Barry
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Zak Vard
Zak Vard

3 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
5,0
Publiée le 2 juin 2023
un bonne fin malgré qu'elle sera mitigée
les acteurs sont toujours aussi excellents. Quelques épisodes un peu lents surtout qu'on doit attendre chaque semaine pour un épisode de 30 minutes merci HBO pour un série aussi bonne
AHEPBURN
AHEPBURN

112 abonnés 514 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 23 septembre 2018
Une série atypique mêlant comédie et meurtres. Le contraste entre les 2 est bien équilibré. L'interprète de Barry et Henry Winkler sont excellents. Je vous recommande la série. À noter qu'Henry Winkler d'happy days a été récompensé pour son rôle.
lograt
lograt

13 abonnés 509 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 4 septembre 2019
Une série très étonnante, mélange d'humour un peu absurde et de drame réaliste. Le ton oscille entre les deux et m'a beaucoup surpris mais de nombreuses scènes et dialogues sont excellents.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,0
Publiée le 15 juin 2019
Contrairement à ce que dit gunbuster dans son avis cette série possède de sérieux atouts. Le scénario est assez original, les personnages très bien trouvés et très bien interprétés. Il y a du rythme, on ne s’ennuie pas une seconde. Par certain côté Barry me rappelle Dexter : un tueur qui essaye d’avoir une vie normale. Les 8 épisodes durent 30 min chacun donc une saison se regarde très vite. Vivement la 3ème saison !
coralie L.
coralie L.

3 abonnés 23 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 7 mai 2018
J’adore. J’ai accroché tout de suite. C’est drole, décalé. Tout est à prendre au second degré. Tous les acteurs sont excellents. Dommage que les épisodes soient si cours (30 min)
Pierricdrai
Pierricdrai

13 abonnés 118 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 26 septembre 2022
Rien à faire, Barry Berkman ne parvient pas à trouver le bonheur. Pourtant, qu’ils étaient grands les espoirs nés du jour où, par mégarde, il s’était trouvé parachuté sur les planches d’une scène de théâtre amateur et de son metteur en scène passionné, Gene Cousineau ! L’idée de changer de voie professionnelle s’était imposée à lui comme une évidence. Elle devenait un espoir d’ouverture à l’autre et d’extériorisation de ses sentiments. Malheureusement, toutes les reconversions ne se font pas en un claquement de doigts. Surtout quand on a été Marine et que l’on souffre de syndrome post-traumatique ; que l’on gagne sa vie en tant que tueur à gage sans que cela n’induise de sentiment de culpabilité ; que l’on est incapable d’éprouver la moindre empathie pour ses victimes... Mais de tout cela, Barry ne veut plus… Car en plus de réactiver des souvenirs qui ne l’aident pas à surmonter ses troubles, tuer à tours de bras des inconnus peut s’avérer lassant. Il faudra toutefois qu’il échoue à honorer un des contrats que son « ami » Fuches lui avait déniché près de Los Angeles pour que celui-ci envisage enfin de laisser cette vie de violence derrière lui. Certes, il apprécie le confort de sa chambre dans laquelle il aime passer son temps libre. Elle le protège d’un monde dont les codes relationnels lui échappent désormais. Mais ce faisant, Barry ne cesse de bâtir sa propre prison. Et comme tout art, le théâtre, c’est l’évasion. Cependant, rompre le contrat moral de son association avec Fuches s’annonce délicat. D’autant plus qu’en omettant de tuer l’amant de la femme d’un chef de gang tchétchène, le voilà maintenant avec la mafia sur le dos…

Inutile d’y aller par quatre chemins : les deux premières saisons de la série réalisée et interprétée par Bill Hader, un ancien du Saturday Night Live, étaient absolument formidables d’inventivité. Et la troisième n’échappe pas à la règle. En dehors d’un scénario qui n’a jusqu’à présent dévoilé aucune faille, la force principale de cette série tient essentiellement aux multiples tonalités qui la composent. En effet, s’il ne suffit pas de mélanger des ingrédients raffinés pour élaborer un mets délicieux, il est indéniable que la complémentarité de ses composants et la minutie de leur dosage ont fait de « Barry » une œuvre inclassable et jubilatoire.

Premier élément : la violence. Barry n’est clairement pas un saint et son professionnalisme est en revanche exemplaire. De plus, les énergumènes auxquels il se confronte ont eux aussi la gâchette facile. Pour contrebalancer ce qui aurait pu n’être qu’une banale histoire de gros bras et de règlements de compte, Hader incorpore dans son récit un humour à la hauteur du pouvoir comique de son meilleur représentant : Hono Hank. Imaginez en effet un chef de gang tchétchène apprêté, excentrique, frimeur, bavard, douillet, trouillard et éperdument amoureux de Cristobal, le chef du clan colombien ennemi avec qui il vit une idylle aussi tendre que désopilante, et vous obtiendrez une idée assez précise de ce que ce personnage atypique vous fera vivre. Grâce à lui, vous saurez quelle application utiliser si vous projetez de faire exploser une bombe à distance. Pratique non ? Sauf si celle-ci connaît des défaillances. Là, il faudra contacter le service clients... Cependant, si Hono incarne magnifiquement la drôlerie décalée dont la série tient à se doter, il n’en est pas le seul dépositaire et dans ce registre, la roublardise couarde de Fuches fait elle aussi des ravages !

A ce stade, on peut arguer que des productions alliant violence et humour sont légions et que l’emploi de cette combinaison semble insuffisant pour crier au génie. Oui, mais « Barry », c’est également une mise en scène aux petits oignons. Il faut dire que la diversité des ambiances et des situations favorise l’utilisation de nombreux codes cinématographiques. Hader use de plans larges lorsque les grands espaces s’avèrent idéals pour abattre un quidam en toute impunité ; il resserre outrageusement son cadrage afin de traquer la détresse dans les yeux de celui qui cherche à savoir si on l’aime… De même, il suffit d’une course poursuite en moto sur l’autoroute pour s’assurer qu’il maîtrise efficacement la manière de filmer des scènes d’action. Il se permet même d’y apposer sa signature en incorporant un élément sonore désopilant sans lequel « Barry » ne serait pas tout à fait « Barry ». Enfin, là où Hader se surpasse, c’est lorsqu’il s’agit de mettre en scène des situations burlesques en superposant plusieurs événements indépendants dans un espace défini par le cadre immobile de la caméra. Ainsi, au premier plan, une femme annonce à son amoureuse incrédule qu’elle la quitte parce qu’elle a trop de chiens tandis qu’en arrière plan, Gene Cousineau, apparemment paniqué, traverse l’écran à toutes enjambées. La conversation se poursuit ensuite avec le plus grand sérieux pendant que déboule soudainement une procession ininterrompue et grotesque de chiens de toutes tailles, visiblement désireux de faire la connaissance du fuyard. Ça pourrait être du Chaplin. C’est du Bill Hader. Quant à l’épisode « Ronny/Lily », autant ne rien en dire et laisser le spectateur découvrir par lui-même cet immense moment de parenthèse « tarantinesque », condensé explosif du talent de réalisateur de son auteur et de la folie narrative qui l’anime.

Vous l’avez donc compris, Barry est une série aussi drôle que violente. Mais elle se paie en plus le luxe de nous offrir une description corrosive du monde du spectacle. Et c’est l’esprit communautaire et nombriliste du milieu théâtral qui aura la primeur en la personne de Gene Cousineau (formidable Henry Winckler!). Certes, cet énergumène ne représente qu’un simple échantillon de ce que peut être un professeur d’art dramatique, mais il n’en est pas moins un représentant tout à fait plausible. Tombé en disgrâce au sein même de son institution en raison d’un caractère épouvantable, cet ancien acteur aime asséner ses diatribes quasi-mystiques à des étudiants prêts à boire ses paroles comme le feraient des fidèles devant leur messie. Et à l’écouter ainsi, difficile de déterminer si on a affaire à un escroc, à un gourou ou à un formidable metteur en scène. Sans doute un peu de tout cela… Non seulement il plume sans vergogne des élèves aveuglés par les lumières prometteuses d’Hollywood mais il adopte aussi à leur égard une attitude souvent odieuse, n’hésitant pas à les pousser à bout dans le but de leur soutirer la quintessence d’émotions profondément enfouies. Quitte à les violenter psychologiquement. Indéniablement, cela sent le vécu car Hader n’a pas pu inventer de telles situations sans les avoir un minimum connues lui-même. Au final, en immergeant le spectateur au cœur de ces séances de « travail » truffées de dialogues magnifiquement écrits, Hader nous interpelle sur la nature même du métier de comédien. Au travers de ce prisme réflexif, ces séquences nous apparaissent alors aussi passionnantes que cruelles, grotesques et drôles !

Puis, par l’intermédiaire de Sally (la femme dont Barry est amoureux), c’est le merveilleux monde de la télé qui est passé au crible. Et c’est peu dire que le traitement que Hader lui réserve n’est pas empreint de la même indulgence (car malgré tout, il transparaît une forme de bienveillance pour ce que Gene Cousineau représente). Animé d’une ambiance apparemment « cool » et ouverte d’esprit, celui-ci se révèle peuplé d’une faune qui ne jure que par l’argent et le buzz. Tous les coups sont permis et il semble monnaie courante de passer en quelques tweets du statut de star potentielle à celui d’éternel(le) anonyme. Ce regard plus que caustique sur l’industrie cinématographique fait écho à la magnifique « Bojack Horseman » qui ne cessait d’en dénoncer ses travers.

Sur ce plan, il est étonnant de constater qu’il existe de nombreuses accointances entre ces deux chefs-d’œuvre, à commencer par certaines caractéristiques de leur anti-héros. En effet, de la même manière que Bojack luttait contre ses démons pour attirer à lui l’amour des autres, Barry ne cherche pas autre chose que de devenir quelqu’un de bien. Il serait prêt à tuer pour cela. De fait, son besoin obsessionnel d’obtenir le pardon de ceux qu’il entraîne dans son sillage mortel ressemble à s’y méprendre à celui qu’éprouvait Bojack. Ils ont ainsi en commun de procurer chez le spectateur une empathie que leurs actes, pour le moins répréhensibles, devraient normalement réprimer. On se prend malgré tout à aimer Barry, mais sa détresse émeut autant qu’elle effraie. Des émotions que Gene et Sally ont l’habitude de ressentir à son contact et qui sont loin de nous laisser indifférent(e)s. De fait, on en vient à espérer que cet homme en quête d’amour et de rédemption ne suive pas le même chemin que celui du célèbre canasson névrosé. Mais à porter quotidiennement les fardeaux que la vie leur a injustement attribués, existe-t-il possiblement d’autres voies que celles de l’éternelle solitude ?

Disponible sur OCS

Retrouvez cette chronique et bien d'autres sur ce lien https://seriephiledudimanche.jimdofree.com/2022/09/24/barry-saisons-1-%C3%A0-3/
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,5
Publiée le 10 avril 2019
Jamais on a vu auparavant une serie aussi géniale tant elle arrive rassembler plusieur genres ( comedie , thiller , drama,burlesque etc etc) avec brio.
La mise en abime entre fiction et réalité est exellente et tien du genie ( je me repete volontairement)
Cerise sur le gateau , fonzy dans le role de cousineau.....sans parler de noho hank interprété par par A.Carrigan ( gotham,hand of god ...)
Bref , pour etre claire , on se fends la gueule tout du long , et ca fait du bien

Merci Alec Berg et Bill Hader, merci hbo
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,0
Publiée le 14 janvier 2020
En réalisant sa nouvelle mission à Los Angeles, Barry (Bill Hader), un tueur à gages, se réfugie par inadvertance dans un cours de théâtre. Il y fait la connaissance de Gene Cousineau (Henry Winkler), un professeur, et de son groupe d’élèves. Immédiatement, une passion pour le jeu prend forme chez le meurtrier.

Avec ce personnage atypique qui tente d’arrêter de tuer comme on arrête de fumer, la série HBO met en exergue les absurdités de deux milieux qui n’avaient jamais été assemblés : l’industrie audiovisuelle et la mafia de Los Angeles. Ancien vétéran et tueur à gages, Barry a pris l’habitude de ne rien ressentir et de rester discret. En s’inscrivant à ce cours de théâtre, il va devoir apprendre, au contraire, à extérioriser ses émotions et à se faire connaître. Le rapport entre ces deux mondes, leurs contradictions et similitudes donnent à la série un ton tout à fait innovant. Barry reflète parfaitement le style humoristique décalé et unique de son créateur et interprète principal Bill Hader. Des séquences hilarantes, que l’on doit aussi bien à l’écriture et à la réalisation de la série qu’aux interprétations de ses acteurs, mettent ainsi en avant le ridicule des deux industries en prenant soin de déjouer tous les clichés potentiels. Mêlant humour et action avec brio, Barry ne cesse de surprendre le spectateur et l’amène dans des recoins encore inexplorés par les séries humoristiques. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2019/10/18/barry/)
Caporal
Caporal

1 critique Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 24 mai 2022
depuis quelques temps, je recherche une bonnes réalisations a la better call saul et autant dire que je l’ai trouvé. barry est une excellente serie, drole avec un humour noire assez présent, est une réalisation franchement excellente.
Legolas H
Legolas H

3 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 24 août 2021
Excellente surprise pour ma part, du très haut niveau.
C'est un peu comme si les frères Coen, irrités, et dépressifs, avaient décidé de réaliser leur Dexter ou leur Break Bad.
Peut-être un poil moins "grand public" que ses glorieuses aînées.
La série prend le temps, par exemple, de montrer des scènes de théâtre, qui ne sont pas là pour nous divertir.
Remarquable.
L'Info Tout Court
L'Info Tout Court

464 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
5,0
Publiée le 23 mai 2019
D’une richesse narrative dingue, d’une générosité visuelle impressionnante, c’est LA série à voir actuellement, et on pèse nos mots. Avec son ton inédit, presque méta, et ses considérations philosophiques, brutalement ancrés dans un monde ironique et violent, c’est un incontournable.
PeakyB
PeakyB

30 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 16 août 2020
Excellente série. Une vraie pépite. Tous les acteurs sont vraiment très bons. On passe de scènes complètement absurdes et très drôles à des séquences fortes et émouvantes. La saison 2 est plus sombre et tourne à la tragédie. Vivement la saison 3. Le seul regret, c'est que les saisons soient trop courtes (8x30mn) !
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
3,0
Publiée le 8 janvier 2019
Ton particulier pour cette série sucrée-salée légèrement comique grâce aux dialogues,et un tantinet gangster.Belle prestation d'Henri Winkler, le Fonzy d'happy days.
gunbuster
gunbuster

432 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 2 avril 2018
Si la bande-annonce de la série, le pitch invraisemblable et la signature HBO arrivent à faire illusion, la vision des deux premiers épisode finit d'achever mon avis sur le show.
Malgré son histoire décalée mélangeant tueur à gages minable et individus obnubilés par Hollywood qui rêvent de devenir quelqu'un en étant acteur à Los Angeles, la série n'est jamais drôle.
Idem pour la partie thriller action, ratée de bout en bout. La série cache volontairement sa véritable nature : un drame pseudo-psychologique, où un individu cherche un sens à sa vie.
Elijah Wood s'y était cassé les dents il y a quelques temps avec Wilfred (2011), et la télé américaine est marquée, tel un cimetière d'éléphants, par tous les précédentes tentatives du genre.
Entre un problème de rythme évident, une torpeur, un scénario sans imagination, des acteurs à mi-chemin entre service minimum et buddy movie, des dialogues pauvres, et l'absence ahurissante de tout véritable développement psychologique des protagonistes au vu du sujet de cette fiction, la série semble cumuler les pires lacunes possibles.
Le paradoxe vient peut-être que les producteurs ont compris que tout ce qui manquaient au show, ils l'ont condensé et monté pour que cela fonctionne au moins dans la B-A.
Restera la découverte de la charmante Sarah Goldberg, qui me rappelle Naomi Watts, en lui souhaitant la même réussite.
Hady P.
Hady P.

8 abonnés 37 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 10 mai 2022
Bon on a suivi, on a regardé en couple et on a eu du mal à trouver une série qui pouvait nous accrocher. Barry n'est malheureusement pas la bonne pioche. Difficile de trouver de la qualité de nos jours. J'épargnerai le "c'était mieux avant". Ca commence pourtant bien, un tueur froid qui s'avère être un humain sensible. Finalement ça tourne entre le mentors qui est un boulet mais qui s'en sort miraculeusement avec des subterfuges improbables sortis de nul part. Le "héros" principal qui aurait été clairement viré de n'importe quelle école de théâtre la pire quelle soit mais qui reste miraculeusement pour servir l'ntrigue de cette série médiocre. Que dire de plus, un schéma qui tourne en boucle et qui n'offre rien de nouveau après 3 épisodes, une relation amoureuse qui tarde à venir comme dans de multiples séries, de l'action saupoudrée ça et là pour combler les trous.