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Note moyenne
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Excellente série ! Les personnages sont tous attachants à la longue, malgré Steve Carrel qui parvient à nous agacer un peu sur la fin de la série. Je n'étais pas habitué à ce format de série mais je ne regrette pas de l'avoir visionné, c'est de la crème !
Un humour auquel il faut s'adapter progressivement. Mais une fois chose faite. C'est un regale. Evidemment a partir du moment ou Michael Scott s'en va.
Série genialisime que je viens de découvrir. j'ai avalé tout cru les 9 saisons. De vrai gros fou rires et des moments d'émotions pour ce sitcom avec l'Open Space le plus déjanté du petit écran ! mention spéciale a Steve carell, quel talent !
Bien mieux que la saison 1 ! Exit l'humour trop trash (raciste, sexiste, ...) pour ne garder que quelques occasions graveleuses, et se baser davantage sur l'intrigue. Celle-ci a toujours beaucoup de mal à démarrer, du fait de son style visuel principalement composé de regards caméra et de silences mal-à-l'aise face à des blagues peu amusantes... Les acteurs sont toujours (et resteront) moins bons que leurs versions anglaises originales, surtout Dwight qui ne remplacera jamais Gareth (la tête à claque ne peut pas juste se contenter de son physique, encore faut-il en jouer comme le faisait l'acteur pour Gareth...) et de même pour Tim (ce que l'on peut regretter Martin Freeman !), Steve Carrell n'étant juste qu'un copier-coller de Ricky Gervais. L'humour cependant est bien moins grinçant et vulgaire, et l'on peut se prêter à sourire quelques fois, surtout l'épisode de l'anniversaire du patron et quelques derniers épisodes de cette saison, les meilleurs. Un grand bravo tout de même à l'équipe qui a dû tourner le premier épisode au Chili's par 40°C (climatisation cassée), et a dû y passer un bon moment, enchainant les improvisations. Quelques épisodes sont pas mal du tout, mais le niveau général de la série peut encore s'améliorer. Du mieux !
Beaucoup de mieux ! Les intrigues sont plus drôles, les personnages plus élaborés, et on a (enfin !) les binômes que l'on attendait depuis le début ! Le début de romance de Michael est très appréciable : après une Jan épouvantable avec lui que l'on souhaitait voir partir depuis bien longtemps, et une Carol bien goujat avec le pauvre patron, enfin une nouvelle femme qui risque de former un très beau duo avec Michael dans la prochaine saison ! Rien que le fait qu'il y ait une âme-sœur qui partage ses blagues débiles et imitations bancales est très mignon et donne un second souffle à ces gags. De même, qui n'attendait pas (impatiemment) que
spoiler:
Pam et Jim
soient ensemble... Un grand soupir de soulagement ! Et ne parlons pas du départ tant espéré de personnages absolument imbuvables : bon débarras Toby (les yeux de cockers sous euthanasie...) et Ryan (appréciable en intérimaire, et beaucoup moins depuis son poste de patron... son côté pédant aura eu raison de nos nerds à de nombreux moments !). Donc : bon vent ! A l'inverse, certains personnages se posent plus tranquillement pour arriver enfin à trouver leur place dans le bureau (Andy, un poil trop excité et en surjeu dans la saison précédente, qui parvient à trouver son rythme comique ici). Quelques épisodes sont d'ailleurs hilarants : surtout La Course et Le Survivant, et la bonne initiative est d'avoir écrit des scénarios qui tiennent en deux parties (pour couper des contraintes du tout petit format de moins de 20 minutes, ici les histoires sont plus poussées). On en arrive presque à apprécier Dwight...je dis bien presque (rien à faire, toujours envie de lui coller des baffes juste à voir son faciès...). Même le niveau des gags est meilleur (les tétons qui saignent dans la course, Michael qui s'écroule à dix mètres de l'arrivée, son air étonné et très mignon lorsque la nouvelle poursuit ses imitations...). Mention à l'épisode de La Course, qui m'aura fait beaucoup rire.
soient ensemble... Un grand soupir de soulagement ! Et ne parlons pas du départ tant espéré de personnages absolument imbuvables : bon débarras Toby (les yeux de cockers sous euthanasie...) et Ryan (appréciable en intérimaire, et beaucoup moins depuis son poste de patron... son côté pédant aura eu raison de nos nerds à de nombreux moments !). Donc : bon vent ! A l'inverse, certains personnages se posent plus tranquillement pour arriver enfin à trouver leur place dans le bureau (Andy, un poil trop excité et en surjeu dans la saison précédente, qui parvient à trouver son rythme comique ici). Quelques épisodes sont d'ailleurs hilarants : surtout La Course et Le Survivant, et la bonne initiative est d'avoir écrit des scénarios qui tiennent en deux parties (pour couper des contraintes du tout petit format de moins de 20 minutes, ici les histoires sont plus poussées). On en arrive presque à apprécier Dwight...je dis bien presque (rien à faire, toujours envie de lui coller des baffes juste à voir son faciès...). Même le niveau des gags est meilleur (les tétons qui saignent dans la course, Michael qui s'écroule à dix mètres de l'arrivée, son air étonné et très mignon lorsque la nouvelle poursuit ses imitations...). Mention à l'épisode de La Course, qui m'aura fait beaucoup rire.
Quelques épisodes tirent leur épingle du jeu, notamment celui de la Chauve-souris, réalisé par Joss Whedon (qualifié par sa série Buffy contre les Vampires, et aujourd'hui papa des Avengers...) qui est à la fois hilarant et inventif (malgré la petit pincement au cœur d'avoir affolé cette pauvre petite bête, il faut bien avouer que voir Jim jouer les vampires face à un Dwight terrorisé est à mourir de rire). D'autres bonne idées arrivent également : faire revenir Jim que l'on déplorait de voir si loin de sa maison-mère dans laquelle il nous fait beaucoup rire avec Pam, comme le grand dadais qui dans ce bureau fait figure de Albert Einstein, et est toujours créatif pour piéger Dwight ; mais aussi intégrer de nouveaux membres à l'équipe (même si les débuts d'Andy sont trop dynamiques pour ne pas épuiser, il apporte un nouveau souffle et une rivalité appréciable pour le rôle du "lécheur du patron" face à Dwight). Dwight qui, d'ailleurs, ne nous est toujours pas très agréable avec ses attitudes réac' dignes des régimes autoritaires...son personnage aura du mal à se faire une place dans mon appréciation (surtout avec son faciès de tête-à-claque), et que dire d'Angela qui devient imbuvable (vivement son départ, en tout cas je l'espère...). Michael nous offre quelques bons moments de rires (le jour de Noël qui devient très triste pour lui, et méchamment drôle pour nous). Et enfin, quelques séquences émouvantes viennent embellir cette série qui en avait bien besoin : le câlin de Pam et Michael en pleurs (l'un parce qu'il est traité de vieux dinosaure voué à la disparition non regrettée, et l'autre parce que ses œuvres d'art sont jugées insignifiantes alors que c'est son rêve...), un très beau moment. Une bizarrerie récurrente : le générique n'est pas toujours le même (il est parfois coupé, sur des épisodes aléatoires), ce qui est un peu étrange car on n'en comprend pas bien la raison. Et vivement qu'ils mettent de la musique sur ce générique de fin ! Une bonne suite qui appelle à une (encore) meilleure saison 4. Mention à l'épisode La Chauve-souris, excellent.
Saison aussi plaisante à suivre que hilarante ! Des grands moments de franche rigolade deviennent inoubliables : le mariage où Kevin danse avec des boîtes de mouchoirs aux pieds car l'hôtel a exterminé ses chaussures qui représentaient une menace olfactive mortelle, l'accouchement où le papa Jim semble complètement stressé, Pam soumise à des pulsions hormonales et devient hystérique, et Michael qui parraine le voyage du mieux qu'il peut (en faisant tout de même une gaffe à la seconde). Vraiment une bonne saison, car l'intrigue progresse à grands pas : il y a une fusion dans l'air... Malgré cela, je n'ai pas apprécié cette fameuse fusion car la dirigeante (Kathy Bates, toujours au top dans son jeu d'actrice) est trop antipathique pour que l'alchimie fonctionne entre elle et le spectateur (on n'en peut rapidement plus de la dirigeante bourrine et de ses molosses... Bof bof). En revanche, on voit Andy commencer à retrouver son chemin vers l'affection, cela fait plaisir après quelques galères passées. Toujours subjectivement un problème avec les personnage de Dwight et d'Angela, mais cette antipathie n'engage que mon humble avis. Pam et Jim sont le réel moteur de cette saison, ils nous offrent le meilleurs épisodes entre leur mariage délirant et l'accouchement rocambolesque !
Une saison moyenne, comparée à celles qui l'entourent : j'ai détesté la partie du changement de direction et de la dissociation en "Dunder Mufflin / Michael Scott Paper Company"... Mais quel ennui ! Les gags n'y sont pas drôles, bien plus lourdingues qui d'habitude, ne sont souvent qu'une suite d'échecs, une dépression de Michael, et surtout le remplacement par un patron imbuvable. Le nouveau boss Charles est agaçant au possible, mais n'est jamais amusant, on lui collerait même davantage de baffes qu'à Dwight et Angela (un exploit !), et son départ nous fait languir plusieurs épisodes durant, où l'on regrette bien les saisons 3 et 4... Le fait même de ramener Ryan est discutable, on était plutôt bien sans lui, et pour compenser cela, on nous ramène Toby...qui heureusement est plus à l'aise que dans les premières saisons où l'on lui déroulait le tapis rouge pour partir. Le retour de ce dernier nous offre d'ailleurs un des meilleurs "memes" (séquences animées partagées sur les réseaux sociaux pour représenter une émotion) de la série : "No !!!". Ce passage m'aura beaucoup faite rire, ainsi que le bêtisier proposé dans le coffret DVD et les 100 meilleurs moments des 100 premiers épisodes. Le meilleur épisode sera peut-être "temps de stress" avec quelques répliques cocasses (Pam qui a l'entrejambe de Michael au-dessus de la tête : (Jim) "N'ouvre pas les yeux." - (Pam) "Pourqu...Oh !", ou encore le bracelet cardiaque qui révèle que Michael a un effet nocif sur la santé des employés, ou le mannequin éviscéré "pour le don d'organes"... tellement drôle !). Pas à la hauteur des saisons qui l'entourent, surtout à cause de ce changement de direction ennuyeux et agaçant.
La série avait failli s'arrêter pour moi dès la première saison, qui ne m'avait pas convaincue, mais avoir poussé jusqu'à la seconde saison a été une bonne initiative : j'ai découvert une série drôle, complètement décalée, qui n'a besoin de rien d'autre que beaucoup d'imagination et de folie pure comme matériau de base, et qui m'a tenue en haleine jusqu'à la saison 9, dont le dernier épisode m'aura faite sortir les mouchoirs... On s'attache vite à ces personnages tellement caricaturaux qu'ils en deviennent réalistes : qui n'a pas connu un timbré facho comme Dwight, ou un réservé et empoté Jim, une timide et ambitieuse Pam, et surtout un patron lourdingue mais étrangement attachant comme Michael... Pour Creed, espérons ne jamais croiser pareil engin en vrai ! Mais, au petit jeu du patron qui se croit drôle mais ne fait qu'enchaîner les blagues déplacées et les boulettes qu'il essaie de cacher sous le tapis (sans succès), Steve Carell est fabuleux. Les relations entre les employés qui évoluent de saison en saison sont les fils conducteurs qui forment une narration (la série est un faux documentaire contemplatif, donc sans histoire à long terme en elle-même), et force est de constater que le dénouement de chacune lors du tout dernier épisode m'aura ravie (que de larmes, bon sang...). Les bêtisiers sont chaudement recommandés pour voir les acteurs louper les scènes les plus importantes dans la joie et la bonne humeur, et le documentaire sur les adieux des acteurs (tous en pleurs... même Rainn Wilson alias Dwight !!!) est un vibrant hommage à la série depuis ses débuts, et émeut les fans avec une ardeur folle. C'est qu'on les a aimé, nos employés tarés... On aura rit avec eux, pleuré, été surpris, choqué par leurs imbécilités toujours inattendues, et parfois impressionnés par les stratagèmes pour piéger Dwight qui relèvent du prix Nobel du machiavélisme... Mes personnages favoris ont été le couple Beesly, et le final m'aura offert un sacré dénouement "retour en arrière" sur leur relation, tout en émotions. Toutes les saisons ne se valent pas, et il y a des épisodes qui deviennent cultes (personnellement, La Course, La Chauve-Souris, Le Mariage et La Naissance de Cece), j'ai passé neuf saisons à rire avec ces employés timbrés. Il faut être fou pour jouer des personnages pareil, et il faut être tout aussi fou pour les suivre dans leurs aventures délirantes, et juste pour ça : MERCI.
J’ai enfin pris le temps de commencer The Office et quelle régalade ! Certains épisodes sont plus réussis que d'autres, mais les acteurs et la mise en scène viennent toujours ajouter un brin d’hilarité au milieu de ce bureau qui paraît très sérieux au premier abord. C'est juste excellent et la qualité des dialogues incroyable!!! Mention toute particulière à l’épisode sur la mutuelle.
La saison la plus réussie de cette série, qui malgré la lourdeur de Carrel et des seconds rôles pas toujours convaincants, m'a fait plier de rire....
Un " documentaire" sur la vie du bureau le plus déjanté, politiquement incorrect, sexuellement chargé et sans limites qui soit. Mentions spéciales pour Steve Carrell et surtout Rainn Wilson dans le rôle du simili Amish à tendances nazies. Inégal certes mais souvent drôle et même émouvant. Bien mieux que "Friends" en tous cas !
La saison 1 de The Office est une création de Ricky Gervais et Stephen Merchant diffusée en 2005.
Les six premiers épisodes de cette sitcom pose les bases de la série : un Steve Carell parfait en Michael Scott, patron de Dunder Mifflin, un humour grinçant qui fait mouche (jouant sur les clichés et le malaise qui en découle, avec un ton très cynique), des personnages bien caractérisés (Pam, Dwight, Jim etc.), un aspect documentaire bien transmis par la réalisation typique du genre. Certains épisodes sont particulièrement drôles (notamment La Journée de la Diversité et L'Alliance, deux épisodes qui résument vraiment bien le ton du show). Il est un peu frustrant de voir certains personnages pour l'instant sous-développé et de voir évoluer ce grand ensemble de personnages uniquement dans deux décors (le bureau et l'entrepôt situé en dessous) mais ça n'empêche pas ces six premiers épisodes d'être très efficaces.
Une première saison vraiment convaincante qui pose les bases des personnages de la série avec brio.
Les six premiers épisodes de cette sitcom pose les bases de la série : un Steve Carell parfait en Michael Scott, patron de Dunder Mifflin, un humour grinçant qui fait mouche (jouant sur les clichés et le malaise qui en découle, avec un ton très cynique), des personnages bien caractérisés (Pam, Dwight, Jim etc.), un aspect documentaire bien transmis par la réalisation typique du genre. Certains épisodes sont particulièrement drôles (notamment La Journée de la Diversité et L'Alliance, deux épisodes qui résument vraiment bien le ton du show). Il est un peu frustrant de voir certains personnages pour l'instant sous-développé et de voir évoluer ce grand ensemble de personnages uniquement dans deux décors (le bureau et l'entrepôt situé en dessous) mais ça n'empêche pas ces six premiers épisodes d'être très efficaces.
Une première saison vraiment convaincante qui pose les bases des personnages de la série avec brio.
Je ne taperai pas dans l'originalité en disant que The Office est un véritable chef d'oeuvre. Mais il est compliqué d'utiliser un autre superlatif pour qualifier les neuf saisons de ce faux documentaire, que je suis maintenant bien déçu d'avoir terminé.
Sa première force réside bien entendu dans ce fameux format documentaire : les interviews des différents protagonistes face caméra sont hilarantes du début à la fin, et la façon dont l'équipe de production suit chacun des employés permet de s'immerger à 100% dans l'open-space de Dunder Mifflin. Les personnages, en particulier Jim, exploitent parfaitement la présence des caméras en leur glissant régulièrement un commentaire, un regard ou une petite mimique, qui font toujours sourire. Dans la dernière saison, spoiler: le teasing de la sortie du documentaire puis son accueil par les employés sont bien inspirés, et mettent au passage un peu de lumière sur l'équipe de tournage qu'on entend pour la première fois parler à quelques reprises.
Pour finir sur le format, j'ai lu que beaucoup de fans s'étaient plaints du fait qu'au fur et à mesure des saisons, les caméras sortaient des bureaux et suivaient les personnages dans des lieux ou un vrai documentaire n'irait pas (aux mariages par exemple). Remarque véridique certes mais reproche infondé à mon sens, puisque si on raisonne de cette façon, un vrai documentaire ne suivrait pas une entreprise de papier non-stop pendant 10 ans. Ces scènes extérieures au bureau permettent au contraire de montrer autre chose, de ne pas tourner en rond et de mieux connaître les employés.
En conséquence, bien que la première saison fête cette année ses 20 ans, la série se révèle extrêmement rafraîchissante par rapport à ce qu'on a l'habitude de voir, et offre une expérience unique (ou du moins très rare) en son genre.
On ressent certes les quelques années de décalage dans la façon de travailler et de vivre des personnages, surtout dans les premières saisons, mais la série vieillit très bien et sera je pense toujours une référence dans les décennies à venir.
Et ce sera également grâce à son deuxième point fort, tout aussi important que le premier : ses personnages. Les trois meilleurs sont sans hésitation possible Michael spoiler: - jusqu'à son départ -
Jim et Dwight. Le premier cité, à la fois insupportable mais sympathique, idiot mais touchant, gênant mais attachant, est brillamment interprété par Steve Carell. Ce dernier parvient à donner une profondeur incroyable à son personnage, devenu maintenant légendaire dans le paysage cinématographique. À ses côtés, Dwight dans un registre similaire au sien mais encore plus imprévisible et Jim (un des seuls personnages "normaux"), avec son humour et son tact, complètent un trio qui rythme avec brio le quotidien du bureau. Ce sont d'ailleurs logiquement eux qui apparaissent le plus souvent en interview face caméra (en moyenne plusieurs fois par épisode chacun).
Derrière ces trois monuments suivent deux autres excellents personnages principaux, en la personne de Pam et Andy (à partir de la saison 3), puis des personnages secondaires plus mitigés. La plupart d'entre eux sont en effet très bons (Stanley, Kevin, Angela, Oscar, Phyllis, Toby, Darryl et Erin à partir de la saison 5), chacun ayant son propre caractère bien défini qui rajoute piment et humour à l'intrigue. En revanche, d'autres sont bien moins intéressants comme par exemple Meredith et Creed, dont les personnalités tournent autour d'un seul trait peu captivant pendant les 9 saisons. Kelly cesse très vite d'évoluer et tourne en rond, Gabe, arrivé à la saison 6, est assez creux, tandis que Ryan, un des meilleurs protagonistes au départ, spoiler: disparaît de la circulation après son passage en prison. On a l'impression que les scénaristes (dont l'acteur fait d'ailleurs partie) ne savent plus trop quoi faire de lui à partir de ce moment, et il ne présente ainsi plus d'intérêt pendant la majeure partie de la série.
Outre la richesse de chaque personnage pris à part, leurs interactions et leur complicité (ou non) sont un véritable délice à suivre et amènent sans cesse à différentes situations absurdes et rocambolesques. Difficile de ne pas citer en ce sens le duo Jim-Dwight, alimenté par les différentes farces du premier au second. Ou, sur un ton plus romantique, spoiler: la relation entre Jim et Pam.
Le tout grâce à des acteurs de très haut niveau, mais aussi à une qualité d'écriture exceptionnelle, troisième force de la série.
En effet, sur le papier (sans mauvais jeu de mots), produire 9 saisons sur le quotidien d'une entreprise à l'activité aussi peu attractive semble sacrément difficile. C'est d'ailleurs pour ça que j'ai beaucoup tardé à me lancer. Et pourtant, durant les près de 200 épisodes, on ne s'ennuie pas une seule seconde. Ou presque. Performance due à des dialogues parfaitement écrits, et à une imagination visiblement illimitée des scénaristes. En effet, quasiment tous les épisodes proposent quelque chose de nouveau et d'inattendu, à l'exception de ceux autour d'Halloween et Noël, qui reviennent assez régulièrement. Mais même là, les enjeux évoluent - un an ayant passé à chaque fois - et on n'a pas l'impression de voir deux fois la même chose une fois la première minute de l'épisode passée. En parlant de première minute, les scènes d'introduction avant le générique présentes dans la plupart des épisodes sont très plaisantes, de même que celles de conclusion avant les crédits. Et je souligne au passage l'excellent choix de durée des épisodes (21/22 minutes sauf quelques exceptions), qui rythme parfaitement la série.
Le scénario est ainsi très agréable et captivant à suivre, même si quelques épisodes sont bien sûr un peu moins bons, sans pour autant être de mauvaise facture. La seule baisse notable que j'ai relevée est en fin de saison 7, spoiler: après le départ de Michael. La transition est alors un peu lourde et les choses tournent en rond jusqu'à l'accession d'Andy au poste de directeur, couplée à l'arrivée de Robert California.
La série redémarre à ce moment de plus belle, spoiler: et l'absence de Michael ne pèse pas puisqu'Andy dirige le bureau quasiment dans le même style que lui (de façon légèrement moins excentrique ceci dit, du moins au départ). Autre bémol, plutôt au niveau de la cohérence, le renvoi de Toby par Dwight : si le directeur avait ce droit, Michael l'aurait exercé depuis bien longtemps.
On pourrait répondre que les incohérences sont légion pour le bon déroulement de l'intrigue, mais cette décision en particulier n'apporte rien au scénario (la série est terminée), raison pour laquelle je la mentionne.
Pour finir, mention spéciale à la conclusion de la série, qui parachève un travail de huit ans au sommet du genre humoristique. spoiler: Bien que les retrouvailles d'Erin avec ses parents tombent comme un cheveu dans la soupe, tous les personnages ont droit à une bonne conclusion pour leurs arcs respectifs (en particulier Dwight, qu'on est contents de voir enfin accomplir ses rêves), et c'est sympa de revoir un peu Michael. Seul le saut dans le temps d'un an avant le mariage de Dwight n'est pas très bien géré à mon goût. De plus, même si on se doute que son test de paternité plus tôt dans la série est bidon, ça aurait été bien de le préciser clairement au moment où on apprend - sans trop de surprises - qu'il est bien le père de Phillip.
En deux phrases, un géant du cinéma incontournable que je vous invite à consommer sans modération si ce n'est pas encore fait. On accroche facilement, on rit beaucoup, et on ne voit pas les épisodes passer !
Sa première force réside bien entendu dans ce fameux format documentaire : les interviews des différents protagonistes face caméra sont hilarantes du début à la fin, et la façon dont l'équipe de production suit chacun des employés permet de s'immerger à 100% dans l'open-space de Dunder Mifflin. Les personnages, en particulier Jim, exploitent parfaitement la présence des caméras en leur glissant régulièrement un commentaire, un regard ou une petite mimique, qui font toujours sourire. Dans la dernière saison, spoiler: le teasing de la sortie du documentaire puis son accueil par les employés sont bien inspirés, et mettent au passage un peu de lumière sur l'équipe de tournage qu'on entend pour la première fois parler à quelques reprises.
Pour finir sur le format, j'ai lu que beaucoup de fans s'étaient plaints du fait qu'au fur et à mesure des saisons, les caméras sortaient des bureaux et suivaient les personnages dans des lieux ou un vrai documentaire n'irait pas (aux mariages par exemple). Remarque véridique certes mais reproche infondé à mon sens, puisque si on raisonne de cette façon, un vrai documentaire ne suivrait pas une entreprise de papier non-stop pendant 10 ans. Ces scènes extérieures au bureau permettent au contraire de montrer autre chose, de ne pas tourner en rond et de mieux connaître les employés.
En conséquence, bien que la première saison fête cette année ses 20 ans, la série se révèle extrêmement rafraîchissante par rapport à ce qu'on a l'habitude de voir, et offre une expérience unique (ou du moins très rare) en son genre.
On ressent certes les quelques années de décalage dans la façon de travailler et de vivre des personnages, surtout dans les premières saisons, mais la série vieillit très bien et sera je pense toujours une référence dans les décennies à venir.
Et ce sera également grâce à son deuxième point fort, tout aussi important que le premier : ses personnages. Les trois meilleurs sont sans hésitation possible Michael spoiler: - jusqu'à son départ -
Jim et Dwight. Le premier cité, à la fois insupportable mais sympathique, idiot mais touchant, gênant mais attachant, est brillamment interprété par Steve Carell. Ce dernier parvient à donner une profondeur incroyable à son personnage, devenu maintenant légendaire dans le paysage cinématographique. À ses côtés, Dwight dans un registre similaire au sien mais encore plus imprévisible et Jim (un des seuls personnages "normaux"), avec son humour et son tact, complètent un trio qui rythme avec brio le quotidien du bureau. Ce sont d'ailleurs logiquement eux qui apparaissent le plus souvent en interview face caméra (en moyenne plusieurs fois par épisode chacun).
Derrière ces trois monuments suivent deux autres excellents personnages principaux, en la personne de Pam et Andy (à partir de la saison 3), puis des personnages secondaires plus mitigés. La plupart d'entre eux sont en effet très bons (Stanley, Kevin, Angela, Oscar, Phyllis, Toby, Darryl et Erin à partir de la saison 5), chacun ayant son propre caractère bien défini qui rajoute piment et humour à l'intrigue. En revanche, d'autres sont bien moins intéressants comme par exemple Meredith et Creed, dont les personnalités tournent autour d'un seul trait peu captivant pendant les 9 saisons. Kelly cesse très vite d'évoluer et tourne en rond, Gabe, arrivé à la saison 6, est assez creux, tandis que Ryan, un des meilleurs protagonistes au départ, spoiler: disparaît de la circulation après son passage en prison. On a l'impression que les scénaristes (dont l'acteur fait d'ailleurs partie) ne savent plus trop quoi faire de lui à partir de ce moment, et il ne présente ainsi plus d'intérêt pendant la majeure partie de la série.
Outre la richesse de chaque personnage pris à part, leurs interactions et leur complicité (ou non) sont un véritable délice à suivre et amènent sans cesse à différentes situations absurdes et rocambolesques. Difficile de ne pas citer en ce sens le duo Jim-Dwight, alimenté par les différentes farces du premier au second. Ou, sur un ton plus romantique, spoiler: la relation entre Jim et Pam.
Le tout grâce à des acteurs de très haut niveau, mais aussi à une qualité d'écriture exceptionnelle, troisième force de la série.
En effet, sur le papier (sans mauvais jeu de mots), produire 9 saisons sur le quotidien d'une entreprise à l'activité aussi peu attractive semble sacrément difficile. C'est d'ailleurs pour ça que j'ai beaucoup tardé à me lancer. Et pourtant, durant les près de 200 épisodes, on ne s'ennuie pas une seule seconde. Ou presque. Performance due à des dialogues parfaitement écrits, et à une imagination visiblement illimitée des scénaristes. En effet, quasiment tous les épisodes proposent quelque chose de nouveau et d'inattendu, à l'exception de ceux autour d'Halloween et Noël, qui reviennent assez régulièrement. Mais même là, les enjeux évoluent - un an ayant passé à chaque fois - et on n'a pas l'impression de voir deux fois la même chose une fois la première minute de l'épisode passée. En parlant de première minute, les scènes d'introduction avant le générique présentes dans la plupart des épisodes sont très plaisantes, de même que celles de conclusion avant les crédits. Et je souligne au passage l'excellent choix de durée des épisodes (21/22 minutes sauf quelques exceptions), qui rythme parfaitement la série.
Le scénario est ainsi très agréable et captivant à suivre, même si quelques épisodes sont bien sûr un peu moins bons, sans pour autant être de mauvaise facture. La seule baisse notable que j'ai relevée est en fin de saison 7, spoiler: après le départ de Michael. La transition est alors un peu lourde et les choses tournent en rond jusqu'à l'accession d'Andy au poste de directeur, couplée à l'arrivée de Robert California.
La série redémarre à ce moment de plus belle, spoiler: et l'absence de Michael ne pèse pas puisqu'Andy dirige le bureau quasiment dans le même style que lui (de façon légèrement moins excentrique ceci dit, du moins au départ). Autre bémol, plutôt au niveau de la cohérence, le renvoi de Toby par Dwight : si le directeur avait ce droit, Michael l'aurait exercé depuis bien longtemps.
On pourrait répondre que les incohérences sont légion pour le bon déroulement de l'intrigue, mais cette décision en particulier n'apporte rien au scénario (la série est terminée), raison pour laquelle je la mentionne.
Pour finir, mention spéciale à la conclusion de la série, qui parachève un travail de huit ans au sommet du genre humoristique. spoiler: Bien que les retrouvailles d'Erin avec ses parents tombent comme un cheveu dans la soupe, tous les personnages ont droit à une bonne conclusion pour leurs arcs respectifs (en particulier Dwight, qu'on est contents de voir enfin accomplir ses rêves), et c'est sympa de revoir un peu Michael. Seul le saut dans le temps d'un an avant le mariage de Dwight n'est pas très bien géré à mon goût. De plus, même si on se doute que son test de paternité plus tôt dans la série est bidon, ça aurait été bien de le préciser clairement au moment où on apprend - sans trop de surprises - qu'il est bien le père de Phillip.
En deux phrases, un géant du cinéma incontournable que je vous invite à consommer sans modération si ce n'est pas encore fait. On accroche facilement, on rit beaucoup, et on ne voit pas les épisodes passer !
Cette série est un véritable bijoux !!!
C'est clairement une des série les attachante, les plus drôle (surtout le personnage de Dwight qui est hilarant !), les plus émouvante, les plus vraie et les plus réaliste que je connais !!! les personnages sont incroyablement attachant !!! je conseil cette série à tous, elle est incroyable !!! :)
C'est clairement une des série les attachante, les plus drôle (surtout le personnage de Dwight qui est hilarant !), les plus émouvante, les plus vraie et les plus réaliste que je connais !!! les personnages sont incroyablement attachant !!! je conseil cette série à tous, elle est incroyable !!! :)