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Un visiteur
Critique de la série
4,5
Publiée le 5 mai 2014
Il est 4h15 du matin, j'ai mes partiels dans 5 à peu près et je viens de finir le dernier épisode de The Office. Ça y est, je quitte moi aussi Dunder Mifflin et Scranton, tout comme le reste de la bande. Je suis tombé sur cette série parce qu'un ami n'arretait pas de m'en parler et je ne faisais que dire " ouais ouais je regarderai", mais quand j'ai vraiment commencé, je ne pouvais plus la lâcher. Je me suis attaché aux personnages ( dédicace à Dwight), avec chacun leur personnalité, leur grain de folie...Même si il y a eu quelques longueurs dans la série, pour moi elle constitue une de mes meilleures séries et constitue déjà un classique du genre. C'est avec nostalgie que je quitte Dunder Mifflin.
Bien mieux que la saison 1, la série prend tout son sens et les personnages sont super attachants. Tout est bien dosé entre malaise, franche rigolade, émotion..
J'ai apprécie cette série relatant les péripéties de collègues de bureau dans une entreprise de papier, "Dunder Mifflin" est une entreprise où j'aurais adoré faire un stage. Bon ce n'est pas tout le temps hilarant c'est vrai mais c'est une série plutôt intelligente et drôle traitant de tous les aspects d'une vie de bureau avec humour. Futur RH, j'ai beaucoup ri en voyant comment le RH était méprisé par le directeur et les autres membres de l'équipe. Cette série nous offre une vision à la fois moderne et drôle du monde du travail actuel.
La quatrième saison de « The Office » est dans la ligné de la saison précédente. Toujours aussi drôle et décalée. Les relations entre les personnages évoluent également et c’est quelque chose qui ravira de nombreux fans. Un nouveau personnage féminin fait son apparition et va former un tandem très efficace avec Michael. Le personnage de Andy est de retour et je l’ai largement préféré dans cette saison. Toujours un plaisir de regarder cette série qui permet de déconnecter et vous met toujours de bonne humeur.
Terminé un chef d'œuvre comme "The office" 'est aussi douloureux que de perdre toute sa famille dans un accident de tracteur. Dunder Mifflins à été ma famille, je les ai aimés et ils resteront toujours dans mon cœur. Cette série dépasse la fiction, elle est une part du bonheur de ma vie.
Cette série est incontournable et très intéressante, très bon jeu d'acteur et les rôles des acteurs sont incroyables, les personnages sont excellents et les scènes sont parfaites, Ça parle de la vie quotidienne des employés de bureau et entreprise, C'est la série Idéale pour les collègues de travail.
J'ai cherché la saison 1 et 2 et je cherche aussi les rires seul bon point l'absence des faux rire. Mes proches mon remercier quand j'ai dit que je ne regarderais pas les saisons suivante et ne comprends toujours pas comme je suis arrivé jusque-là. Merci pour ces heures de perdue
Ah ! Que dire ? Pour ma part le plus dur a été de quitter cette "famille", les personnages sont très attachants, l'humour est lourd autant qu'il est fin, rares sont les épisodes qui ne m'ont pas fait rires ! La première saison est très lourde et reprend les code de la série équivalent aux UK, mais dès la deuxième saison nous trouvons la vrai ambiance de la série. Je recommande à 100%.
Je me suis ENFIN mise à regarder THE OFFICE (US). Pour les rares qui ne connaitraient pas, il s'agit de l'adaptation américaine de la mini-série britannique de Ricky Gervais. On suit par le biais d'un mockumentary le quotidien des employés d'une entreprise de vente de papiers. Il est très difficile de parler de cette série en simplement quelques mots. La première saison part sur un humour plutôt noir - avec un personnage de boss, Michael Scott, détestable au possible - pour aller de plus en plus vers une poésie du quotidien, de l'absurde, du loufoque, en grande partie grâce aux personnages qui deviennent vraiment attachants. Très clairement, elle fait partie des séries à voir absolument. (Et rien que pour comprendre la moitié des meme de l'internet, vous devez la voir)
La série mériterait amplement ses cinq étoiles si la saison 8 ne faisait pas aussi tâche. Autrement, de la saison 1 à 7, The Office va vous faire rire et pleurer, vous vous attacherez sans difficulté à tous ces personnages hétéroclites menés par l'adorable Steve Carell qui donne vie à un Michael Scott inoubliable. La quasi-totalité du casting est d'excellente facture et chaque personnage a, au fil des saisons, ses histoires et ses secrets, aucun n'étant laissé de côté. Les défauts sont vite évoqués : spoiler: la série perd en intérêt après le départ de Carell, on voit bien qu'on essaye de combler le vide quitte à changer le caractère de certains personnages pour coller avec le profil de M. Scott (Andy par exemple) . Certains personnages sont également tout à fait dispensables (mention spéciale à Will Ferrell et James Spader). Bref, pour conclure, The Office est l'une des séries les plus drôles mais aussi les plus humaines qu'il m'aie été donné de visionner. Certes, les saisons 8 et 9 se cassent un peu la figure et n'arrivent pas à la cheville des sept autres mais quand bien même, The Office mérite bel et bien votre temps.
La vie continue à l’agence de Scranton ; la menace de réduction d’effectifs plane toujours, mais ce n’est plus une question centrale. C’est l’occasion de mieux connaitre les employés et les relations qu’ils entretiennent avec leurs collègues. Commençons par le plus évident : cette saison est bien plus longue que la première ; elle se termine par un épisode de 28 minutes, au lieu de 20 minutes environ. On cerne mieux la personnalité de chaque personne (après tout, ils sont quatorze dans les bureaux, sans compter ceux de l’entrepôt). Les épisodes sont plus drôles, surtout vers la fin de la saison. Le plus gros changement concerne Michael Scott, interprété par Steve Carell : outre sa coiffure, le personnage a été réécrit pour le rendre plus sympathique. Ce changement est assez subtil : Michael Scott n’a pas véritablement changé (il a toujours cet enthousiasme embarrassant), mais la série est beaucoup plus agréable à suivre. Dwight (Rainn Wilson) est le personnage le plus drôle de cette saison, que ce soit dans son rapport avec Jim (John Krasinski) ou avec Michael ; ses mimiques sont hilarantes. spoiler: Cette saison met en avant les relations amoureuses de certains membres du bureau (mention spéciale à la relation entre Kelly et Ryan, leurs interprètes Mindy Kaling et B.J. Novak étant impliqués dans le scénario et la production de la série, et… en couple à la ville). A noter également, la photographie a changé, rendant le tout plus agréable à regarder. Une très bonne deuxième saison.
The Office est une comédie ayant pour thème (comme son nom l’indique) la vie en entreprise. Pour adapter un tel thème aussi peu divertissant en apparence, la série se présente comme un documentaire, et s’éloigne ainsi de la forme habituelle de la comédie. Pas de rire enregistré donc, mais un montage caméra à l’épaule entrecoupé d’entretiens face caméra pour les confessions des personnages. La série suit donc le quotidien des employés de Dunder Mifflin, entreprise de bureautique ; plus spécifiquement le bureau basé à Scranton, en Pennsylvanie. Le chef de cette agence est Michael Scott (Steve Carell) ; c’est un homme fantasque et exubérant, qui enchaîne avec une facilité déconcertante les maladresses et phrases inappropriées en tous genres. Il est secondé par Dwight Schrute (Rainn Wilson), bras-droit très ambitieux au comportement de psychopathe. On peut compter sur Jim Halpert (John Krasinski), le sympathique commercial, pour détendre l’atmosphère ; il est secondé par Pam Beesly (Jenna Fischer), la réceptionniste. Ces deux-là s’aiment mais n’osent pas se l’avouer, d’autant que Pam est fiancée au rustre Roy (David Denman), qui travaille à l’entrepôt. La série débute alors qu’un intérimaire, Ryan Howard (B. J. Novak) vient d’arriver ; mais Jan Levinson-Gould (Melora Hardin), la supérieure de Michael Scott, lui annonce que la branche de Scranton pourrait être fermée… Cette première saison est brève (six épisodes) et met surtout en avant Michael. Michael a une qualité qui est aussi son grand défaut : c’est son enthousiasme. Il ne s’arrête jamais, même quand il crée des situations franchement gênantes et met son entourage professionnel dans un embarras qu’il est le seul à ne pas voir. Tout cela pourrait le rendre détestable mais voilà : il se soucie sincèrement du bien-être de ses employés et déteste prendre des décisions qui pourraient leur être préjudiciables. Il fait donc partie de ces personnages que l’on n’arrive pas à détester et qu’on finit par apprécier pour ce qu’ils sont. De toutes façons, ses employés ne sont pas dupes, et n’hésitent pas à réagir. Du reste, seuls Pam et Jim, sans oublier Dwight, sont intéressants. Les autres sont trop peu développés. Le format est original, mais cela entraîne un rythme inégal ; il faut parfois s’accrocher. Du potentiel.