venir le coup de la double-personnalité d'Elliot !
Les plans sont soignés, et la critique de la société très intelligente. Sortez vos plus beaux masques à moustaches...
Audrey L
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
3,5
Publiée le 1 avril 2020
Incroyable épisode 6... Elliot spoiler: piégé dans une étrange sitcom
, un sacré délire auquel on accroche directement ! Quel dommage qu'il ne dure qu'un petit quart d'heure ! Cette saison 2 nous ramène au hacker à la capuche noire, quelques temps après la phase 1 du spoiler: piratage d'E-Corp, en pleine préparation de la suite, plus "explosive"
... Ou plutôt, une partie de la met en place de nuit, et le jour l'autre partie la démonte minutieusement, tel un jeu de Docteur Jekyll et Mister Hyde qui n'en finit plus de jouer avec la vie des gens. On regrette seulement la complexité du scénario dans cette saison, entre les intrigues secondaires qui n'ont pas vraiment d'enjeux mais prennent de la place (les parties d'échecs), les nouveaux personnages qui sont de même "légèrement" dispensables ( spoiler: Ray
), le FBI et la Dark Army qui s'en mêlent simultanément, l'annexion du Congo par la Chine... Trop de monde, trop d'intrigues, un étouffement total de celle d'Elliot, qu'on voit à peine avancer dans son trouble personnel, dommage car la série repose clairement sur l'intérêt qu'on lui porte. Moins d'aisance aussi pour Rami Malek, qu'on sent être déstabilisé par le fait de ne plus jouer en face de Christian Slater (en interview, Malek confirmera ce gêne qu'on a remarqué à l'écran). Si vous accrochez vos ceintures pour suivre la (trop) large palette d'intrigues, vous profiterez tout de même d'un jeu du chat et de la souris malicieux, et d'un mémorable épisode 6 !
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 2 août 2021
Si on apprécie l environnement des hackers, des anonymous, voire des complotistes cette série peut plaire. C est original, bien joué, surtout quand on comprend mieux qui est M. Robot. Belle performance d acteur. Une intrigue très bien menée, une approche peut-être un peu trop manichéenne sur les mécha capitalistes, mais pour le reste ça tient bien la route.
tisma
tisma

356 abonnés 2 302 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 2 novembre 2016
Une bonne serie qui nous montre la face de cachée de notre société de consomation. Malgres une saison 2 un peu plus molassone que la premiere, la sauce arrive a prendre et on s'accroche malgres des passages vraiment complexe !
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 212 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 19 juillet 2023
Je voulais voir cette série depuis longtemps, d'abord parce qu'il y a deux acteurs que j'adore dans les rôles principaux, Rami Malek et Christian Slater, puis la pluie de récompenses aux Golden Globes m'ont donné envie, résultat, je n'ai pas été déçus. La seule chose que je savais de l'histoire et qu'il était inspiré de "Fight club" de David Fincher d'où l'effet de non surprise de ma part mais la saison 1 à des qualités. L'ensemble se passe dans le milieu virtuel et les épisodes se défilent avec un informaticien doué devenant Hacker. Il est paranoïaque, solitaire, suivi par une psy, le jeune homme fait connaissance avec un homme surnommé "Mr Robot" qui va l'influencer avec son équipe à bugger le monde virtuel, j'en dis pas plus. Le scénario est malin, intelligemment écrit, trompeur, il sert une mise en scène inspiré jouant sur la psychologie du personnage principal porté sur les épaules de Rami Malek remarquable. Les seconds rôles, comprenant Christian Slater sont enigmatiquement excellents. Hâte de voir la suite.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 212 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
3,0
Publiée le 12 août 2023
Après une première saison convainquante, la suite est pas mal mais un peu incompréhensible à suivre !
Créé, scenarise, produit et réalisé par Sam Esmail, les personnages secondaires de la première saison ont leurs rôles plus étoffés dans la saison 2 ce qui est pas mal, le personnage d'Elliot est moins présent et sa personnalité rend l'ensemble plus psychologique. Mon problème, c'est un peu compliqué à suivre, même en voyant la fin, je ne trouvais pas de réponse aux questions que je me posais. La saison 1 ressemble plus à "Fight Club" ches les hackers, la saison 2 plus à du sous David Lynch. Rami Malek, Christian Slater ( également producteur) et le reste du casting assurent dans leurs rôles respectifs mais petite de déception quand même, je regarderais quand même les saisons 3 et 4 par curiosité.