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Marie-Claude Roy
1 abonné
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Critique de la série
0,5
Publiée le 25 février 2025
C'est lent, lent et frustrant tellement c'est insipide. Une chance que l'actrice principale est talentueuse, mais le tout est si peu crédible que c'est impossible d'entrer complètement dans l'histoire. 4.2 étoiles pour cette daube ? Ne vous laissez pas berner par cette moyenne incompréhensive.
Bienvenue dans l'Amérique de trump, ou la politique, les armes a feux, la religion se côtoies et une certaine justice est administrée par des shérifs qui sont plus politiciens que redresseur de torts. Une journaliste revient dans les lieux de sa jeunesse pour pouvoir résoudre le mystère de plusieurs meurtres d'adolescente, mais pour cela elle devra faire une introspection sur sa jeunesse. Une série un peu lente, mais vraiment bien jouée par Amy Adams très convaincante dans son rôle de journaliste torturée, les seconds roles sont excellent surtout celui du beau père, un homme fuyant, qui refuse d'affronter la réalité.Et une mère autoritaire et cassante. l'enquête peu paraître un peu longue mais le final est glaçant 'j'ai aimé : les acteurs, ils sont excellent la photographie, on est en immersion le final qui est surprenant, on regrette qu'il y a pas de saison 2 j'ai pas aimé : c'est un peu lent c'est pour mettre en place l'intrigue mais la série aurait pu tenir en 4 episodes. - la fin aurait mérité une suite
Sharp Objects impressionne d’abord par la qualité de son casting : Amy Adams est excellente, et les autres acteurs livrent des performances solides. L’ambiance est travaillée, la réalisation soignée, et la petite ville dégage une atmosphère oppressante qui marque.
Cependant, le rythme très lent et l’intrigue qui avance au compte-gouttes finissent par user la patience. Les personnages, souvent instables ou antipathiques, enchaînent les décisions absurdes, et la série multiplie les scènes de cruauté physique ou psychologique qui paraissent parfois gratuites.
Au final, c’est une œuvre qui vaut surtout pour ses acteurs et son atmosphère, mais qui aurait gagné à être plus resserrée et moins complaisante dans sa noirceur.
J’étais enthousiaste de commencer une mini série, avec une seule saison et puis la fin est comme un soufflet qui retombe! Malgré la lenteur de certains épisodes on s’accroche vite à Camille et on est intrigué par l’univers qui l’entoure mais aussi par son personnage, ce qui m’a poussé à continuer ! Et puis les 2 derniers épisodes s’accélère pour finir très rapidement avec des questions sans réponses... Malgré cela j’ai aimé la façon dont l’intrigue est mené, Camille est intrigante on aimerai en découvrir plus sur ses démons passés; une très bonne bande son! Bref à voir mais sans plus...
Telle une partie d'échecs aux enjeux énormes, le spectateur avance lentement ses pions sans vraiment savoir dans quoi il s'embarque. Le personnage principal est une écorchée vive, résiliente depuis l'enfance. "Personne ne guérit de son enfance" nous révélait O.Puccino. Ensuite, progressivement. l'étau se resserre sur chaque personnage, comme un insecte de Claire Castillon hypnotisé par la lumière fatale. Jusqu'au final, inattendu malgré les nombreux indices laissés ( sur une peau cicatrisée) par les réalisateurs. A l'instar de la série suédoise Quicksand, personne ne sort Indemne de ce drame familial et ces conséquences lourdes. Échec et mat mortel. Les acteurs, principaux et secondaires, jouent justes et profonds. Un scénario original et une mise en scène impeccable. Je recommande vivement cette série, sombre mais très prenante.
Alors oui, c'est lent. Très lent au début même. Oui c'est pesant et parfois anxiogène. Mais la série réussit à transcender cette lenteur étouffante en une fascinante exploration de la psyché de Camille Preaker. La réalisation de Jean marc Vallée (paix a son âme) y est pour beaucoup. Amy Adams fait le reste et le fait superbement bien. L'intrigue policière est intéressante même si parfois reléguée au second plan. Ce n'est à vrai dire pas le principal propos de la série. Le personnage de Camille Preaker est la véritable raison de ce récit. Probablement un des personnages féminins qui m'a le plus fasciné tout média confondus.
« A man’s reach should exceed his grasp ». Formidable leçon de vie que James Gray s’efforce de nous offrir au fil du superbe The Lost City of Z, nouvelle fresque du réalisateur qui remet les récits d’aventure au goût du jour, dans laquelle il nous raconte, en véritable romancier amoureux de la découverte, comment l’eldorado d’un explorateur signifie bien plus qu’une simple découverte. Tellement plus.
Entre biopic éthérée et récit d’aventure romanesque à la saveur Indiana Jones et aux décors Coppoliens (d’inspiration Apocalypse Now), James Gray se mue en cinéaste-magicien audacieux, et redonne ses lettres de noblesse à un genre trop injustement tombé en désuétude ces dernières années.
C’est par fierté familiale et en quête d’un honneur dont sa généalogie l’a injustement privé que l’officier Percy Fawcett se promet de redorer le blason de son nom en se muant en apprenti explorateur qui s’élance alors dans l’inconnu de l’Amazonie. On suit alors l’équipage à travers un bateau miteux, un train bondé aux odeurs d’épices... et on se retrouve alors à leurs côtés, sur un fragile radeau, au beau milieu d’une jungle menaçante au parfum exotique. On déambule dans les recoins hostiles de cette masse broussailleuse comme dans un mirage. La magie des décors sème en nous cette sensation volatile que les premiers explorateurs ont du ressentir à la découverte d’un monde encore inexploré. Cette sensation d’aventure. Si sa mission était d’abord de seulement dresser une carte fiable de l’endroit visité, Fawcett découvre quelques vestiges d’une civilisation. Obnubilé, son intuition - celle qu’une cité perdue se trouverait au milieu de l’immensité de la jungle - se transforme lentement en une irrépressible obsession.
De retour au pays, il se heurte au scepticisme ambiant de ses pairs. Les récits fantasques de l’explorateur ne conviennent pas aux petits esprits conservateurs de l’aristocratie anglaise. L’existence d’une civilisation avancée autre que celle occidentale dépasse leur imagination étriquée. Fawcett repart néanmoins, et le film se construit alors au rythme de ses allers-retours. Entre odyssée dans l’inconnu et retour à la mère patrie aux côtés de sa famille - seulement entrecoupé d’un bref passage sur le champ de bataille lors de la Première Guerre Mondiale, où, confronté à d’occultes prophéties qui lui confirmeront que son destin s’écrira sous l’égide de l’aventure, Fawcett comprend que la finalité de son existence ne réside que dans la découverte de la cité d’Or.
À mesure que chaque scène s’agence lentement et silencieusement (la bande-son est quasi absente du film), on découvre la profondeur du récit orchestré par James Gray. The Lost City of Z regorge d’enjeux, tous abordés avec une sobriété apparente mais une efficacité redoutable. Il est question d’honneur, de famille, de paternité difficile, de la société méritocratique de l’époque, d’amitié, de détermination et de découverte de soi selon le rapport à « l’autre ». À mesure que le récit continue, on se plaît à se perdre sur les rivages des rivières, où la nature troque son apparente hostilité pour une étonnante tranquillité, avant que 2-3 coups de flèches d’indigènes viennent nous rappeler que l’Homme blanc n’est jamais le bienvenu sur ces terres. Entre quelques mouvements de caméras épurés où l’on distingue des visages apeurés, on comprend vite que la nature n’est pas un endroit que l’occidental peut librement appréhender.
Les années passent. Fawcett repart en expédition, cette fois accompagné de son fils, animé par la même foi inexorable que son père. Cette détermination sans faille de mener à bout cette entreprise peut être taxée de psychose maladive par certains, mais la quête qu’un père et son fils entreprennent ici doit se lire par le prisme du symbolisme : c’est la recherche d’un sens à la vie qui est ici dépeinte. L’existence ou non de cette cité est bien peu importante. Et le mystère doit rester complet. Jusqu’à l’ultime plan qui laisse une silhouette doucement s’éloigner dans les nébuleux recoins de la jungle et ses secrets
Je met une très mauvaise note à cette série pour compenser sa note globale très bonne. Le positif: - l'atmosphère et la représentation d'une ville du sud des Etats-Unis avec ses histoires et son caractère - le jeu d'actrice de Amy Adams Le négatif: - D'une lenteur insupportable. On s'accroche d'épisode en épisode en se disant que c'est le style de série à la true detective, on espère qu'à la fin ça en vaudra la peine etc.. sauf que : pas du tout. C'est lent, l'enquête n'avance pas. - Et puis viens la fin... et c'est sur ce point précis que la saison perd toute crédulité. C'est tellement bâclé et peu crédible qu'on a l'impression de s'être fait totalement arnaqué, d'avoir attendu 8 épisodes à souffrir et s'accrocher à cette intrigue juste pour "ça". L'effet de surprise n'est pas réussi car complétement invraisemblable. On y croit pas une seconde. Bref si vous aimez le genre de série où on se fait chier et où on est déçu par la fin ben c'est le cas ici malheureusement, cependant la saison possède tout de même certaines qualités 3/5 pas plus.
une série qui se regarde sans jamais nous procurer de réels émotions. on est enfermé dans cette petite ville de campagne , le rythme est plat et le jeu des acteurs en pâti. Cette série n'a aucun suspense Bref on peut s'en passer
Une enquête glaçante et malsaine, adaptée de l'auteur de Gone Girl. Le casting est impeccable, Amy Adams en tête, et le scénario nous tient en haleine spoiler: jusqu'à une révélation finale terrible.
La scène d'ouverture est sublime et saisissante. Et le regretté Jean-Marc Vallée, avec ses flashbacks quasi-subliminaux, parvient à tenir la note jusqu'au bout.
Une des toutes meilleures séries de l' histoire des séries. spoiler: Les parents "toxiques" sont bien mis en avant ainsi que la folie meurtrière de gamines dans une petite ville américaine.