The L Word
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187 critiques spectateurs

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BabsyDriver
BabsyDriver

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Critique de la série
4,0
Publiée le 10 août 2010
Dans ce beau mélodrame, Elia Kazan traite avec un grand sérieux l'adolescence, toujours édulcorée avant cette FIEVRE DANS LE SANG. Il y ajoute une situation sociale en perdition, à l'aube du crac boursier de 1929. On apprécie également les jeux opposés mais justes des jeunes Natalie Wood et Warren Beatty. Un petit classique simple, mais toujours juste.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 15 janvier 2010
une série comme on n'en vera jamais , à voir à tout prix au moins une fois !
C'est drole, c'est triste, c'est déchirant !!
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 29 juillet 2010
UNE REVOLUTION !
Une serie à ne pas louper.
Si les premiers episodes ne vous envoutent pas tout de suite , ça viendra trés vite pourtant.
La vie de ces femmes va prendre une grande place dans votre coeur...
Enfin une serie sur les lesbiennes qui reflete la réalité.
De l'Amour , des querelles , des blablas , des femmes quoi !
J'adore !!!!
A VOIR ABSOLUMENT !
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 23 février 2011
Sublime ouverture vers un monde trop peu exploité, celui de l'homosexualité, brillament interprété !
Xyrons
Xyrons

770 abonnés 3 360 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 14 septembre 2011
Je n’ai jamais accroché à cette série. Même si le sujet traité aurait pu être intéressant, les épisodes restent toujours trop superficiels et la série n’a pas un grand intérêt. De plus, elle cible un public très précis, c’est dommage. A noter cependant que les actrices sont convaincantes dans leurs rôles.
shimizu
shimizu

13 abonnés 229 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 20 janvier 2013
Les personnages sont certes attachants, mais on finit par se lasser des marivaudages de ces lesbiennes qui tentent de trouver une stabilité dans un monde où on commence juste à les accepter. La série malheureusement n'évolue pas et s'englue assez vite dans les mêmes histoires.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
3,0
Publiée le 8 février 2010
intéressant pour l'originalité au début. Ensuite ça devient lassant. Série plus orienté pour les femmes je pense ? Et forcément ces charmantes femmes sont toutes riches et cultivées...c'est pas un peu cliché ?
Rotten Tomatoes
Rotten Tomatoes

117 abonnés 695 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 22 mai 2014
Oui, j’ai regardé the L world. Je vous vois venir, bande de chenapans. A quoi pensais-je donc en regardant cette série ? Et bien justement, ce sont des petits paris comme cela dans la vie qui vous étonne. La série, loin d’être réservée aux filles, s’avère intéressante et drôle. Surprenez-vous. 3,5/5
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
0,5
Publiée le 20 janvier 2015
Alors j'ai regardé par curiosité et j'ai trouvé que c'était comme Desperate Housewives version brouteuses. Des scènes de fesses interminables à tout bout de champ, des personnages peu crédibles et qui ne font plus ou moins rien de leur vie hormis se retrouver dans des bars et se taper tout ce qui bouge. Peu ou pas de scénario, ni de réflexion approfondie, beaucoup de vulgarité gratuite et des ficelles déjà vues (on nous refait le coup de la cancéreuse, de la transexuelle, de l'ado attardée... Bref si vous aimez le lourdingue et les godes-ceintures, vous pouvez regarder à la rigueur...
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,0
Publiée le 13 novembre 2010
Innovant. Tel est le mot que l'on pourrait employer pour définir The L Word. J'avais commencé la première saison par curiosité, car la série faisait pas mal parler d'elle. C'est donc l'histoire d'un groupe de copines lesbiennes à Los Angeles, tout est vu de leur point de vue à elles, les hétérosexuels sont bizarres, inexistants même, et en cela, par le regard nouveau et libérateur (2004, ouf, il était temps !) qu'elle apporte, la série marque des points et réveillera les consciences de certains. Elle suit donc l'arrivée d'une nouvelle, Jenny, qui à peine arrivée trompe déjà son copain avec la directrice du Planet, sorte de quartier général de la bande. Et c'est de là que part les interminables exagérations de la série, qui évitait pourtant les caricatures très bien, mais là, c'est trop : tout le monde couche avec tout le monde et cela parait totalement normal (le personnage d'Alice et sa fameuse toile, tantôt amusant tantôt lourd et irréaliste), et ensuite, même les hétéros de la série ont finalement des liaisons avec des femmes à un moment ou à un autre. Quoi qu'il en soit, malgré le fait que ce soit la thématique majeure de la série, elle perd en crédibilité, car on notera souvent une image des hommes un peu (allez, même énormément, mais, pour une fois, si j'ose dire) dégradée, et peut être une représentation parfois un peu faussée, idéalisée de la réalité (hormis dans les dernières saison, avec l'engagement d'Alice, et l'épisode du procès de Tasha). Ceci dit, d'une saison sur l'autre, les histoires de couple sont divertissantes, c'est drôle, dynamisant, esthétiquement réussi, et la mise en scène vaut le détour (il faut dire aussi que parfois les réalisateurs sont tops, notamment Lisa Cholodenko, une vraie cinéaste pour le coup) le message engagé passe à merveille et retire donc à la série ce côté "tout est beau tout le monde est gentil". Les clichés sont très bien évités dans la première saison, mais dans la seconde, plus d'humour mais du ridicule, plus de sensualité mais du vulgaire, et c'est réllement navrant. S'en suit une sous-exploitation des personnages, notamment celui de la tenniswomen et d'Alice, qui ne servent strictement à rien et dont on zappe désormais toutes les scènes se résumant à du cul et des autographes (pardonnez mon langage...). Reste le personnage de Shane, qui depuis le départ de la série est sans doute le plus abouti. Mais c'est la saison 3 nous redonne confiance, car on peut véritablement dire que oui, les actrices (et le peu d'acteurs) sont excellent(e)s, que oui la série est intelligente, et ne pas avoir honte (ou presque pas) de s'être vus les 12 épisodes en moins d'une semaine. Tantôt hilarant, tantôt touchant (en particulier la quatrième saison, la meilleure de la série), mais trop souvent insuffisant, on passe du réel enthousiasme pour continuer la série à l'envie d'appuyer sur le bouton "stop" dès les premières minutes, et ce à chaque saison (cela dit, hormis la deuxième saison, le reste est relativement convenable et cohérent) . Cependant, The L Word reste une série relativement intéressante à suivre (comme pas mal d'autres séries, dont le but même est de divertir finalement), qui trouvera assurément son public pour le côté novateur (première série grand public totalement consacrée à l'homosexualité féminine) et unique, engagé, et, évidement, comme toutes les bonnes séries, qui provoquera une véritable dépendance. Très sympa oui, incontournable, non.
Dieu51
Dieu51

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Critique de la série
4,0
Publiée le 20 juin 2020
Si on fait abstraction des " quelques " scènes de sexe, il y a de bonne choses a tirer de cette série. Saison 1 et 2 excellente puis après la mort de Dana la série rend Jenie encore plus antipathique. Bon il y a également le fait très cliché et superficiel du genre toutes les filles sont lesbiennes et il suffit d'un sourire pour ce retrouver au fond de n'importe quel endroit parfois glauque pour une partie de jambes en l'air.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
3,0
Publiée le 29 octobre 2012
Univers lesbien carricaturé ? Je ne pourrai pas émettre de jugement. Mais j'aime l'univers de cette série. Les personnages sont travaillés. Histoires d'amour, histoires de sexe, histoires de tous les jours. J'adore. Le seul bémol : le final pue ! mais pue vraiment. Dommage.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 2 mars 2010
Une série tout simplement superbe!! on s'attache dès le débuts aux différent personnages mise à part Jenny que je ne peux pas voir mais sinon la bande de copines nous donne envie de voir la suite!!! De plus on découvre des scènes d'amour faites avec justesse et sans jamais tomber dans le vulgaire, ce qui fait évoluer cette série et ne jamais tomber dans le too much! seul bémol, avoir fait disparaitre Dana Fairbanks ma ptite chouchoute!! De plus la série s'entoure d'artistes aussi bien les actrices que pour la bande son qui n'est vraiment pas a rater, les musiques sont superbes!!!
Nicolas C
Nicolas C

20 abonnés 68 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
4,5
Publiée le 3 mai 2010
Sûrement la meilleure saison. Les trois premières étant mal scénarisée, à mon goût. Enfin, du rebondissement, des personnages poussés davantage dans leur retranchement. Chaque épisode a enfin du style. Il y a une vraie saveur à cette saison.
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 4
4,0
Publiée le 23 septembre 2013
Sortie du rayon, Saison 4, deuxième diffusion après achat de la série, soit cinq ans après ; en effet, Canal+ s’est arrêtée de diffuser la série. Il fallut attendre la sortie DVD. Dommage, d’autres chaînes ont pris le relais mais pas en VO... La série commençait-elle à perdre de son attrait ?
Pour commencer la Saison 4 renouvelle « son stock » de nouveaux personnages récurrents : Jodi, Papi, Paige, Phyllis.
La Saison 4, « The L word » aborde soit en surface soit avec un peu plus de relief, les cliniques anti-avortement avec Kit ; la tolérance expliquée aux élèves avec Shane et Paige et l’homosexualité dans l’armée avec Tasha.
Bette tombe amoureuse de Jodi et pourtant dès le début de leurs relations, cela sent le souffre. Deux caractères bien trempés et deux modes de pensées différentes. Bette est susceptible à la moindre contrariété. Et pourtant, elle s’accroche... sous le regard d’une Tina qui semble regretter leur séparation. « Notre manière de communiquer subtilement me manque » dit-elle à Bette. Une Tina extrêmement occupée par l’adaptation cinématographique de « Lez Girls » de Jenny. Alice est tombée sous le charme d’une militaire : Tasha ; la saison ira de son petit couplet anti Bush, anti guerre Irak et nous aurons droit aussi à quelques images du conflit.
Shane se relèvera progressivement de sa rupture avec Carmen ; il faut dire que la présence de son demi-frère abandonné par sa mère va l’aider rapidement à passer à autre chose. Si elle a fui ses responsabilités devant Carmen, elle va nous surprendre avec son petit frangin « in-law ».
Alice, Phyllis et Helena assurent la partie humour, détente, fantaisie. Angus reste la figure masculine dans cette communauté mais il se fait rare.
J’ai lu récemment que la communauté lesbienne reprochait à la série que l’on faisait la part belle aux hommes et rien pour les butches. « La part belle » ! A part le secrétaire de Bette qui se contente de répercuter des informations, Tim, Mark, Angus mutent de sympa à déplaisant ; à ceux là s’ajoutent le fils de Kit, le père de Kit et de Bette, celui de Shane, celui de Max, et son boss et j’en passe.
Justement, les propos dans cette Saison 4 m’ont paru parfois trop appuyés. Je pense à la famille de Max où il se fait traiter de monstre lors de son arrivée pour rendre hommage à sa mère disparue. Juste avant cette scène, Max, accompagné de son amie, parle avec sa sœur ; ils évoquent la brutalité verbale de leur père. La sœur rectifie : « Il n’est pas méchant, il est ignorant ». Cela suffisait, me semble-t-il. Il y avait là de la part de la réalisation un dialogue subtil et qui frappait plus que la scène suivante où Max se faisait littéralement insulter avec tous les clichés qu’on peut deviner. Oui, le monde est ignorant. La grande partie des gens est ignorante mais pas nécessairement méchante. Je rassure : il y a les deux aussi ! Sur le moment, j’ai trouvé les dialogues surfaits, gratuits. Et pourtant, le lendemain de cet épisode, un fait divers nous annonce que la maire de Bollène, dans le Vaucluse, refuse de célébrer un mariage gay lesbien. Plus loin, après une conférence de presse, un des adjoints murmure à son entourage proche (de mémoire) : « C’est comme une mauvaise grippe, on attend que ça se passe » Oui, je me suis dit soudainement qu’en 2013, il y a encore non seulement des gens ignorants mais bêtes et méchants. Alors, oui ! pour le coup les dialogues sonnent vrais. Ilene Chaiken a raison de nous assommer de dialogues "appuyés."
En évoquant la bêtise, un petit reproche à la Saison 4 : les hétéros passent pour des idiots et des ignorants. Même dans le cercle de Tina et d'Henry, que l'on peut supposer ouvert intellectuellement, les hétéros sont des personnes stupides. On a droit à tous les clichés. Plus tard, le jeu initié par Alice « Devine qui c’est » confirme leur stupidité. Morale de cette séquence : les homos sont non seulement ouverts mais cultivés ! A voir...
Plus loin, Bette se réjouit de savoir Tina séparée de Henry, donc d’abandonner le milieu hétéro et revenir dans « leur communauté ».
Si Kit est très bien acceptée comme le fut en son temps Tim, il reste que par la voix de Jenny, une lesbienne qui tourne sa veste pour une relation hétéro est limite infréquentable. Ne le fait-elle pas savoir à Tina quand celle-ci rejoind l’équipe de basket ?
Jenny s’enfonce dans l’abjecte ! Toujours aussi désagréable, affabulatrice, intriguante, jalouse et capricieuse et cela n’ira pas en s’arrangeant. Elle oublie d’où elle est venue, elle se croit experte dans la philosophie lesbienne.
En tout cas, la série tient à garder un minimum d’objectivité avec Shane et Paige. Cette dernière ne se revendique ni hétéro ni homo ; elle est bi (comme Alice en son temps et Tina) ; selon Paige, le sexe doit être fluide, elle ne met aucune barrière ; le discours suivant de Shane est rassurant : selon elle, les relations lesbiennes peuvent être pires que chez les hétéros. En soi, c’est partout pareil, en dehors de toute considération administrative et juridique. Et la série « The L word » traduit tous les sentiments, tous les spectres émotionnels lesquels ont nécessairement un écho chez les hétéros. Et pour cause : l’amour n’a pas de frontière, n’a pas de parti pris, n’a pas de sexe.
Dans la série « J’aime j’aime pas » : j’aime toujours Alice, Tina, Bette, spoiler: le fait de retrouver Dana, la conscience fantôme d’Alice
, les parties de poker coquin entre Helena et Catherine ; j’aime assez la relation de Shane et de Paige, les manières d’Helena qui se croit "pauvre" ; j’aime moins la relation Bette et Jodi ; j’aime décidément pas Jenny.