On était en droit de se demander, ce que pouvais encore nous raconter David E. Kelley à propos de ces héroïnes ? Eh bien, beaucoup de choses à en croire cette seconde saison. Et c'est toujours avec plaisir que nous retrouvons nos cinq héroïnes toujours incarnées avec brio par nos actrices favorites. Si la première saison se concentrer plus sur les personnages de Madeline et Jane ici c'est plus les personnages de Nicole Kidman toujours aussi émouvante et Laura Dern excellente, qui sont mis en avant. Meme si les autres ne sont pas en reste. Rajout à ce casting de star déjà bien remplie : Meryl Streep qui révèle sa meilleure interprétation avec ce personnage. En générale dans cette série on adore détester Meryl Streep : une jolie carte à jouée pour l'actrice aux 3 Oscars nommé à juste titres. C'est plus profond, et rechercher et la saison se termine sur un cliffhanger qui nous donne très envie d'avoir une troisième saison et même une centaine tellement cette série est l'une des meilleurs séries de la décennie.
Un desperate housewives version 2020, Où les intrigues sont des viols , harcèlement sexuel et violence conjugale , Sur fond de couple extrêmement riches vu les baraques et clichés vu leur problèmes inexistentiels . A part reese qui a un rôle un minimum réaliste , tout le reste des acteurs sonne faux. La seule chose intéressante dans cette série repose sur le fait qu’un simple fait diver peut engendrer une succession d’événements et que oui personne ne s’aime
Bienvenue à Monterey, petite ville pittoresque située en Californie, source d’inspiration du célèbre romancier John Steinbeck. Jane (Shailene Woodley), jeune mère célibataire d’un petit garçon, décide de s’y installer. Jane, de nature très réservée, se lie rapidement d’amitié avec Madeline (Reese Witherspoon) et Celeste (Nicole Kidman), deux parents d’élèves possédant une situation financière plutôt confortable, ce qui n’est pas vraiment son cas. Dès le premier jour de classe, les ennuis commencent pour Jane et surtout pour son fils Ziggy, accusé d’avoir agressé la petite fille de Renata, une figure très influente de Monterey. Deux clans se forment naturellement, celui de Renata et celui de Jane dirigé par Madeline, un drame est sur le point d’arriver, mettant sous tension les habitants de cette ville si tranquille ! Au milieu des commérages, des secrets et des boniments, un meurtre se produit lors d’une soirée caritative organisée par l’école des enfants de nos trois héroïnes. L’identité de la victime reste inconnue toutefois tout semble accuser la nouvelle arrivée … Big Little Lies ne brille pas son scénario et ses protagonistes stéréotypes de femmes fortunées sans grand intérêt auxquelles nous avons du mal à nous identifier. A mon sens cette série est dispensable !
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HBO nous offre non seulement un divertissement de grande qualité (réalisation léchée, scénario soigné d'après un best-seller américain, décors et photographie somptueuse, musique pop et rétro sympa) et une excellente critique de la mentalité américaine dans tout ce qu'elle a détestable et en même temps de touchante. De plus les références historique et culturel à ce pays son multiple. Enfin : la série est servie par une formidable distribution autant féminine que masculine. Si chaque actrice est exceptionelle, celle qu'on retiendra le plus est Reese Whitterspoon qui est magistrale et Shaileen Woodley qui est éblouissante dans son rôle. Et du coté masculin : Alexander Skarsgaard qui est épatant dans ce rôle ! Donc si il y a bien une chose à dire au spectateur indécis : allez-y foncez !
PS : Laura Dern et Shaileen Woodley qui jouait mère et fille dans Nos étoiles contraires font des étincelles
J'ai vraiment cru regarder une version des "The real Housewives à Beverly Hills" mais version scénarisée. Histoires de femmes riches vivants dans les quartiers chics de Los Angeles se tirant la couverture pour être la mieux vue... ne faisant pas forcément avancer l'histoire du meurtre... j'ai regardé la série en pointillé. Pas vu la saison 2.
casting féminin 4 étoiles mais absolument pas crédible en mère de famille, caricatural et surtout c'est plat. dialogues insipides. Nicole KIDMAN est insupportable en femme battue et ridicule en mère de famille. la seule action est dans les 5 dernières minutes de la saison. pour moi, aucun intérêt d'une deuxième saison, assez de temps perdu avec la première.
Dans le genre desparate housewiwes' mais avec seulement tous les défauts. Les hommes y sont tout autant Desperate que les femmes' La vie des riches qui n'ont cure que de disputes inutiles de chamaillerie de cours d'école On dirait que le monde tiur
Heureusement qu il y a le casti g...car beaucoup d hysterie pour pas grand chose, et du sexe evidemment, ça parle de rapport de force, de sexe et de violence, dans les relations en general, loin du chef d oeuvre annoncé
Eh bé.... Tout çà pour çà. C'est d'une nullité, et je pèse mes mots. Desperates housewives qui est une excellente série n'a rien en commun avec cette série qui n'a que la photo et les magnifiques paysages. Sur ce coup, HBO me déçoit plus que tout. Quand on sait qu'ils ont sorti Six feet under qui est une des plus grande série jamais réalisée. La, c'est vraiment le creux de la vague.
Quelques mois avant qu’éclate l’affaire Weinstein, la saison 1 de Big little lies laisse présager de la libération de la parole que celle-ci a entraînée : harcèlement scolaire, viol, violence conjugale… Toutes ces thématiques sont au centre de cette saison. Le tout est servi par un casting féminin 4 étoiles dont toutes les séries télévisées peuvent rêver : Reese Witherspoon, Nicole Kidman, Shailene Woodley, Zoë Kravitz et Laura Dern ! La narration possède une structure originale (la série alternant entre des interrogatoires d’une enquête policière autour d’un meurtre dont on ignore la victime et le récit des événements ayant entraînés ce drame). Toutefois, malgré toutes ses qualités, on pourra regretter que cette saison évolue constamment dans un ton monocorde. La réalisation de Jean-Marc Vallée et le scénario de David E. Kelley (ces deux postes n’étant occupé respectivement par une seule et même personne durant toute la saison, contrairement aux habitudes des séries télévisées) ne laissent quasiment aucun moment de légèreté, comme si la vie de ces personnages ne se déroulait que dans une ambiance dramatique (alors que même les existences les plus tristes, dans la réalité, possèdent généralement quelques instants de répit), pouvant lasser parfois. Malgré ce reproche, cette première saison de Big little lies réussit malgré tout à tenir son spectateur en haleine. On se demande juste vers quelle direction pourra évoluer la suite (qui au départ n’était pas prévue) tellement l’épisode final boucle la boucle et offre une conclusion totale au récit.
Arrivée de la mère de la victime, une Meryl Streep toujours aussi en forme et qui excelle dans son rôle. Cela en fait une saison 2 aussi intéressante que la première.
Cette série est un régal. Suite au meurtre du mari de Celeste, les doutes, les suspicions, sur le « club des cinq », constituent les intrigues principales de cette saison où l’enquête se resserre sur la réalité de l’homicide.
Cette trame par ailleurs donne le prétexte à creuser ce qui pousse et soulève chacune de ces femmes, par leur trajectoire, par leur relation aux autres et à leur foyer. Grand secret qui tourmente dans leur for intérieur ces femmes dont les actes les ont dépassés. Qui sont-elles, et comment supportent-elles le poids du mensonge ?
Grands numéros d’actrices, toutes aussi excellentes les unes que les autres, avec en outre Meryl Streep, sixième femme, époustouflante en belle-mère toxique, envahissante, perfide, et aux réparties cinglantes. Sans elle, alors même qu’elle n’est qu’un personnage accessoire dans les premiers épisodes pour devenir le centre de l’attention dans le final, la qualité du propos et de la force de l’intrigue n’aurait pas été la même.
Les dialogues sont ciselés, les situations et les rapports entre les différents personnages sont réalisés tout en nuances et subtilités, où chaque regard, chaque geste en disent parfois plus long qu’une réplique. Espérons qu’il n’y ait pas de saison 3 pour rester sur l’excellente impression que laisse ce second volet, qui à considérer comme l’épilogue de la première saison. Bande-son toujours topissime.
Cette série aux thèmes multiples et modernes dispose d'une narration intéressante pour la saison 1. Ensuite Meryl Streep apportera son "grain de sel" et est le principal intérêt pour la saison2.